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Comptes économiques du Québec. 4e trimestre 2018

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Academic year: 2023

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Institut de la statistique du Québec 200, chemin Sainte-Foy. sans frais au Canada et aux États-Unis). Cette publication de l'Institut de la statistique du Québec présente des estimations trimestrielles des principaux agrégats des comptes économiques des revenus et des dépenses du Québec. Direction de la diffusion et de la communication Pour toute information concernant le contenu de cette publication de la Direction de la statistique économique : Institut de la statistique du Québec.

Les données les plus récentes peuvent être consultées sur le site Internet de l'Institut de la statistique du Québec à l'adresse suivante : www.stat.gouv.qc.ca. Au Canada, la croissance du PIB a atteint 0,1 % au quatrième trimestre 2018, malgré une baisse de 0,4 % de la demande intérieure finale. Le revenu disponible des ménages a augmenté en 2018 en raison d’une hausse notable du revenu mixte net et de la rémunération des salariés, malgré une hausse prononcée des revenus fonciers rémunérés, qui s’explique en partie par la hausse des taux hypothécaires.

Au quatrième trimestre 2018, le revenu net mixte a augmenté de 1,5%, principalement en raison de la hausse des revenus locatifs des ménages (+2,3). Au quatrième trimestre, on note une hausse de 0,4% pour la consommation finale des administrations publiques, principalement dû à la hausse des dépenses de l'administration provinciale (+ 0,5. Au dernier trimestre de 2018, la hausse de 0,2 % des dépenses de l'administration fédérale résulte d'une hausse de 1,0 % de la rémunération des employés accompagnée d'une diminution de 1,2 % des autres dépenses en biens Et services.

L'augmentation de la rémunération des salariés, principale composante du revenu primaire, contribue à ce résultat, tout comme les revenus mixtes, qui affichent également une forte croissance (+5,7. Au quatrième trimestre 2018, le revenu net du patrimoine a diminué pour le cinquième trimestre consécutif (– 0,7. Au dernier trimestre de 2018, les prestations de sécurité de la vieillesse ont augmenté de 1,9 %, tandis que les prestations canadiennes pour enfants ont augmenté de 2,2 % et les divers transferts de l'administration fédérale ont augmenté de 4,1 %.

Au quatrième trimestre de 2018, les prestations d'aide sociale ont augmenté de 2,0 %, la rémunération de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a augmenté de 0,9 %, tandis que les prestations du Régime québécois d'assurance parentale (RQAP) et diverses les transferts ont tous deux augmenté de 0,4. Au quatrième trimestre 2018, le revenu disponible des ménages a de nouveau augmenté (+1,2 %), après la baisse de 0,4 % au troisième trimestre et la hausse de 0,6 % au deuxième trimestre. Sur l'ensemble de l'année 2018, les transferts courants versés par les ménages ont augmenté de 5,1%, reflétant la croissance prononcée des transferts courants versés aux États (+7,1%).

Le revenu disponible des ménages a augmenté de 3,5% en 2018, soit une hausse moindre qu'en 2018, malgré une forte augmentation du patrimoine des salariés, modérée par l'impôt sur le revenu payé et les revenus de la propriété versés. Pour chacune des variables, les données de la première ligne correspondent à la valeur de la variable, et celles de la deuxième ligne à l'évolution en pourcentage par rapport au trimestre précédent. Pour chacune des variables, les données de la première ligne correspondent à la valeur de la variable, et celles de la deuxième ligne à l'évolution en pourcentage par rapport au même trimestre de l'année précédente.

Pour chacune des variables, la donnée de la première ligne correspond à la valeur de la variable et celle de la deuxième ligne l'indique.

Notes méthodologiques

Une description de ces méthodologies pour les variables concernées est disponible dans les catalogues 13-603F et 13-213 de Statistique Canada. A cette époque, plusieurs versions de la méthode trimestrielle ont été testées, qui ont finalement retenu la méthode dite de Ginsburgh. Ces dernières années, de nouveaux développements ont conduit à l’utilisation d’une nouvelle méthode trimestrielle appelée méthode de Ginsburgh modifiée.

À ce sujet voir : Jacques de Carufel et Sylvain Lizotte, L'approche économétrique utilisée pour la production des valeurs trimestrielles des comptes économiques du Québec, Bureau de la statistique du Québec, mai 1982. Pour obtenir des informations détaillées sur les allocateurs utilisés, voir le document Comptes économiques des revenus et dépenses, estimations trimestrielles, sources et méthodes : présentation sommaire, Bureau de la statistique du Québec, mars 1984.

Les données utilisées pour la confection des comptes trimestriels

Ainsi, le mouvement trimestriel du ou des distributeurs sélectionnés détermine le mouvement de la variable, qui est quaternaire à travers la relation estimée par la régression. Il s'agit d'estimer le rapport entre une variable annuelle à trimestrieller et différents diviseurs exprimés sur une base annuelle et également disponibles sur une base trimestrielle. La relation est estimée par une technique de régression utilisant la méthode des moindres carrés généralisés.

Les résultats de la régression sont généralement très significatifs car les répartiteurs sélectionnés représentent une partie importante de la variable trimestrielle. Les résidus annuels obtenus lors de l'évaluation du rapport annuel doivent être échelonnés, c'est-à-dire répartis entre les quatre trimestres de l'année considérée. Il existe plusieurs façons de répartir les déchets annuels ; la méthode utilisée prend explicitement en compte l'autocorrélation des erreurs résiduelles.

Une fois les résidus trimestriels calculés, les coefficients de la relation annuelle estimés à l'étape 1 sont appliqués aux valeurs trimestrielles des répartiteurs, et les résidus trimestriels calculés à l'étape 2 sont ajoutés aux résultats pour obtenir la variable trimestrielle. Cette approche permet de respecter la contrainte que la somme des valeurs trimestrielles soit égale à la valeur annuelle pour chaque année. Dans le cas où l'on a des allocateurs dont la période d'observation dépasse celle des variables annuelles pour être trimestrielle (ex : variables annuelles s'arrêtant en Xt, alors que les allocateurs sont disponibles jusqu'au deuxième trimestre de Xt+ 1), il est possible de mettre à jour (extrapoler) la variables à répartir sur les trimestres supplémentaires dont disposent les répartiteurs.

Les coefficients de la relation annuelle sont appliqués aux valeurs supplémentaires dont disposent les répartiteurs, puis les résidus trimestriels y sont ajoutés pour les trimestres supplémentaires. Les résidus trimestriels supplémentaires sont calculés de la même manière que les résidus trimestriels dérivés des résidus annuels (voir étape 2). L'importance relative des données utilisées L'un des objectifs de cette publication est de présenter l'évolution cyclique de l'économie québécoise selon le cadre des comptes économiques.

Pour atteindre cet objectif, il est préférable d'utiliser des données observées, dérivées ou trimestrielles auprès des répartiteurs québécois, plutôt que des données trimestrielles auprès des répartiteurs canadiens. Dagum, Méthode de désaisonnalisation X-11-ARMMI/88 : Principes fondamentaux et guide de l'utilisateur, Division des séries chronologiques, Recherche et analyse, Statistique Canada, 1988.

La désaisonnalisation des données

Referencias

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Dans un tableau à double entrée : • l’une des variables est associée à la première colonne et l’autre variable, à la première ligne ; • les données peuvent être regroupées en classes