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Demarche Forum Intimidation - Secrétariat à la jeunesse

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Academic year: 2023

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Plusieurs ministères et organismes, dont le Secrétariat à la Jeunesse (SAJ), ont été impliqués dans ce processus, coordonné par le ministère de la Famille. En plus de participer au groupe de réflexion interministériel sur la jeunesse, en vue de la préparation du Forum de lutte contre l'intimidation qui aura lieu le 2 octobre 2014, le SAJ a fait appel à la Table de concertation des Forums jeunesse régionaux du Québec (Tableau ) et les Forums régionaux des jeunes (FJ) du Québec, pour mener des consultations régionales sur l'intimidation. La première partie de ce rapport présente les principales phases de la démarche gouvernementale, qui comprend la consultation du SAJ avec les AF (paragraphe 1).

La deuxième partie du rapport présente une synthèse de la démarche entreprise par le SAJ, soit les principales caractéristiques des projets anti-intimidation identifiés par FJ (Section 2). La troisième et dernière partie traite des moments forts de la journée de réflexion (section 3).

DÉMARCHES GOUVERNEMENTALES

Contexte institutionnel et légal

Lutte contre l’intimidation : vers un plan d’action concerté

Démarches de consultation et activités réalisées par le SAJ

  • Mandat du SAJ
  • Activités réalisées par le SAJ
  • Rôle des FJ

Au cours de l'été 2014, le SAJ a invité les FJ à mener des consultations régionales pour rencontrer leurs membres et les organismes de jeunesse de leurs régions respectives afin de les sonder sur la problématique de l'intimidation. Ces auditions régionales, menées par les FJ, ont constitué la base des discussions lors de la Journée de réflexion sur le harcèlement entre le SAJ et les FJ. c) Journée de réflexion sur le harcèlement avec les FJ. La Journée de réflexion, qui s'est déroulée à Québec le 10 septembre, a été animée par des consultations régionales menées par la FJ auprès de ses membres et partenaires, afin de mieux comprendre les réalités et les enjeux propres à chaque région et de discuter des pistes d'action privilégiées.

Instaurés dans le Plan d'action jeunesse, les FJ représentent un levier de concertation auprès des jeunes de la région. Dans l'exercice de leurs mandats, les FJ travaillent en collaboration avec les directions régionales de plusieurs ministères, avec les organismes régionaux de jeunesse ainsi qu'avec les organismes susceptibles d'influencer la jeunesse.

PROJETS RECENSÉS PAR LES FJ

Principales caractéristiques des projets recensés

Si la plupart des projets identifiés par FJ combinent plusieurs types d'interventions, les interventions de groupe (76%) et les initiatives visant à sensibiliser et à informer (87%) sont plus fréquemment mentionnées. La moitié des projets visent à mobiliser les acteurs ou ont développé des supports de diffusion ou de formation (atelier ou programme clé en main, guide, cahier du participant, DVD ou autre). La combinaison de ces caractéristiques fait que l’échelle des projets peut varier considérablement.

Plusieurs des projets répertoriés ont reçu des prix ou des reconnaissances au Québec, ainsi qu'à l'échelle canadienne ou internationale. Afin de contribuer à la réussite du projet, de nombreux éléments doivent effectivement être pris en compte.

Forces associées aux projets recensés

En revanche, un projet local à petite échelle peut être facilement transposé à une autre échelle ou dans un autre cadre d’intervention s’il repose sur une formule facile à reproduire et dispose d’outils pédagogiques flexibles pour différents publics (projet clé en main). ), un financement adéquat et un personnel compétent qui croit au projet, par ex. Formation des acteurs : puisque grâce à eux, les initiatives locales et régionales peuvent être multipliées à plus grande échelle, ils doivent être correctement formés et développer leurs connaissances afin qu'ils puissent reconnaître les manifestations d'actes d'intimidation, devenir des agents de changement et être plus efficaces dans leur action. interventions. Consultation pour assurer la continuité des mesures : l'implication de partenaires de tous horizons, qu'il s'agisse d'organismes jeunesse, du personnel scolaire (équipe-école, direction de l'école), d'experts du secteur de la santé et des services sociaux ou encore de la sécurité publique (Sûreté du Québec, par exemple) est un facteur de réussite pour un bon projet.

Une approche systémique : pour qu’une action soit efficace, elle doit combiner différents types d’approches (idée de boîte à outils). La plupart des projets sont ancrés sur le terrain, dans le sens où ils s'appuient sur un état des lieux ou une étude approfondie des besoins de la communauté des jeunes ou directement auprès des jeunes.

Écueils à éviter

La question de la confidentialité des informations apparaît ici comme un obstacle important à surmonter pour assurer la continuité des actions. Financement inadéquat des projets : le financement est la pierre angulaire d’un bon projet, non seulement pour sa réalisation, mais aussi pour sa mise en place et pour assurer sa pérennité. En effet, la non-répétition des financements ou leur durée limitée apparaissent comme les principaux obstacles pour assurer la continuité de l'action et des effets durables.

Le manque de temps : la période pendant laquelle le projet est proposé, le temps dont disposent les acteurs pour se former ou réaliser une activité dans un cursus scolaire déjà surchargé, la non-répétition des activités et des messages dans le temps pour assurer une action efficace pour changer les comportements, le des calendriers parfois incompatibles entre les différents acteurs pour se concerter, ainsi que le temps nécessaire pour assurer un réel suivi de l'intervention ainsi que son évaluation, sont autant de défis qu'il faut relever pour qu'un projet soit efficace. En termes d'évaluation, un nombre limité de projets semblent avoir bénéficié d'un tel exercice.

JOURNÉE DE RÉFLEXION SUR L’INTIMIDATION

Objectifs de la journée

Participation

Déroulement de la journée

Atelier 1 : Portrait de situation en région et analyse des projets

  • Propos recueillis

La sensibilisation au problème du harcèlement est élevée chez les jeunes, mais souvent plus faible chez les personnes plus âgées. Cependant, le harcèlement ne se limite pas aux jeunes ; les mesures concernent toutes les couches de la population. C'est le cas du phénomène de harcèlement chez les immigrés ou encore de celui qui a lieu dans les lieux de décision (conseils, cercles municipaux) ou dans les structures scolaires elles-mêmes.

Par ailleurs, certaines FY s'interrogent sur la pertinence de faire de l'école le lieu central d'intervention dans la lutte contre le harcèlement, le harcèlement n'y étant plus limité. Globalement, sensibiliser et obtenir l'adhésion de tous à la lutte contre le harcèlement est relativement facile, tant au sein de la communauté que dans les médias en particulier. La mobilisation est plus facile lorsque le harcèlement est lié à une thématique (homophobie, maltraitance envers les personnes âgées ou encore suicide).

Dans les écoles, l'arrivée du projet de loi no. 56 et l’évaluation qui en a découlé ont permis d’élever la question du harcèlement au rang de priorité. Il semble que peu d’acteurs régionaux émergent comme leaders en matière de lutte contre le harcèlement. Si les actions locales qui tiennent compte de la dynamique communautaire doivent être au premier plan pour promouvoir la mobilisation, cela sera plus facile à réaliser lorsqu'un message national sur l'importance de la question est introduit, par exemple par le gouvernement. d) Les facteurs de réussite d'un projet anti-intimidation.

La question de l’implication des parents reste toujours un défi : comment les sensibiliser au problème du harcèlement ? Il faut éviter de centraliser les interventions dans un seul contexte (par exemple à l’école), car le harcèlement se manifeste partout. Le financement ponctuel ou à court terme de projets de lutte contre le harcèlement, sans perspective de viabilité à long terme si le projet fonctionne, est un problème courant, tandis que la lutte contre le harcèlement nécessite une action à long terme.

Atelier 2 : Perspectives et pistes d’action

  • Propos recueillis

20. voire l'intimidation : il est important de rappeler que tous les conflits ne constituent pas un acte d'intimidation. La formation civique est une priorité et constitue l’une des lignes d’action privilégiées pour lutter contre le harcèlement. Il faut notamment distinguer les actes d'intimidation des simples conflits, afin d'éviter que tout soit perçu comme de l'intimidation (au risque de la banaliser).

L'exercice réalisé par le SAJ donne un bon aperçu des actions pour lutter contre l'intimidation chez les jeunes du Québec. Naît d'une initiative d'un jeune qui voulait lutter contre les effets du harcèlement et qui a convaincu 250 jeunes de travailler avec lui. Développer le sentiment d'appartenance des jeunes à la brigade et leur rôle à jouer à l'école dans la lutte contre le harcèlement.

Accord de partenariat visant à promouvoir l'application d'un modèle local d'intervention coordonnée en matière de harcèlement et de fiscalité au niveau régional. Message de la vidéo adapté aux écoles : donne des conseils, sensibilise, ne dramatise pas le harcèlement. Projets photographiques d'un jeune artiste émergent pour dénoncer la violence et le harcèlement scolaire, une cause qui lui tient à cœur.

Implication de toutes les parties prenantes impliquées, développement d'un langage commun, amélioration des connaissances sur les manifestations de violence et d'intimidation. Présentation de la pièce en soirée, pour ouvrir le dialogue entre élèves et parents et leur permettre de reconnaître et dénoncer le harcèlement et la violence. Conférence sur l'intimidation chez les jeunes, qui se concentre sur la poursuite de ses passions comme moyen de se développer.

Travailler en amont de la problématique du harcèlement : vise à briser l'isolement social et à développer des compétences personnelles et sociales (estime de soi, coopération, respect d'autrui). Toutes les écoles disposent d’un plan d’action pour lutter contre la violence et le harcèlement et toutes prennent des mesures pour soutenir cette approche. Si le phénomène du harcèlement est présent dans toutes les sphères de la société et apparaît dans toutes les sphères de la vie et à tous les âges, il touche particulièrement les jeunes.

C’est sans doute la raison pour laquelle de nombreuses initiatives anti-harcèlement ont vu le jour dans les écoles.

TABLEAU SYNTHÈSE DES PROJETS DE LUTTE CONTRE L’INTIMIDATION
TABLEAU SYNTHÈSE DES PROJETS DE LUTTE CONTRE L’INTIMIDATION

Figure

TABLEAU SYNTHÈSE DES PROJETS DE LUTTE CONTRE L’INTIMIDATION

Referencias

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