Méthodologie et hypothèses
Présentation des scénarios
Les perspectives démographiques 2011-2061 présentent trois scénarios de projection dont le plus important, le scénario A – Référence, regroupe les hypothèses issues de l'évolution moyenne, tandis que les hypothèses plus favorables ou défavorables à la croissance sont regroupées de part et d'autre. . deuxième dans les scénarios E – Fort et D – Faible. Le Québec est divisé en 36 régions de projection afin que les résultats des 17 régions administratives et des 6 régions métropolitaines de recensement (RMR) puissent être reconstitués séparément. Bien que les niveaux de départ de chacune des composantes de la projection soient différents.
Les hypothèses de mortalité
Toutefois, cela n’empêche pas le déclin progressif des gains annuels d’espérance de vie (graphique 1.3). Compte tenu de la tendance des 15 dernières années à une augmentation de l’espérance de vie d’environ 4 mois par an pour les hommes et d’un peu plus de 2 mois par an pour les femmes, les hypothèses de 2014 indiquent un ralentissement. - augmentation du salaire annuel (figure 1.3). Dans le scénario fort, les deux sexes convergent vers un gain de 2 mois d’espérance de vie, tandis que tout gain disparaît par la suite dans le scénario faible.
Les hypothèses de fécondité
Dans le même intervalle, elle a perdu annuellement 5.700 habitants à cause de l'émigration internationale et 6.400 autres en équilibre interprovincial, pour un solde migratoire total d'env. +40 200 personnes. Cela correspond au point médian de la fourchette des objectifs d’admission prévus à la fin de la dernière planification pluriannuelle du ministère de l’Immigration et des Affaires culturelles (MICC, 2013). En tenant compte du départ annuel de 6 000 émigrants au total (incluant le départ immédiat de 10 % des immigrants) et d'un solde interprovincial fixé à -7 500 (figure 1.8), la contribution est de 10 %.
Les hypothèses de migration externe
La répartition des immigrants nouvellement inscrits au Fichier d’inscription des assurés (FIPA) de la Régie de l’assurance santé du Québec sert également à définir la part à attribuer à certaines sous-régions de projection. Répartition régionale des régions d'immigration, administratives et métropolitaines projetées du Québec Scénarios de projection A – Référence. Institut de la statistique du Québec, exploitation du Fichier d'inscription des assurés (FIPA) de la Régie de l'assurance santé du Québec.
Les hypothèses de migration interne
Cependant, ces tendances comportementales ne se poursuivent pas dans le modèle, car nous considérons que les taux de migration par âge et par sexe restent les mêmes tout au long de la période de projection, au niveau moyen de 2006-2013. La migration interne étant l’un des principaux déterminants de la croissance au niveau régional, une éventuelle transformation des taux par âge dans certaines régions pourrait conduire à des résultats très différents. A noter que la méthode de calcul des chiffres en fonction de l'âge et du sexe a été adaptée dans cette édition pour mieux modéliser la migration interne des personnes âgées.
Les hypothèses d’évolution des ménages privés
Différences projetées de la population des principaux groupes d'âge, scénario A - référence, Québec, régions administratives et régions métropolitaines (RMR. Population et répartition selon les groupes d'âge et principaux indicateurs, scénario A - référence, Gaspésie–Îles-de -la-Madeleine , 2011-2036 Le nombre de ménages diminuerait au cours de la période de projection selon le scénario D - faible.
La population du Québec à l’horizon 2061
L’évolution de la population
Si les tendances des dernières années se poursuivent, la population pourrait dépasser les 9 millions d'habitants en 2027 et croître jusqu'à 10 millions vers 2061, comme annoncé dans le scénario de référence des nouvelles prévisions démographiques du Québec et des régions (tableau 2.1). Une situation démographique moins favorable, illustrée par le scénario D – Faible, pourrait conduire à une croissance démographique qui culminerait à environ 8,8 millions d'individus en 2036, suivie d'une baisse qui ramènerait la population du Québec à 8,5 sur 2061 millions d'habitants. le taux de croissance devrait rester positif d’ici 2061 selon les scénarios A – Référence et E – Fort.
L’accroissement naturel et l’accroissement migratoire
La structure par âge de la population
Les extrémités des barres flottantes représentent la population du scénario faible et celle du scénario fort.
Les jeunes et les aînés
Le taux de dépendance démographique correspond au nombre de personnes généralement considérées comme dépendantes, c'est-à-dire les moins de 20 ans et les 65 ans et plus, pour 100 personnes âgées de 20 à 64 ans (voir encadré). Le taux de dépendance démographique correspond à la somme des personnes de moins de 20 ans et de 65 ans et plus, rapportée au nombre de personnes âgées de 20 à 64 ans. Cette métamorphose est illustrée par le ratio vieux-jeunes qui correspond au nombre de personnes âgées de 65 ans et plus pour 100 jeunes de 0 à 19 ans (figure 2.9).
Comparaison avec les précédentes éditions
Il est à noter que d'ici 2036, la population de la RMR de Montréal pourrait représenter la majorité (50,6 %) de la population de l'ensemble du Québec. Par rapport à la version précédente des perspectives, le nouveau scénario de référence représente une légère augmentation de la population attendue. Si le scénario D – Faible se réalise, la population de la RMR de Sherbrooke pourrait connaître une légère diminution, mais pas avant 2035.
Comparaison des régions administratives et métropolitaines
Tendances de la population totale
2011 dans les régions de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent et du Saguenay–Lac-Saint-Jean. La quasi-totalité des RMR du Québec verront leur population continuer de croître jusqu'en 2036 et cette augmentation sera d'au moins 10 %, sauf dans la RMR de Saguenay qui, tout comme la région administrative dont elle fait partie, verrait sa population diminuer à partir de 2028. d’autres RMR connaîtront une croissance soit légèrement supérieure à la moyenne québécoise (RMR de Sherbrooke, 18 %), soit légèrement inférieure (OMA de Québec, 16 %) ou plus modérée (OMA de Trois-Rivières, 10 %) d’ici 2036.
Le poids démographique des régions
Les grands groupes d’âge
Source : Institut de la statistique du Québec, ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (système de division administrative). Si le scénario D - Low se réalise, la population de la région pourrait diminuer très légèrement, mais seulement à partir de 2034. L'augmentation de la migration devrait être la principale source de croissance de la région dans les années à venir.
Une stabilité, voire une très faible croissance de la population peut être observée si les paramètres du scénario E – Fort sont réalisés. Par rapport à la version précédente des perspectives, le nouveau scénario de référence représente une légère diminution de la population attendue. L’augmentation de la migration devrait être la principale source de croissance dans la région dans les années à venir.
La répartition de la population dans la région était légèrement plus jeune en 2011 que dans l'ensemble du Québec. Par rapport à l’édition précédente des perspectives, le nouveau scénario de référence représente une légère augmentation de la population projetée. La croissance de la migration, en particulier le solde migratoire interrégional, serait un facteur important de la croissance globale.
L’augmentation de la migration devrait être la principale source de croissance de la RMR au cours des prochaines années. Si le scénario D - Faible se réalise, la population de la RMR de Québec pourrait connaître un très léger déclin, mais pas avant 2034. Selon le scénario de référence, la croissance démographique de la RMR de Gatineau sur 25 ans devrait être de 27 %, la plus élevée parmi les six RMR du Québec.
Variation projetée du nombre de ménages et de la population, Québec, régions administratives et régions métropolitaines (RMR. Nombre et part des ménages privés selon l'âge de la personne de référence, Scénario A – Référence, Québec, régions administratives et régions métropolitaines (RMR), 2011 et 2036.
Survol régional
Bas-Saint-Laurent
Selon le scénario de référence, la population du Bas-Saint-Laurent devrait demeurer légèrement au-dessus de 200 000 habitants en 2024, avant de diminuer légèrement pour atteindre 197 600 habitants en 2036. Le solde migratoire, notamment le solde migratoire interrégional, serait un déterminant important facteur doit être. du développement futur de la population. La région sera l’une des zones où le vieillissement de la population sera le plus visible.
Population et répartition par groupe d'âge et principaux indicateurs, scénario A – Référence, Bas-Saint-Laurent, 2011-2036.
Saguenay–Lac-Saint-Jean
Population et répartition par groupe d'âge et principaux indicateurs, scénario A – Référence, Saguenay–Lac-Saint-Jean, 2011-2036.
Capitale-Nationale
Mauricie
Estrie
Montréal
Outaouais
Abitibi-Témiscamingue
Côte-Nord
Nord-du-Québec
Population et répartition par groupe d'âge et principaux indicateurs, scénario A – Référence, Nord-du-Québec, 2011-2036.
Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine
Chaudière-Appalaches
Laval
Lanaudière
Laurentides
Montérégie
De toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR), Saguenay est la seule à connaître un déclin démographique au cours de la période de projection selon le scénario de référence. Quant à la structure par âge, le vieillissement de la population portera la proportion de personnes âgées à 27 % en 2036. En 2015, le nombre de décès pourrait dépasser le nombre de naissances ; la poursuite de la croissance reposerait alors sur une migration accrue.
La figure 1.12 (p. 23 de la section 1) montre les taux de personnes de référence par groupe d'âge. La figure 5.2 illustre ce phénomène en présentant l'évolution attendue du nombre de ménages en fonction de l'âge de la personne de référence. L'évolution attendue du nombre de ménages privés au Québec sera légèrement plus rapide que celle de la population totale, mais seulement à court terme.
Sur l'ensemble de la période, le scénario de référence génère une augmentation totale de 29% du nombre de ménages, contre une augmentation de 26% de la population (figure 5.4). Le scénario D – Faible prévoit une phase de déclin du nombre de ménages à partir de 2040, quatre ans après le début du déclin démographique dans le même scénario. Selon le scénario de référence, toutes les régions du Québec compteront plus de ménages privés en 2036 qu'en 2011 ; de plus, l'augmentation du nombre de familles sera partout supérieure à celle de la population (figure 5.5).
Dans les quatre régions où un déclin démographique est prévu, le nombre de ménages devrait augmenter pendant plusieurs années avant de diminuer. Le vieillissement plus marqué de la population attendu dans certaines régions se reflète également dans la répartition des ménages privés selon l'âge de la personne de référence. POIRIER, Vieillissement démographique : de nombreux enjeux à décrypter, Québec, Institut de la statistique du Québec, p.
Les ménages privés