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Les jeunes en centres jeunesse prennent la parole! - avis

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Academic year: 2023

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À l'automne 2003, le Conseil permanent de la jeunesse (CPJ) a entrepris de dresser un portrait des jeunes dans les centres de jeunesse. Enfin, les recommandations du CPJ concernant la prise en charge des jeunes en difficulté constituent le dernier chapitre.

1.4 «Tanné d'être trimballé», j'ai tellement hâte de sortir d'ici!

Certains jeunes ont affirmé avoir été adéquatement préparés et accompagnés à leur sortie du centre jeunesse. Enfin, un grand nombre de jeunes qui ont témoigné attribuent la réussite de leur séjour en milieu de vie alternatif aux thérapies reçues à l'extérieur du centre jeunesse.

CONCLUSION

INTRODUCTION

Des débuts de la colonie aux débuts du XXe siècle…

En 1972, l’État entame un long processus de révision de la première loi sur la protection de la jeunesse. GROUPE DE TRAVAIL POUR L'ÉVALUATION DU DROIT DE PROTECTION DE LA JEUNESSE, Protection de la Jeunesse...(1992), op.cit., p. 13 GROUPE DE TRAVAIL POUR L'ÉVALUATION DU DROIT DE PROTECTION DE LA JEUNESSE, Protection de la Jeunesse...(1992), op.cit., p.

En 2001, le Comité de coordination des chantiers jeunesse a proposé la révision de certains éléments de la Loi sur la protection de la jeunesse.

Les différentes responsabilités

La Commission des droits de l'homme et de la jeunesse a pour mandat d'assurer la mise en œuvre des droits de l'enfant. Il existe 19 directeurs de la protection de la jeunesse, répartis dans les différentes régions du Québec. Le directeur de la protection de l'enfance a pour mandat d'assurer la sécurité et le développement d'un enfant conformément à la loi.

POUR COMPRENDRE la situation actuelle des jeunes dans les centres jeunesse, il est important de comprendre l'ampleur du phénomène et ses caractéristiques dominantes.

Portrait des centres jeunesse au Québec

Pour cela, nous nous intéresserons à la représentation quantitative des jeunes dans les centres jeunesse du Québec. L'objectif de ce chapitre est donc de dresser un portrait statistique des jeunes et des problématiques qui les ont amenés aux centres jeunesse, ainsi que de déterminer l'importance des différentes raisons qui justifient le placement. Finalement, en plus de ces limites, il est important de considérer le caractère non exhaustif des informations présentées ici, puisque le but est de présenter les principales caractéristiques des jeunes en centres jeunesse.

S'en suivra un aperçu général des principales modalités de placement des jeunes au Québec, puis seront présentées les caractéristiques des jeunes en centres jeunesse sous la JLA, suivies des caractéristiques des jeunes en centres jeunesse sous l'ancienne LJC. (les données sur LSJPA ne sont pas encore disponibles).

Québec

Les lois et les services en centres jeunesse

Recours aux centres jeunesse Environ 2 % des enfants québécois (population totale âgée de 0 à 17 ans) ont été pris en charge par la LPJ. La loi sur la protection de la jeunesse réglemente la fourniture de services de protection et de réadaptation pour les jeunes âgés de 0 à 17 ans, ainsi que les services d'adoption et de recherche sur l'histoire biologique. Les directeurs de la protection de la jeunesse sont responsables de la mise en œuvre de la LPJ.

Environ 50 000 signalements ont été reçus dans le cadre de la Protection de la Jeunesse (LPJ), dont 25 000 ont été retenus après évaluation.

Les modes de placement

  • Les ressources institutionnelles
  • Les ressources intermédiaires et de type familial

Le lieu de détention est déterminé par le directeur provincial (au Québec, c'est le directeur de la protection de la jeunesse qui assume ce rôle), en tenant compte du fait que la priorité doit être accordée au niveau de détention le plus bas après avoir analysé la gravité du crime, le circonstances de ce dernier, les besoins du jeune, sa situation personnelle, la sécurité des autres jeunes détenus et l'intérêt de la société, ainsi que le comportement du jeune et les risques de fuite. La privation de liberté est effectuée selon les critères établis par la loi (principalement un délit de violence ou la non-exécution d'une peine, qui n'entraîne pas une privation de liberté). Il existe plusieurs types d'hébergement, mais le plus souvent les centres de réinsertion sont des lieux où s'effectue la détention et où est envisagée la réinsertion sociale d'un mineur délinquant : « Dès que le jeune est en détention, la personne habilitée travaille à la préparation à la réinsertion sociale. . "40.

Enfin, les placements permanents ou projets de vie consistent en des placements hors de la famille biologique jusqu'à la majorité de l'enfant ou en un projet d'adoption.41.

Portrait des jeunes en centres jeunesse

  • Portrait des jeunes sous la LPJ
  • Portrait des jeunes sous la LJC 55

Les données présentées dans cette section ont été collectées dans le cadre de l'exercice du LJC, LSJPA. Il est important de noter que les formules de placement des jeunes contrevenants sont modulées selon la nature des infractions commises (violentes ou non), la récidive, les tentatives d'évasion, etc. Claude PERREAULT, 10 ans d'application au Québec de la Loi sur les jeunes contrevenants : tentatives d'intégration de différentes données, Québec, MSSS, 1995, p.

Enfin, les jeunes de 12 et 13 ans sont les moins représentés devant les tribunaux, avec 5 %, alors qu'ils représentent 34 % de la population jeune64.

Agir sur les causes

Marc-André Dowd, Claude Boies et Marc Bélanger de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, qui enquêtent sur le sort des jeunes en institution et travaillent à faire respecter leurs droits; M. Les experts rencontrés dans le cadre de cet avis estiment que les jeunes des centres jeunesse ne sont pas responsables de la situation de péril dans laquelle ils se trouvent. Des efforts doivent être faits pour éliminer la pauvreté chez les enfants, qui est la principale cause de danger pour leur sécurité et leur développement, ce qui nécessite l'intervention de l'État et leur prise en charge par les centres de jeunesse.

Trop souvent mal diagnostiqués et non traités au moment de leur présentation, les problèmes s'aggravent et les jeunes en difficulté se retrouvent, parfois après une longue attente, en consultation avec un ou plusieurs experts, en attente d'un procès devant le tribunal des jeunes ou même dans

Responsabiliser la société

Cette responsabilisation de la société face aux besoins de prise en charge collective des jeunes en difficulté ne doit pas non plus devenir une opportunité pour l'État de minimiser son rôle de leader en matière sociale. Certains spécialistes réunis, à ce propos, déplorent le manque de cohérence qui peut exister entre discours politique et action administrative. Nous pensons que ce lien fragile qui unit le discours politique et la pratique sociale doit être renforcé.

Et nous pensons du même souffle qu'il devrait en être de même pour le lien entre les sanctions judiciaires pour mineurs et leur application, qui est souvent laissée, sans encadrement ni contrôle systématique, au bon vouloir des acteurs en présence.

Changer le système

  • Problèmes de taille et d'effectifs
  • Des modifications nécessaires
  • De véritables milieux de vie

Ils ont été retirés de leur habitat naturel en raison de la compromission de leur sécurité et de leur développement. Les spécialistes de la protection de la jeunesse ont souligné à plusieurs reprises lors de leurs rencontres avec la KBJ le caractère évolutif de la prise en charge des jeunes. Les éducateurs et tous les acteurs des centres de jeunesse doivent suivre cette évolution et c'est surtout dans ce sens que se pose toute la question de la formation et des ressources du personnel travaillant auprès des jeunes en protection.

Pour que les jeunes ne se sentent pas isolés de la société lors de leur séjour en maison de jeunesse et que chaque bénéficiaire réintègre, à l'âge adulte, dans son environnement sans connaître de marginalisation, les maisons de jeunesse doivent représenter un milieu de vie en relation continue avec l'entreprise. sont des parties.

Respecter les jeunes

Il ne s’agit cependant pas des opportunités offertes par l’organisme dont l’objectif premier est d’assurer la sécurité des jeunes qui lui sont confiés et de favoriser le développement optimal de la personne. Alors que de nombreuses voix saluent avec enthousiasme le 25e anniversaire de la Loi sur la protection de la jeunesse, il est nécessaire, notent-ils, d'entendre ceux qui en sont les plus grands bénéficiaires : les jeunes placés. Les recommandations du seul organisme gouvernemental voué à la protection et à la promotion des intérêts des jeunes du Québec nécessitent une action immédiate et concrète de la part des pouvoirs politiques et de la société civile.

Deuxièmement, des recommandations doivent être faites concernant la quantité et la

5 Les recommandations

  • Un milieu de vie stable
  • Les familles d'accueil
  • Ils étaient là pour m'aider
  • Je n'étais pas seul dans cette situation
  • Je m'en suis finalement sorti

Le Conseil permanent de la jeunesse recommande aux directeurs généraux des centres jeunesse de prendre les mesures nécessaires pour stopper tout mouvement de jeunes d'une ressource d'accueil à une autre. La KBJ estime que la clientèle mixte dans les centres de jeunesse cause un préjudice grave aux bénéficiaires. Le Conseil permanent de la jeunesse recommande aux directeurs généraux des centres de jeunesse de prendre les mesures nécessaires pour que les jeunes dont ils ont la responsabilité de protection ne cohabitent pas dans les mêmes logements que les jeunes délinquants.

Le Conseil permanent de la jeunesse recommande que les centres jeunesse continuent d'expérimenter de nouvelles mesures visant à favoriser l'autonomie des jeunes sous leur juridiction, afin de faciliter leur réinsertion dans la société.

Bibliographie

COMITÉ D'EXPERTS POUR LA RÉVISION DE LA LOI SUR LA PROTECTION DE LA JEUNESSE, La protection des enfants au Québec : une responsabilité pour être mieux protégé : rapport, Québec, MSSS, 2004, 193p. GROUPE DE TRAVAIL MSSQ-MJQ SUR L'ÉVALUATION DE LA LOI SUR LA PROTECTION DE LA JEUNESSE, Protection de la jeunesse : Plus qu'une loi : Rapport, Québec, MSSS et MJQ, 1992, 191p. PERREAULT, Claude, 10 ans d'application au Québec de la Loi sur les jeunes contrevenants : test de l'intégration de différentes données, Québec, MSSS, 1995, 122p.

ASSOCIATION DES CENTRES JEUNESSE DU QUÉBEC, Rapport des directeurs de la protection de la jeunesse, Montréal, ACJQ, 2004, 24p.

Les membres du Conseil 2001-2004

Referencias

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