En moyenne, il y a respectivement trois et cinq ETO dans les CDT de moyenne et grande capacité. La part de matières recyclables dans les déchets est plus élevée pour les CDT-CS de petite capacité (70 %) par rapport aux CDT-CS de moyenne (63 %) et grande (56 %) capacité. La liste des matières recyclables acceptées dans les CDT est uniformisée dans chacun de ces domaines.
Contexte
Démarche en cours
Situation spécifique des CDT au Québec
Responsabilité élargie des producteurs (REP)
Le système de collecte sélective modernisé vise à collaborer entre les organismes municipaux et les entreprises qui commercialisent des contenants, des emballages, des imprimés et des journaux.
But et objectifs
Méthodologie
Développement des outils méthodologiques
Collecte d’informations
Compilation et analyse des données
Portrait sommaire de la situation actuelle des CDT au Québec
Catégories de CDT
Pour certains CDT, ce pourcentage est une estimation car il est assez courant que les itinéraires de collecte incluent à la fois des matériaux résidentiels et des ICI. Le tableau II illustre le portrait des CDT selon trois catégories de pourcentage d'intrants provenant d'ICI. Le Tableau III présente un portrait des CDT en considérant que certains d'entre eux reçoivent principalement du matériel de collecte sélective communale (CDT-CS), tandis que d'autres reçoivent uniquement du matériel d'ICI (CDT-ICI).
Résultats du diagnostic
Dans le cas des CDT qui trient plus de 40 kilotonnes de matériaux par an, les OBNL prédominent. Chacune de ces catégories a reçu environ le tiers du total des matières entrantes pour tous les CDT du Québec en 2019. Le tableau VII présente les quantités de matières réceptionnées par les CDT en fonction de leur origine.
Tous les CDT ont indiqué évaluer occasionnellement ou régulièrement le taux de capture (les quantités triées dans les catégories appropriées par rapport aux quantités entrantes) ou les coûts de transformation des matières. Interrogés sur les matériaux les plus difficiles à capturer, près de la moitié des CDT (44 %) citent les sacs et films en plastique. En outre, près de 75 % des CDT ont déclaré utiliser un ou plusieurs camions semi-remorques pour stocker les matériaux sortants.
En moyenne, le CDT-CS mentionne le tri de différentes catégories de matériaux, tandis que le CDT-ICI en produit 9,0 ± 4,4. Tous les CDT-CS trient le PET et le HDPE contre 75 % dans le cas du CDT-ICI. Dans leur réponse, les CDT ont mentionné la destination du premier acheteur du matériel (Québec, Amérique du Nord ou international).
Ce sont les CDT qui traitent moins de matières annuellement (0-20 kt) qui génèrent également moins de rebuts en % des matières entrantes. Les CDT qui ont constaté une diminution de la qualité des matières entrantes l'attribuent, entre autres, à une plus grande pollution par la présence de matières non recyclables. Ces changements dans la qualité des matériaux entrants amènent plus de la moitié des CDT à envisager de modifier leur processus de manutention des matériaux.
Comme présenté précédemment, deux méthodes ont été utilisées pour estimer les quantités supplémentaires potentielles de matériaux entrant dans le CDT. Lorsqu'on leur a demandé s'il y avait des matériaux ou des lignes de tri qu'ils aimeraient voir améliorés pour capturer davantage de matières recyclables, les CDT ont mentionné plusieurs besoins.
Retour sur la composition des matières sortantes et des rejets
- Caractéristiques des rejets
- Qualité des ballots
En revanche, le verre, cinquième en termes de proportion de matériaux dans les rebuts (4,2%), présente un coefficient de variation élevé (168%) par rapport à l'ensemble des CDT. Le tableau XLVII montre les proportions des principales catégories de matières recyclables dans les rejets de CDT selon trois catégories de CDT-CS. Cette collecte montre qu'en moyenne, une proportion et 56% des rejets de CDT sont constitués de matériaux recyclables pour les CDT-CS de petite, moyenne et grande capacité.
Les CDT de petite capacité ont en moyenne plus de matières recyclables dans leurs rejets. Plus les CDT reçoivent de grandes quantités de matières premières, plus la composition des déchets est déterminée par une matière hétérogène non recyclable. Les pourcentages de matières acceptées, de matières généralement tolérées et d'autres matières rejetées se trouvent dans ce tableau.
Les balles de plastique PET (n° 1) sont peu contaminées, bien qu'elles contiennent un pourcentage relativement élevé de matériaux tolérés. Pour chaque type de balle (matières sortantes), des calculs ont été effectués sur les quantités de matières sortantes, ajustées au pourcentage de matières acceptées et tolérées. Selon ces estimations, la part ajustée des matières sortantes représenterait respectivement 79,2 % (matières acceptées et tolérées) et 63,7 % (matières acceptées uniquement), au lieu de 88,4.
Grâce à ces informations, il est possible d'ajuster l'estimation des quantités de matières sortantes afin que les matières rejetées dans les balles ne soient pas prises en compte, afin que les taux de rejet puissent être réévalués.
Retour sur les catégories de CDT
Selon les réponses aux questions, ils sont assez flexibles dans leurs opérations de tri, mais ils s'appuient souvent sur des opérations de densification des matières sortantes. Selon le tableau XXV, les CDT de petite capacité ont les taux de rejet les plus bas. Les CDT de cette catégorie ont un nombre de compacteurs de sortie inférieur à celui des plus grands (1,2 en moyenne, tandis que le CDT-CS de plus grande capacité en a 1,9.
Les CDT qui ont commencé à automatiser certaines de leurs opérations et à intégrer des outils numériques ont besoin d'une main d'œuvre familiarisée avec les nouvelles technologies, contrairement à celles qui n'ont pas encore commencé. . Ils utilisent des outils de suivi de la production, tels que SCADA, et des logiciels de maintenance préventive pour faciliter leur suivi, tout comme les CDT de grande capacité (40+ kt). En revanche, le profil de ce groupe étant très variable, certains CDT présentent davantage de similitudes avec ceux de la catégorie des CDT de petite capacité.
Les CDT-CS de grande capacité disposent en moyenne d'une vingtaine d'équipements et disposent parfois du même type d'équipements à plusieurs endroits des lignes de tri (exemple : séparateur à courants de Foucault). De plus, en moyenne, ils ont de plus en plus automatisé la gestion du compactage de leurs matériaux en sortie. Ces CDT traitent près de dix fois plus de matériaux que les CDT de faible capacité.
Les CDT-CS de cette catégorie effectuent des caractérisations de matériaux plus fréquentes et plus détaillées que celles des autres catégories.
Portrait sommaire hors Québec
- Contexte dans les juridictions
- Collecte sélective
- Mise en œuvre de la REP
- Encadrement des CDT
- Valorisation des matières recyclables
- Soutien offert aux CDT
- Recommandations prodiguées par les personnes interrogées lors des
- Situation au Royaume-Uni
Cette section traite de la gestion de la collecte des matières recyclables provenant des sources municipales ou des collections spécifiques à ICI. Grâce à son réseau, OGD donne accès à la collecte sélective de logements dans 98,6 % de la province. Dans toute la Belgique, il n'existe qu'un seul acteur (OGD) responsable de la gestion des déchets d'emballages ménagers.
La situation en Colombie-Britannique est particulière, puisqu'un seul opérateur privé a un contrat avec OGD, qui s'occupe de la réception, du traitement et de la commercialisation des matières recyclées circulant dans la province. En général, les objectifs de performance matériels sont énoncés dans les contrats signés par l'opérateur du CDT et l'OGD ou la municipalité, selon le cas. Les quantités de matériaux collectés et les coûts annuels de collecte et de tri des matériaux sont également enregistrés.
Cette section aborde la gestion et la récupération des matériaux recyclables que les CDT laissent derrière eux pour les marchés finaux. En Belgique, les CDT sont payés par l'OGD uniquement sur la base de la quantité de matériel entrant. Assurer une bonne communication et une coopération étroite entre les différents acteurs de la chaîne de recyclage des matériaux pour trouver le scénario optimal commun.
Uniformiser la liste des matières recyclables acceptées sur l'ensemble d'un territoire et assurer une bonne compréhension entre les citoyens pour faciliter les opérations de collecte et de tri ;
Identification des besoins et opportunités d’amélioration pour les centres de tri
- Gestion des matières entrantes
- Nombre de CDT et statuts constitutifs
- Gestion et destination des matières sortantes
- Matières sortantes et caractéristiques des rejets
- Indicateurs de performance et automatisation
- Identification des besoins d’amélioration des CDT
En outre, un guide de bonnes pratiques des CDT a été élaboré conjointement par le gouvernement et l'industrie, et les CDT sont tenus d'y adhérer. Concernant l'élimination des matières recyclables, le scénario envisagé est que ni l'organisation ni les CDT n'assumeront cette responsabilité. Le constat actuel est qu'environ la moitié des CDT-CS (23/12) envoient du verre vers une usine de recyclage. Bien que le verre réutilisable puisse générer des revenus intéressants, les CDT trient généralement le verre au stade final de leur tri. des chaînes d’« amendes », parfois considérées comme de la désapprobation, compte tenu de leur composition très hétérogène.
Du côté français, il convient de noter que les CDT ont une capacité moyenne de 38 kt/an (entre 3 et 75 kt/an), comparativement à une moyenne de 29 kt/an pour les CDT du Québec. A noter également que les CDT de petite capacité, souvent situés en région, en plus de trier les matières recyclables de leurs collections, permettent déjà d'optimiser le transport. L'analyse de ces données montre que certains matériaux offrent un potentiel de revenus supplémentaires pour les CDT.
À partir des informations recueillies dans le cadre de ce diagnostic, les principaux besoins d'amélioration suivants ont été identifiés pour le CDT au Québec. À cette fin, le rapport EnviroCompétences (2020) propose plusieurs solutions possibles pour le CDT au Québec. En effet, le diagnostic révèle la nécessité pour les CDT de mieux s'armer pour faire face aux incertitudes du marché et d'améliorer leur flexibilité.
Un autre besoin identifié pour les CDT est de développer des moyens de récupérer les fractions recyclables des déchets afin de permettre une plus grande circularité des matières résiduelles.
Conclusion
Bibliographie
RECYC-QUÉBEC, Système de collecte sélective modernisé au Québec, https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/sites/default/files/documents/modernisation-coll-sel-differences-systeme-actual.pdf. REP Canada, QUESTIONNAIRE DU BULLETIN NATIONAL 2012 SUR LA RESPONSABILITÉ ÉLARGIE DES PRODUCTEURS, 2013. http://fr.eprcanada.ca/questionnaire-and-.