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ANALYSE DE DISCOURS 1969-1999 MÉMOIRE PRÉ

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Le modèle fordiste correspond à la fois à un paradigme social, à des institutions particulières et à un type d'organisation sociale. Keynes, afin que ce micro-modèle soit théorisé à travers la société dans son ensemble (plein emploi, politiques d’investissement, contrôle des taux d’intérêt, etc.).

Figure 3.1 Organigramme externe du C.P.Q. (Source : Dufour, 2000, p.499)
Figure 3.1 Organigramme externe du C.P.Q. (Source : Dufour, 2000, p.499)

LÕapproche de la rŽgulation

LÕapproche des nouveaux mouvements sociaux

Cette perspective d'analyse est peut-être plus directement applicable à notre sujet, car elle nous aide à mieux percevoir l'importance des relations sociales dans la formation d'un nouveau paradigme, et inévitablement aussi de nouveaux compromis capables de répondre à des problèmes modernes que l'ancien modèle ne pouvait pas résoudre. ne régulent plus. L’approche des mouvements sociaux nous amène à une vision peut-être plus décisive de l’acteur, fondée sur la dynamique des relations sociales et les conflits qui les lient.

Les dimensions dÕanalyse

  • LÕhistoricitŽ ou le ÇÊparadigme sociŽtalÊÈ
  • La dimension institutionnelle ou le rapport salarial
  • La dimension organisationnelle

Les employeurs s'attendent donc à ce que [l'école] forme d'abord un vrai citoyen avec tout ce que cela peut impliquer [c'est nous qui soulignons] (Ibid., 1989b, p. 2). 153 littérature scientifique (Ibid., p.2)Ê : ÇÊ[É] il faut faire attention à ne pas improviser des mesures qui pourraient ne pas correspondre à la réalité vécue [É]ÊÈ (Ibid., 1998a, p.6).

DiffŽrents mod•les dÕentreprises

  • Le taylorisme (fordisme)
  • Le nŽolibŽralisme (nŽotaylorisme)
  • La culture dÕentreprise (mod•le californien)
  • Le partenariat (dŽmocratie salariale)

Conclusion

Nous tenterons donc d'éclairer ces conversions afin de comprendre la contribution des employeurs à la définition d'un nouveau modèle de développement. Nous aborderons ensuite quelques concepts importants et les principales étapes à suivre pour une analyse valide et précise.

Choix dÕun type dÕanalyse

C'est donc, pour le C.P.Q., que ces coûts peuvent être évités en procédant « à une orientation plus précise des étudiants » (Ibid.). Selon le C.P.Q. tous les syndicats ne souhaitent-ils pas s'impliquer dans la gestion des entreprises et participer également aux responsabilités (Ibid., 1982a, p.5).

Concepts et principales Žtapes

  • LÕinterdiscours
  • Structures sŽmantiques et structures sociologiques
  • Le contexte
  • ƒtapes de lÕanalyse de contenu

Hypoth•se et dŽcisions pratiques

  • Hypoth•se
  • Les niveaux dÕanalyse
  • Les catŽgories et les indicateurs
  • Le corpus documentaire

Contexte dÕŽmergence et origine du C.P.Q

Objectifs et mandat

« S'assure que les lois, règlements et politiques sont, dans la mesure du possible, adoptés dans le meilleur intérêt de l'entreprise » (C.P.Q., 1999c, « Le C.P.Q. se fonde sur la consultation et l'échange avec ses membres, à qui il apporte son point de vue sur diverses questions d'importance.

Type de membres et structure

  • Qui sont ses membres
  • Sa vie interne et son personnel
  • Sa structure

13 ÇÊ Le conseil d'administration est composé du président du conseil d'administration, du président du C.P.Q., du président sortant du conseil d'administration, de 4 représentants du Conseil des gouverneurs, de 11 délégués des membres de l'association et de 11 membres qui sont des employés de l'association, membres du C.P.Q. 14 ÇÊLes membres du conseil de direction choisissent parmi eux cinq personnes qui, outre le président du conseil de direction, le président de la K.P.Q.

Financement et budget

Il évoque à plusieurs reprises la nécessité de former une main-d'œuvre « qualifiée et mobile » (Ibid., 1982d, p. 3) pour l'avenir. L'action doit être structurée, tous les aspects doivent être intégrés dans une véritable politique de main-d'œuvre (Ibid., 1984d, p.67). En ce sens, le C.P.Q.

Moyens dÕintervention et voix concertŽe

Orientations culturelles

  • Les valeurs et objectifs socialement dŽsirables
  • LÕidŽologie
  • Point de vue sur la ÇÊscientificitŽÊÈ et sur lÕobjectivitŽ
  • Le contexte
  • Les acteurs sociaux

Pour le C.P.Q., la création et le maintien d’emplois sont des objectifs de première importance pour la société. Pour le C.P.Q., « le gouvernement ne peut prétendre répondre à un désir de la majorité des citoyens lorsqu'il propose d'augmenter les pouvoirs de l'organisation syndicale » (C.P.Q., 1977c, p.6).

Orientations institutionnelles

  • Les lois du travail
  • Les agences de lÕƒtat, les comitŽs et les programmes
  • La formation professionnelle
  • Le soutien et la sŽcuritŽ du revenu

C'est également selon le C.P.Q. sur les questions d’équité, il n’est pas justifié que les travailleurs du secteur public aient accès à « des conditions de travail plus favorables que le reste de la population » (Ibid.), conditions auxquelles le secteur privé n’a pas accès. à proposer à ses salariés. Quoi qu'il en soit, selon le C.P.Q., une telle loi ne contribuent pas à réduire la violence dans les relations professionnelles, car [..] les graves cas de violence de ces dernières années n'étaient pas liés aux briseurs de grève [..]ÊÈ (Ibid. ., p. 15). Les normes minimales que le législateur veut établir avec le projet de loi ÇÊ[..] sont déjà entrées en vigueur, d'abord par l'évolution normale de la vie économique, puis par l'élaboration successive de diverses réglementations sous l'autorité du « Loi sur le salaire minimum » (Ibid., p.17).

Selon lui, le projet de loi n'établit pas de normes, mais autorise simplement le Conseil des ministres à établir des normes par voie réglementaire (Ibid., p.4). Dans cet esprit, la procédure définie dans certains articles du projet de loi et qui recoupe « les règles de consultation » (Ibid., p.15) « [..] apparaît comme une protection minimale absolue.

Orientations organisationnelles

  • Dans les entreprises
  • Dans les agences de lÕƒtat, les comitŽs et les programmes
  • Dans la formation
  • Dans les programmes de soutien et de sŽcuritŽ du revenu

ÇÊSi l'État veut intervenir [...], il devrait le faire par le biais de programmes d'incitation dont la première caractéristique doit être la flexibilité, et non en obligeant toutes les entreprises à fonctionner de la même manière.ÊÈ (Ibid., 1984d, p. .195) . Selon lui, « la grande majorité des Québécois rejette clairement [l'intervention de l'État] » (Ibid., 1984d, p. 127). Certaines exigences de la loi perdent tout sens lorsqu'elles sont appliquées (sic.) aux administrateurs ou aux dirigeants de l'entreprise [...] (Ibid., 1984d, p.55 ; et 1986a, p.15).

127 relations humaines, une plus grande facilité de recrutement et de rétention de la main-d'œuvre et une fierté pour l'entreprise en général (Ibid., 1989a, p.1). 155 gestionnaires de l'Entreprise [S.Q.D.M.] pour adapter les programmes au contexte changeant des régions et des secteurs d'activité économique (Ibid., 1992a, p.14-15). Selon le C.P.Q. a amélioré le Québec du point de vue de la formation, mais les « résultats, bien que très encourageants, ne sont pas entièrement satisfaisants » (Ibid., 1992a, p.3).

En général, les travailleurs et les employeurs devraient être plus étroitement impliqués dans la gestion du système (Ibid., p. 14).

InterprŽtation et conclusion

Orientations culturelles

  • Les valeurs et objectifs socialement dŽsirables
  • LÕidŽologie
  • Point de vue sur la ÇÊscientificitŽÊÈ et sur lÕobjectivitŽ
  • Le contexte
  • Les acteurs sociaux

Pour améliorer la situation des salariés à moyen et long terme, il est donc nécessaire d'améliorer la position concurrentielle de l'entreprise (Ibid., 1984d, p.2). De plus, « la libéralisation du commerce international va encore accentuer le rythme du changement dans les années à venir » (Ibid., p. 67). Le taux de chômage particulièrement élevé des jeunes serait donc très inquiétant selon l'organisation patronale (Ibid., 1984b, p.2).

De l'avis du C.P.Q. le gouvernement doit donc prêter davantage attention aux intérêts et préoccupations réels de la population (Ibid., 1985a, p. 25), et, ajouterions-nous, surtout à ceux des employeurs. Il se distingue des autres par le réalisme de ses propositions et soutient que «[..] les faits vécus pendant près de deux décennies semblent [lui] donner raison» (Ibid., 1980a, p.5).

Orientations institutionnelles

  • Les lois du travail
  • Les agences de lÕƒtat, les comitŽs et les programmes
  • La formation professionnelle
  • Le soutien et la sŽcuritŽ du revenu

D'ailleurs, [les] problèmes soulevés par l'article 45 sont devenus plus aigus que jamais depuis la décision du Tribunal du travail dans l'affaire de la Commission scolaire de l'Outaouais (Ibid.) le C.P.Q. Selon lui, il n'y aurait qu'un seul gagnant dans ce type de négociation : l'organisation syndicale elle-même (Ibid., 1982b, p.2). Selon l'organisation patronale, la réforme du Code civil du Québec et surtout du contrat de travail promet « de nombreux problèmes » (Ibid., p.17).

Il s’agit de « restrictions spécifiques à l’entreprise » (Ibid., p. 3) et de « restrictions imposées par le gouvernement » (Ibid., p. 4), tant provinciales que municipales. Cependant, ce régime doit être « juste, efficace et équitable pour tous les participants » (Ibid.), y compris bien sûr les entreprises.

Orientations organisationnelles

  • Dans les entreprises
  • Dans les agences de lÕƒtat, les comitŽs et les programmes
  • Dans la formation

Aussi, selon le C.P.Q., « il y a lieu d'instaurer un véritable droit d'appel, à l'extérieur de la C.S.S.T., contre toutes les décisions de cette dernière » (Ibid., 1984d, p. 34), pour qu'il y ait au moins, dit-il, nous, l'apparence de la justice. Non seulement il ne faut pas entraver les lois du marché, ajoute le C.P.Q., mais « il y a des limites à l'influence de la législation, et il est plutôt idéaliste de croire qu'on peut entraver le mouvement du marché » (Ibid., 1999b, p. . 7). En ce qui concerne la formation professionnelle en entreprise, les entreprises doivent néanmoins intensifier leurs efforts dans ce domaine (Ibid., 1992a, p. 3).

Le gouvernement doit absolument permettre aux entreprises de s'adapter et de suivre l'évolution du marché (Ibid.) et pour ce faire, le C.P.Q. En fait, ces différentes propositions, qu'il développe également dans un mémoire ultérieur (août 1996), ont le net avantage de prendre en compte « les lois du marché et de la concurrence inter-entreprises » (Ibid., 1996c, p.9 ) . Cependant, en 1995, lorsque le gouvernement a donné un pouvoir réglementaire à la S.Q.D.M. voulait accorder, par le biais du projet de loi 90, qui ferait de cet organisme le « grand maître » de la formation professionnelle, bien au-delà du gouvernement et des entreprises privées [soulignement ajouté] (Ibid. , 1995b, p.8), le C.P.Q.

Il préfère l'approche sectorielle, notamment en matière de formation et de développement de la main-d'œuvre (Ibid., 1994a, p.5) et que, pour ce faire, davantage de pouvoirs devraient être accordés aux commissions paritaires (ibid.).

InterprŽtation et conclusion

Orientations culturelles

  • Les valeurs et objectifs socialement dŽsirables
  • LÕidŽologie
  • Point de vue sur la ÇÊscientificitŽÊÈ et sur lÕobjectivitŽ
  • Le contexte
  • Les acteurs sociaux

Entre autres choses, « la liberté de choisir entre différents modèles d'organisation du travail répond la plupart du temps à un désir des individus » (Ibid., 1990b, p. 5). Cependant, c'est le marché qui est le meilleur régulateur (Ibid, p.14) dans certains cas (notamment dans le cas de structures salariales à plusieurs composantes ou de clauses orphelines). En fait, le Québec n'a d'autre choix que de s'adapter aux changements de plus en plus rapides qui affectent le marché du travail (Ibid., 1992a, p.2).

C'est pourquoi il est impératif de « fournir une formation véritablement adaptée aux besoins changeants du monde du travail » [souligné par nous] (Ibid., 1995c, p. 13). Malheureusement, nous dit-il ensuite, en améliorant les normes minimales, nous imposons un lourd fardeau (ibid.) à ces entreprises.

Orientations institutionnelles

  • Les lois du travail
  • Les agences de lÕƒtat, les comitŽs et les programmes
  • La formation professionnelle
  • Le soutien et la sŽcuritŽ du revenu

Cette loi et plus particulièrement « les problèmes résultant de l'expansion du secteur de la construction ont donné lieu à plusieurs différends entre le secteur industriel et des services et le secteur de la construction au fil des années » (Ibid., 1992b, p.1). Il est clair que la rigidité, le fardeau administratif et la fragmentation imposés par les règles actuelles constituent de sérieux obstacles au dynamisme des entreprises, et qu'un système plus flexible faciliterait grandement la croissance de l'emploi.(Ibid.) Bref, affirme le C.P.Q. nous que les décrets doivent . 161 disparaît donc pour laisser la place aux règles plus flexibles du régime général de contrôle légal du travail (Ibid., p.5), même si ce n'est pas exactement ce que propose le législateur.

Selon l'organisation des employeurs, « pour des raisons d'efficacité et de commodité, ces deux jours fériés devraient être des jours fériés mobiles, tout comme le premier lundi de septembre est un jour de congé » (Ibid., p. 21). Le constat invite à une réflexion approfondie : nous sommes ici loin du développement des compétences (Ibid., 1992a, p. 4).

Orientations organisationnelles

  • Dans les entreprises
  • Dans les agences de lÕƒtat, les comitŽs et les programmes
  • Dans la formation
  • Dans les programmes de soutien et de sŽcuritŽ du revenu

Deux nouveaux sujets ont été discutés au cours des années 1990 par le CPQ, soit la création d'institutions d'égalité salariale et la Société québécoise de développement de la main-d'œuvre. Le changement, au niveau du niveau d'entraînement, se ressent surtout dans l'intensité avec laquelle le C.P.Q. En effet, force est de constater que le discours patronal se modernise en fonction de la crise, du contexte, des autres discours et de l'actualité.

Là où il semble faire preuve d’une certaine ouverture, c’est au niveau du partenariat et de la consultation, mais pas n’importe quelle forme d’ouverture. Bref, le contenu du discours patronal n’a pas sensiblement changé au cours des dix dernières années si on le compare aux années précédentes.

InterprŽtation et conclusion

Figure

Figure 3.1 Organigramme externe du C.P.Q. (Source : Dufour, 2000, p.499)

Referencias

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