L'intérêt de la jeunesse québécoise pour les questions touchant au développement durable mérite d'être soutenu. A l'issue des forums, les participants pourraient proposer des actions en faveur du développement durable.
LE DÉVELOPPEMENT DURABLE – THÉORISER L’ACTION
Le développement durable, une expression à définir
Pour cela, le développement durable n’est évidemment que le dernier déguisement d’une évolution qui nous a déjà été présentée. Le développement durable est à ce jour, et depuis les débuts de la société industrielle, le meilleur levier que nous ayons trouvé pour corriger les effets négatifs du développement.
Le développement durable et la tarte aux pommes
Le développement durable […] comporte trois dimensions d’égale importance, à savoir l’économie, l’environnement et les aspects sociaux. Il y a […] une distinction importante à faire entre les rôles que jouent les concepts d’économie, de société et d’environnement dans la définition du développement durable.
Le développement durable : pourquoi agir?
Aujourd’hui, l’empreinte écologique de l’humanité dépasse de 20 % les capacités biologiques de la planète. Ahmed Djoghlaf, secrétaire exécutif, Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (CDB), Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).
La Loi sur le développement durable
Cette stratégie doit être approuvée un an après l'approbation de la loi de développement. La loi sur le développement durable a été approuvée à l'unanimité le 13 avril 2006 par l'Assemblée nationale et promulguée le 19 avril 2006.
Le développement durable : comment agir?
ENvironnement JEUnesse a participé à plusieurs audiences publiques du BAPE et j'en profite pour les remercier de leur contribution. Maintenant vous me direz, je suis convaincu de l'importance de la participation citoyenne pour la réalité du développement durable.
ENTREVUE AVEC M. WILLIAM J. COSGROVE
Il faut faire un réel effort pour se rapprocher de l'environnement dans lequel nous vivons. En ouvrant les yeux sur la nature, les jeunes prennent conscience de l'importance de protéger leur milieu de vie.
DIX ENJEUX ACTUELS DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
Source : Ministère de l'Environnement et de la Nature, La problématique des eaux souterraines au Québec, avril 1996. Mais l'exportation de l'eau suscite néanmoins des inquiétudes au sein de la population : faut-il exporter une ressource aussi précieuse ? Me Girard est régulièrement sollicité pour des publications et des conférences dans le domaine de la gestion de l'eau et des compétences municipales en matière d'environnement.
Puis en même temps il « crie » l’équilibre entre tous les prix à travers l’offre et la demande. Arrow et Debreu ont déclaré : selon nos calculs, tout ce que nous pouvons dire, c'est que le jeu de l'offre et de la demande n'est absolument pas déterminant. Compte tenu de ce gaspillage, il n’est pas surprenant que l’amélioration de l’efficacité énergétique fasse l’objet d’efforts croissants de la part des gouvernements et des organisations de la société civile.
Sans nier le rôle positif joué par les campagnes de sensibilisation de la Société de l'assurance automobile du Québec, M. Ailleurs, c'est grâce à la création d'une table consultative composée d'organismes du domaine que les activités de l'usine ont réussi à prendre en compte les besoins de la communauté. Cette loi facilite également la création d'un réseau d'espaces protégés représentatif de la biodiversité de l'ensemble du territoire.
50 PISTES D’ACTION POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE
Déclaration NOUS DEVONS AGIR POUR garantir que les consommateurs soient conscients de l'impact environnemental des produits qu'ils consomment. Déclaration IL FAUT AGIR POUR sensibiliser la population aux coûts réels des produits et services consommés. Déclaration NOUS DEVONS AGIR POUR promouvoir les transports publics et lutter contre le culte de la voiture.
Déclaration UNE ACTION EST NÉCESSAIRE POUR garantir que l'environnement scolaire sensibilise les jeunes élèves à une meilleure nutrition. Déclaration NOUS DEVONS AGIR POUR créer un espace de dialogue entre les générations à l'échelle du quartier. Déclaration NOUS DEVONS AGIR POUR créer un mouvement citoyen capable d'influencer les débats sur le développement durable.
Déclaration IL EST NÉCESSAIRE D'AGIR POUR CRÉER UN RÉSEAU D'INDIVIDUS SOUCIEUX DES PRINCIPES DU DÉVELOPPEMENT DURABLE.
ÉCHANGES DE REGARDS SUR LES PISTES D’ACTION
Les mesures d'action proposées s'inscrivent dans cette perspective d'ouverture aux préoccupations des jeunes et de leur responsabilisation à travers une invitation à participer au débat public. Les pistes d'action proposées en milieu de travail sont également essentielles, mais supposent l'accès des jeunes à cet environnement et une voix dans les organisations où ils seront appelés à travailler. Bref, des pistes d'action qui permettent aux jeunes d'agir aujourd'hui, en harmonie avec les générations qui les ont précédés, dans le but de façonner le monde qui sera le leur.
Sur les orientations politiques Promotion de l'industrie de transformation des produits forestiers Cette proposition nous entraîne dans la voie d'un dirigisme économique qui n'a pas encore fait ses preuves. À propos du sens de l'action Réduire la consommation de produits en exploitant à la source. À propos de l'orientation de l'action Créer un pôle de diffusion d'informations et de projets liés au développement durable et à l'environnement.
En route vers l'action Créer un réseau d'ambassadeurs de l'action environnementale La notion de multiplicateurs est essentielle pour l'éducation environnementale.
LA DÉCLARATION JEUNESSE DE MONTRÉAL SUR LE DÉVELOPPEMENT
Texte de la déclaration
Nous, 300 jeunes du Québec, Canada, avec une délégation de jeunes français, nous sommes retrouvés à Montréal quelques semaines après la fin de la dernière conférence de l'ONU sur les changements climatiques, pour réfléchir et discuter du développement durable et proposer des pistes collectives et individuelles. actions pour faire de ce concept une réalité. Lors de l'événement MISSION : DURABLE, pour le développement dans le vent !, nous avons passé beaucoup de temps à apprendre : entendre des spécialistes, connaître l'impact de l'humain sur notre planète, mais aussi apprendre quelle était notre part. responsabilité dans la mise en œuvre de solutions pour réduire ces impacts négatifs. Nous avons échangé nos points de vue sur les différents aspects du développement durable et proposé des options d'action concrètes.
Enfin, nous avons signé un Protocole d'engagement, nous engageant à agir conformément aux grands principes du développement durable, à en savoir plus sur ce qui doit être fait et à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour y parvenir. Il faut encourager et sensibiliser, mais les mesures volontaires doivent être accompagnées de mesures contraignantes pour formaliser l'importance du respect de la vie qui nous entoure. Les mentalités évoluent et il est de plus en plus difficile de faire l’autruche devant l’urgence de la situation.
Tous les pays du monde doivent ensemble mettre leurs paroles en action.
Le processus de rédaction de la Déclaration jeunesse de Montréal sur le
Tout naturellement, la matière première à partir de laquelle les préoccupations et les aspirations de la déclaration qui émergerait de MISSION : DURABLE seraient les pistes d'action. À partir des actions et du Protocole d'engagement, un jeune participant, Alex Boudreau, s'est vu confier la rédaction d'une proposition de déclaration, sous la coordination du Conseil permanent des jeunes. Une semaine après la fin de l'événement, une première version de la déclaration a été présentée aux 300 participants.
Ahmed Djoghlaf pourrait l'inscrire à l'ordre du jour de la huitième Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique, qui s'est tenue du 20 au 31 mars 2006 dans la ville brésilienne de Curitiba. Par ailleurs, la Ministre de l'Environnement du Brésil, Mme. Marina Silva, dans son résumé du segment ministériel de la Conférence des Parties, a rapporté aux quelque 120 ministres présents l'essence du message des participants à la MISSION : DURABLE. La déclaration a également été remise au président de la République du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva, pour être transmise aux chefs d'État réunis en juillet 2006 lors de la réunion du G8 à Saint-Pétersbourg, en Russie.
La déclaration a également été reproduite intégralement dans Gincaniño, le bulletin d'information électronique destiné aux jeunes publié par le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique.
Entrevue avec M. Ahmed Djoghlaf
QUESTION n° 3 : La Déclaration des jeunes de Montréal sur le développement durable porte l'espoir de la jeunesse québécoise. Dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique, la plupart des pays signataires ont mis en œuvre une stratégie nationale de protection de la biodiversité. QUESTION n° 5 : Quel impact une telle déclaration pourrait-elle avoir sur les décideurs réunis lors de réunions telles que le G8 et la Convention sur la diversité biologique ?
Récemment, lors de la Conférence de Montréal sur les changements climatiques en 2005, vingt-six jeunes ont présenté une déclaration lors d'une réunion de haut niveau. Plus récemment, une très belle déclaration a retenu mon attention dans le cadre de notre collaboration avec l'UNESCO concernant le programme de travail de la Convention sur la biodiversité insulaire. Dans le contexte de la Convention sur la diversité biologique, nous notons également la Déclaration des jeunes de la 6ème Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique, qui a eu lieu aux Pays-Bas en 2002, dans laquelle les jeunes ont exprimé le désir d'exprimer leur point de vue et de sérieuses inquiétudes concernant la biodiversité.
L'année dernière, les Nations Unies ont décidé de désigner la période 2005 à 2014 comme la Décennie de l'éducation au développement durable.
Échange de regards sur la déclaration
Une déclaration est utile lorsqu’elle fédère un grand groupe autour d’une vision partagée qui sert de fil conducteur à une action concrète. En d’autres termes, on peut penser aux jeunes du Québec qui ressentent l’appel à l’action à cette échelle et au quotidien. De leur propre aveu, les jeunes participants sont repartis de l'événement avec une envie de prendre d'assaut leur entourage et d'être imités.
Ceci est d’autant plus remarquable que, comme le souligne Christian Giguère, directeur général du Centre pour le développement de l’exercice de la citoyenneté (CDEC), « la liberté d’expression. Christian Giguère, du Centre de développement pour l'exercice de la citoyenneté (CDEC) Marie Houde, du Forum jeunesse de l'île de Montréal (FJÎM). Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP). Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ).
Le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Le Forum jeunesse de l'île de Montréal (FJÎM).