Le site d'enfouissement est situé au sud de la fosse, près du chemin Billy-Diamond et du relais routier. Les deux plans d'eau et la limite de la propriété minière constituent des contraintes qui réduisent la capacité du stock. L'amas de stériles est situé au sud de la fosse, près du chemin Billy-Diamond et du relais routier.
En effet, l'option 1 est désavantagée car elle touche le cours d'eau CE5 en aval de la décharge. Au moment de la préparation de la description du projet, l'emplacement du lieu d'enfouissement était au sud de la fosse. L'optimisation de la conception de la décharge lors de la phase d'ingénierie a permis de compenser le déficit de volume.
La partie ouest du bassin a été éliminée et le stock a été étendu jusqu'à la limite nord de la propriété. Proximité des barrières physiques : contour de la décharge pour moitié en limite de propriété ou à proximité d'un cours d'eau Surface : pente douce. Proximité des barrières physiques : portions du contour de la moitié du stock en limite de propriété ou à proximité d'un cours d'eau.
3.2.1 : Transport des stériles Distance de la fosse au lieu d'enfouissement 7 Valeur déterminée en fonction des coûts par rapport à d'autres indicateurs.
EMPLACEMENT DES HALDES À MORT-TERRAIN
ÉTUDE D'IMPACT ENVIRONNEMENTAL DE LA MINE DE LITHIUM BAIE JAMES – JUILLET 2021 CHAPITRE 3 : VARIANTES DE RÉALISATION DU PROJET. Lors de l'exercice d'optimisation du projet, les quatre haldes à stériles ont été placées à proximité de la fosse afin de réduire les distances de transport des matériaux excavés. De plus, deux haldes situées à proximité de la fosse se prolongeront dans la fosse une fois l'exploitation du secteur complétée, permettant de réduire la superficie des haldes à stériles au nord de la mine.
Il est à noter que l’analyse des variantes de localisation des stériles et des résidus n’a pas été revue dans son ensemble comme l’avait demandé le Comité conjoint d’évaluation en juillet 2020. Cependant, après optimisation du projet, caractérisations géochimiques du matériel qui sera stocké ainsi que les caractéristiques hydrogéologiques des sites. Enfin, les décharges sont désormais partiellement situées au sein des zones d'exclusion liées aux activités de tournage.
ÉTUDE D'IMPACT ENVIRONNEMENTAL DE LA MINE DE LITHIUM BAIE JAMES – JUILLET 2021 CHAPITRE 3 : Variantes DE MISE EN ŒUVRE DU PROJET OPTIMISATION DU PROJET (2021). Lors de l’exercice d’optimisation, il a été décidé de regrouper la matière organique et les dépôts libres en un seul lot. Ce dernier était positionné entre la halde ouest de résidus rocheux et miniers et le bassin principal de gestion des eaux.
La localisation du dépotoir de matières organiques et des dépôts meubles a été réalisée en tenant compte de la topographie du secteur afin de réduire les besoins d'excavation et de remblayage lors des travaux de construction. Le repositionnement de l'amas de matières organiques et des dépôts meubles a permis de rapprocher l'amas de stériles de la fosse, réduisant ainsi les distances de transport des stériles et permettant de réduire les émissions de GES. En effet, toutes les eaux du site sont dirigées vers le bassin principal de gestion des eaux puis rejetées vers l'exutoire final situé au CE2 (voir section 3.3).
Rue Main / Limite de Propriété Variant des pieux / Alternative Storage Option nord / North Option. Bassin versant / Effluent minier du bassin versant / Effluent minier Stock non consolidé de gisements Stock de gisements meubles. ÉTUDE D'IMPACT ENVIRONNEMENTAL DE LA MINE DE LITHIUM DE LA BAIE JAMES – JUILLET 2021 CHAPITRE 3 : Variantes de réalisation du projet.
TRAITEMENT DES EAUX USÉES DOMESTIQUES
- CRITÈRES DE CONCEPTION
- TECHNOLOGIES DE TRAITEMENT ENVISAGÉES
- MÉTHODOLOGIE
- RÉSULTATS
- POINT DE REJET DE L’EFFLUENT SANITAIRE
Quant à la technologie MBBR, le système ne peut pas être réduit, donc l’ajout d’un pool n’apporterait aucun avantage. Cette technologie conventionnelle nécessite une épaisseur de sol de 0,9 m sous le champ de drainage après remontée de la nappe phréatique. Le champ est constitué de trois zones distinctes, chacune alimentée par une conduite de refoulement installée à la sortie de la station de dosage.
Une épaisseur de sol moindre, soit 0,3 m, est nécessaire sous le champ de drainage après la remontée de la nappe phréatique. Le champ d'épuration fonctionne de la même manière, c'est-à-dire à l'aide de trois zones distinctes, dont chacune est immobilisée à son tour. Un bassin de rétention peut être construit pour stocker les eaux usées domestiques excédentaires pendant la phase de construction pour un traitement hors site.
Pour les différents critères d’analyse, les poids ont donc été déterminés comme suit (notation de 1 à 5 par ordre croissant d’importance). Technique : Le critère d'opérabilité a été considéré comme le plus important en raison de l'impact élevé des dysfonctionnements provoqués par un fonctionnement incorrect. La simplicité du processus de validation et d'approbation en regard du Règlement d'application de l'article 32 de la Loi sur la qualité de l'environnement a été considérée comme ayant un impact moyen dans le choix du système.
Le scénario du bassin, consistant en l'ajout d'un bassin de rétention combiné à chacune des technologies étudiées, n'est pas jugé avantageux d'un point de vue économique à ce stade car les coûts de transport doivent être pris en compte et l'emportent sur le traitement des eaux. Cependant, après examen des informations disponibles à ce stade, il a été constaté que l'aménagement d'un champ d'épuration ou de polissage n'était pas possible à proximité immédiate du camp. En effet, selon les résultats des études géotechniques réalisées sur le terrain, le sol existant n'est pas propice au positionnement d'un tel système au sein de la propriété minière.
En général, la nappe phréatique se trouve à moins d'un mètre de la surface du sol et l'horizon sableux recherché se trouve invariablement sous une couche de tourbe d'une épaisseur comprise entre 0,7 et 1,5 m. C'est pour cette raison que le choix du traitement tertiaire a été retenu et ajouté à la variante retenue. En 2021, le point d'évacuation sanitaire du CE4 a été positionné au plus près du nouvel emplacement prévu pour le campement des travailleurs.
GESTION DE L’EAU MINIÈRE ET POINTS DE REJET DE L’EFFLUENT FINAL
Ainsi, le fournisseur potentiel du bioréacteur rotatif pourrait également fournir l'unité de traitement tertiaire permettant de respecter les normes de désinfection et de phosphore requises pour le rejet directement dans un cours d'eau. Ce système nécessite un bâtiment de service (3 m x 4 m) pour accueillir les pompes doseuses pour l'élimination du phosphore ainsi que l'unité de désinfection (lampe UV) à la sortie Ecoflo. Les coûts supplémentaires liés à l'ajout de ce traitement tertiaire sont estimés à 21 000 $ pour l'équipement seul, excluant les frais de livraison, d'installation et d'exploitation annuels.
En 2018, le point de rejet a été prévu dans le cours d'eau CE3, à travers le bassin de décantation des résidus ou directement dans le cours d'eau. Le choix a dû être fait après des travaux complémentaires fondés sur des considérations techniques et environnementales (résultats de caractérisation, visites de sites, exigences relatives aux futurs objectifs environnementaux de rejets [REL], etc.).
SOURCES D’ÉNERGIE DU SITE MINIER
ÉNERGIES SOLAIRE ET ÉOLIENNE
GAZ NATUREL LIQUÉFIÉ ET PROPANE
SOURCES D’ÉNERGIE DES ÉQUIPEMENTS MOBILES
- DISPONIBILITÉ DES ÉQUIPEMENTS
- PROJETS COMPARABLES
- ÉVALUATION COÛT-BÉNÉFICE
- RECOMMANDATION
Ce système consiste à ajouter un dispositif aux camions afin qu'ils puissent être connectés directement à une ligne électrique, à la manière d'un tramway. John Deere propose des niveleuses, des bulldozers et des chargeuses à godets électriques ou hybrides de capacité adéquate, mais ils ne sont pas assez robustes pour l'usage prévu du GLCI (manipulation de roches dures comme la pegmatite). Leur achat nécessiterait l'acquisition d'une flotte plus importante de ces véhicules pour les besoins de manutention et par conséquent plus d'entretien et une équipe de maintenance plus importante, ainsi que des ateliers et un parc plus grand.
Les recherches menées sur les camions-citernes articulés électriques n’en ont trouvé aucun sur le marché. ÉTUDE D'IMPACT ENVIRONNEMENTAL DE LA MINE DE LITHIUM BAIE JAMES – JUILLET 2021 CHAPITRE 3 : MISE EN ŒUVRE DU PROJET Variantes Véhicules de soutien. Après de nombreuses recherches, il s'avère qu'un chariot élévateur, des bus (2) et des camionnettes (9) sont disponibles en version électrique et seront donc achetés.
Cependant, les télécommandes et le camion à plateforme n'existent que dans une version plus petite que celle requise par GLCI. La plupart des équipements miniers électriques disponibles aujourd’hui sont utilisés dans les mines souterraines, principalement parce qu’ils contribuent à réduire les coûts de ventilation. La production de Lac-à-Paul devrait être beaucoup plus élevée que celle du projet de mine de lithium Baie-James, soit 37 Mt de matériaux excavés en moyenne chaque année (avec des pointes entre 60 et 90 Mt), contre 10 Mt pour GLCI.
Une évaluation économique de haut niveau a été réalisée pour comparer l'utilisation des plus petites pelles électriques du marché (Komatsu PC t, godet 10 m3) avec des pelles diesel adaptées à la taille du projet (Komatsu PC-1250, 100 t, godet 5,75 m3). Ainsi, le capital de départ d'une pelle électrique, qui a le double de la capacité d'une pelle diesel, correspond à l'achat d'une première pelle pendant les trois premières années d'exploitation. Ensuite, 3,3 pelles sont nécessaires pour poursuivre les travaux jusqu'à la fin du projet, pour un total de 5 pelles.
Même s’il est probable que les différences entre les coûts des appareils diesel et électriques auront changé sur un horizon temporel de 10 ans, il n’existe pas suffisamment de données solides pour estimer cette différence. Compte tenu de l'ensemble des contraintes présentées, le déploiement d'un parc d'équipements électriques mobiles répondant aux besoins du projet permettra une réduction limitée des gaz à effet de serre équivalente à 1,8% des gaz à effet de serre totaux du site (1,127 teqCO2 / 62 teqCO2). De plus, la conversion des mêmes véhicules au gaz naturel de Montréal (transport par camion) permettra une réduction de 2 % des émissions de gaz à effet de serre par rapport à leurs homologues diesel.