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bilan - 2002

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Academic year: 2024

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Ainsi, le pourcentage de récupération du potentiel de valorisation des matières résiduelles par le secteur municipal est passé de 16 % en 2000 à 20 % en 2002. Augmentation de la quantité de matières résiduelles valorisées dans les industries, entreprises et institutions (ICI). Le taux de valorisation du potentiel de valorisation des matières résiduelles du secteur ICI est ainsi passé de 50 % en 2000 à 57 % en 2002.

Augmentation de la quantité de matières résiduelles recyclées dans le secteur de la construction, de la rénovation et de la démolition (CRD). Ainsi, le taux de recyclage du secteur CRD sur le potentiel de recyclage des matières résiduelles est passé de 47 % en 2000 à 62 % en 2002. Cette situation s'explique par l'augmentation de la quantité de matières résiduelles recyclées (25,1 %) et un ralentissement de la génération de matériaux.

L'annexe 2 présente les pourcentages de réponse selon le type d'installations dans les secteurs de l'enlèvement et de la valorisation des matières résiduelles.

LES OBJECTIFS DE LA POLITIQUE

UN APERÇU DE LA GESTION DES MATIÈRES RÉSIDUELLES AU QUÉBEC

La récupération des matières résiduelles

Exprimée par personne, la quantité recyclée est égale à 0,64 tonne de déchets de matériaux, soit une augmentation de 23,1 % par rapport à l'année 2000. La figure 2 montre la progression du traitement des déchets de matériaux par personne au fil des années. Progression du recyclage des résidus de matériaux de 1988 à 2002 (en tonnes métriques par personne et par an).

L’élimination des matières résiduelles

Les sites d'enfouissement et de tranchées ont éliminé 122 000 tonnes de matières résiduelles en 2002, soit une augmentation de 4,3 % par rapport à 2000 pour ces sites d'élimination. En termes de répartition en 2002 de l'élimination par installations (y compris les boues municipales), seules les décharges contrôlées reçoivent 82,4 % de toutes les matières résiduelles, les dépôts de matières sèches en reçoivent 11,4 %, l'incinération 4,4 % et les dépôts d'égouts et décharges 1,8 %.

La génération des matières résiduelles

Une croissance plus forte de l'activité économique s'est produite à partir de 1994, s'est atténuée en 1995 et 1996, pour reprendre par la suite. Le taux de chômage est l'un des plus bas de ces dernières années et reste autour de 8,5 % (voir figure 4). Indicateurs de l'économie québécoise liés à la génération de matières résiduelles de 1988 à 2002.

4 Le produit intérieur brut (PIB) est une mesure de la production de biens et de services d'un pays qui indique si l'économie se porte bien ou moins bien.

LA PROVENANCE ET LA DESTINATION DES MATIÈRES RÉSIDUELLES

En fonction des efforts de valorisation, les quantités de matières éliminées suivent ; dans l'ordre, le secteur des services publics avec 44,3%, le secteur ICI avec 34,8% et le secteur CRD avec 20,9% (voir tableau 3). Cependant, par rapport aux matériaux générés par chacun des secteurs, le secteur CRD atteint le taux de recyclage des déchets de matériaux le plus élevé à 56,7%, par rapport au secteur ICI à 51,5% et au secteur des services publics à 17,2. Le tableau 5 présente la performance des résidus de matières recyclées pour chaque secteur par rapport à l'élimination.

La performance de récupération des matières résiduelles en 2002 pour chaque secteur, calculée selon la quantité de matières produites (en tonnes métriques). Au fil des années, une augmentation graduelle de la quantité de matières récupérées du secteur municipal a été observée, en moyenne de 11,6 % par année. Évolution de la quantité de matières résiduelles valorisées par secteur entre 1992 et 2002 (en tonnes métriques).

Le tableau 7 présente les performances de valorisation des déchets par secteur en fonction des objectifs politiques. Afin d'atteindre les objectifs de la politique, le taux de récupération du secteur CRD sur potentiel de récupération a atteint 62%, dépassant l'objectif fixé de 60. Bien que le pourcentage du secteur ICI soit de 57%, cette performance est de 23 points. un pourcentage de l’objectif de 80 % de la politique5.

Performance en 2002 dans la transformation des matières résiduelles par secteur selon les objectifs de la Politique. Pour l'ensemble des matières traitées (hors boues municipales), nous avons constaté en 2002 une augmentation des quantités traitées de 958 000 tonnes par rapport à 2000, soit une augmentation de 25,1 ans. Les autres matériaux, avec 460 000 tonnes, se partagent les 9,6 % restants de tous les résidus de matériaux recyclés.

LES ACTIVITÉS DE MISE EN VALEUR DES MATIÈRES RÉSIDUELLES

  • La récupération dans le secteur municipal
  • La récupération dans le secteur industriel, commercial et institutionnel (ICI)
  • La récupération dans le secteur de la construction, de la rénovation
  • La contribution des secteurs à la valorisation des matières résiduelles

L'augmentation de la récupération a toutefois ralenti l'élimination des matières résiduelles, qui s'est maintenue à environ 2 900 000 tonnes. La figure 6 montre la performance des matières résiduelles reçues par le secteur municipal en matière d'élimination et de production. Progression des matières résiduelles reçues par le secteur municipal en lien avec l'élimination et la production de 1992 à 2002 (en tonnes métriques).

Quantité de matières résiduelles obtenues lors de l'élimination de contenants à remplissage unique, 1992 à 2002 (en tonnes métriques). Il faut également noter la diminution de la production de matières résiduelles dans le secteur ICI en 2002 par rapport à celle-ci, ce qui se traduit également par une baisse de l'élimination des matières (15,8. La figure 7 montre la progression de la valorisation des matières résiduelles par rapport à élimination). et la génération.

Progression des matières résiduelles issues du secteur ICI versus extraction et production de 1992 à 2002 (en tonnes métriques). Le succès de la transformation en 2002 s'est reflété dans la réduction de l'élimination des résidus de matières. La figure 8 montre la progression du traitement des déchets par rapport à leur élimination et leur génération.

Progression des matières résiduelles issues du secteur CRD par rapport à l'extraction et à la production de 1992 à 2002 (en tonnes métriques). Globalement, la quantité de matières résiduelles captées au Québec a augmenté de 958 000 tonnes entre 2000 et 2002, excluant les boues municipales. En effet, c'est notamment ce secteur qui fait passer le taux de récupération du potentiel de valorisation des matières résiduelles au Québec de 39 % en 2000 à 47 % en 2002, avec une augmentation significative de la quantité de matières recyclées.

DES DONNÉES ÉCONOMIQUES DE LA GESTION DES MATIÈRES

DONNÉES ÉCONOMIQUES SUR LA GESTION DES DÉCHETS La gestion des matières résiduelles génère des activités importantes au Québec et a des conséquences. Le développement du marché demeure un défi important qui doit être lié aux objectifs politiques de valorisation des matières résiduelles. Il existe près de 11 400 emplois directs dans le secteur de la transformation des ferrailles8.

8 Dans son étude de 1999, le Comité sectoriel de main d'œuvre en environnement estimait à 9 000 le nombre d'emplois dans le secteur des matières résiduelles. Le recyclage des matières résiduelles fait actuellement travailler 7 fois plus de travailleurs que l'enfouissement. Il y a 2,38 emplois directs par 1 000 tonnes de matières traitées pour la récupération et la valorisation des matières résiduelles comparativement à 0,35 emploi pour l'enfouissement.

L'évaluation présentée dans ce rapport identifie uniquement les usages directs liés à la collecte et à l'élimination des matières résiduelles. Il semble probable que la valorisation des matières résiduelles pourrait créer 10 à 20 fois plus d'emplois au Québec que l'enfouissement. Des avantages importants peuvent être tirés de la gestion environnementale des matières résiduelles si davantage d'efforts sont investis dans la récupération des matières plutôt que dans l'élimination.

Mettre à jour les données sur les installations d'élimination et de valorisation des déchets dans le but d'atteindre 100 % de décharges contrôlées (LES), de dépôts de matières sèches (DMS), d'incinérateurs, de centres de tri et d'installations de compostage. Envoi de questionnaires à toutes les installations de traitement et de valorisation des déchets identifiées par RECYC-QUÉBEC (voir tableau des taux de réponse en annexe 2). 12Sommaire du document sur la méthodologie de préparation du rapport 2002 sur la gestion des matières résiduelles au Québec.

Répartition des répondants au questionnaire d’enquête

Liste des associations sectorielles consultées

Lexique sur les matières résiduelles

Sont exclus de cette définition les matières résiduelles rendues méconnaissables par brûlage, broyage, déchiquetage ou autrement, les peintures, solvants, colles, adhésifs ou autres matières similaires, les déchets ménagers, le bois traité pour prévenir la présence de moisissures ou pour augmenter la résistance à la pourriture, les débris végétaux. tels que l'herbe, les feuilles et le bois flotté, tout débris ayant une concentration d'amiante égale ou supérieure à 1 % en poids et susceptible d'être en suspension dans l'air, ainsi que les meubles. A noter que le terme « déchet » devrait être banni du dictionnaire car partout, dans les lois et règlements gouvernementaux, l'expression « déchet » a été remplacée par « matières résiduelles ». Le site d'élimination finale des matériaux restants pour les communes à faible population et éloignées des décharges ou des incinérateurs.

Toute décharge où des déchets ont été déposés à l'air libre sur le sol le 10 mai 1978 et qui ne respecte pas les normes énoncées dans les sections IV, IX et X de l'ordonnance sur les déchets solides. Tout procédé destiné à l'élimination ou au rejet définitif de résidus de matières dans l'environnement, notamment par mise en décharge, stockage ou incinération, y compris le traitement ou le transfert de résidus de matières effectué en vue de leur élimination. Un site d'élimination finale où les matières résiduelles sont déchargées, compactées et recouvertes de cellules conçues et exploitées pour minimiser et contrôler la pollution par les lixiviats, les odeurs et le biogaz.

De plus, certaines municipalités du Québec collectent des matières organiques (feuilles, sapins de Noël, résidus de table) et produisent du compost qu'elles peuvent vendre ou distribuer au public ou utiliser à des fins de jardinage. Le site de stockage de déchets, avec ou sans réduction de volume, où les déchets sont transférés du camion qui les a enlevés vers un autre transporteur, qui les amène vers un site d'élimination. Méthode de traitement des matières restantes qui consiste à valoriser, à travers la collecte, la classification, le stockage ou le conditionnement, les matières mises au rebut afin de les valoriser.

Entreprise qui utilise des matières secondaires provenant d'un générateur, d'un récupérateur ou d'un centre de valorisation pour les transformer en matières directement utilisables pour la fabrication de produits finaux ou semi-finis. Séparation de différents types de matériaux au point de production (résidence, entreprise, institution, industrie) en vue d'une élimination ou d'une élimination sécuritaire. Toute action visant à obtenir des éléments ou des produits utiles ou de l'énergie à partir de matières résiduelles par le biais de la réutilisation, du recyclage, du compostage, de la régénération ou toute autre action n'impliquant pas l'élimination.

Facteurs de conversion

Imprimante de 2,7 à 63 kg Imprimante matricielle env. 7,5 kg Imprimante laser env. Cartouche laser 18 kg Cartouche jet d'encre 1 kg 50 grammes (g) Sources : Recypro (composant informatique), ARC Cartouche remanufacturing atelier inc (cartouches). Types de matériaux Densité Sac à linge mixte 15 lb ou env. 6,8 kg Textile mixte 1v3 = 80 kg Textile mixte 1 m3 = 104 kg Sources : Cortex (sacs à linge), État du Massachusetts (textile mixte).

Répartition des répondants au volet économique de l’enquête

Referencias

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