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Plan d'action pour l'imputabilité fédérale

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Academic year: 2023

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Cette première étape de notre nouvelle feuille de route – la Loi fédérale sur la responsabilité – reflète l'engagement de mon gouvernement à donner aux Canadiens le gouvernement propre et honnête auquel ils s'attendent et qu'ils méritent. La Loi fédérale sur la responsabilité et le plan d'action connexe visent à rendre toutes les personnes impliquées plus responsables, du premier ministre aux parlementaires, des fonctionnaires aux Canadiens et aux entreprises qui reçoivent des fonds gouvernementaux.

Points saillants

Le gouvernement du Canada renforcera et rationalisera ses politiques de gouvernance et consultera les intervenants afin de réduire les obstacles à l'accès au gouvernement.

Introduction

Réformer le financement des partis politiques

Ces changements augmenteront la transparence, réduiront la capacité d'influencer les politiciens par le biais de contributions et aideront les Canadiens à avoir plus confiance dans l'intégrité du processus démocratique.

Interdire le versement de contributions secrètes aux candidats politiques

La Loi habilitera le commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique à ordonner aux députés de liquider leurs fiducies ou de les administrer de toute autre manière qu'il juge appropriée. Les régimes enregistrés d'épargne-retraite (REER) et les régimes enregistrés d'épargne-études (REEE) seront exemptés de cette exigence. Ces mesures permettront aux députés de disposer d'instruments financiers légitimes qui ne les affectent pas dans l'exercice de leurs fonctions d'élus.

Renforcer le rôle du commissaire à l’éthique

Le gouvernement élaborera des lignes directrices en matière d'éthique pour tous les titulaires de charge publique, y compris les ministres, en publiant une nouvelle édition de Gouvernement responsable : Guide à l'intention des ministres, qui couvrira également les activités politiques. Le Bureau du agent des conflits d'intérêts et de l'éthique sera chargé d'administrer le Code régissant les conflits d'intérêts des députés et le Code régissant les conflits d'intérêts des sénateurs. Le gouvernement serait heureux de travailler avec les députés et les sénateurs pour incorporer leurs codes sur les conflits d'intérêts dans la loi.

Ces actions créeront un régime strict de conflits d’intérêts et d’éthique susceptible de susciter la confiance du public dans notre système de gouvernement et nos institutions parlementaires. En incluant le Code de conduite des titulaires de charge publique en matière de conflits d'intérêts et après la cessation d'emploi, le gouvernement veillera à ce que les futurs premiers ministres adhèrent à des règles cohérentes.

Renforcer la Loi sur l’enregistrement des lobbyistes

La Loi donnera au commissaire de vastes pouvoirs d'enquête et le mandat d'assurer le respect de la nouvelle Loi sur le lobbying. La loi obligerait les lobbyistes à enregistrer les activités enregistrables avec les hauts fonctionnaires, y compris les personnes qu'ils ont rencontrées, quand et à propos de quoi, et à fournir toute autre information réglementaire. À titre de mesure complémentaire, le gouvernement modifiera la loi sur la gestion des finances publiques en vue de

La loi s'étendra sur une période de deux à dix ans pendant laquelle les violations de la Loi sur le lobbying ou du Code pourront faire l'objet d'enquêtes et de poursuites. La loi doublera le montant des amendes imposées aux lobbyistes qui ne respectent pas les exigences de la Loi sur le lobbying.

Garantir la transparence de la budgétisation grâce à un directeur parlementaire du budget

Le gouvernement continuera de publier des comptes mensuels dans la Revue financière conformément au Code de bonnes pratiques sur la transparence des finances publiques du Fonds monétaire international. CE QUE CELA SIGNIFIE POUR LES CANADIENS Ces changements augmenteront la transparence du cadre de planification financière du gouvernement et la capacité du Parlement à demander des comptes au gouvernement.

Nommer des personnes qualifiées au gouvernement

La loi créera une commission des nominations publiques au sein du département du Premier ministre, qui sera composée du président et de quatre commissaires, et sera soutenue par un petit secrétariat. Ces réformes garantiront aux Canadiens que les nominations à des postes importants de hauts fonctionnaires et de hauts fonctionnaires du Parlement seront faites avec l'approbation des deux chambres, que les nominations gouvernementales récompenseront le mérite tout en respectant les valeurs d'équité et de transparence, et que le risque de politisation la fonction publique sera réduite.

Assainir l’adjudication des contrats gouvernementaux

Ces mesures permettront au gouvernement de garantir que le processus d'approvisionnement est exempt de toute ingérence politique, qu'il dispose d'un mécanisme clair pour évaluer les plaintes des fournisseurs potentiels et qu'il offrira de plus grandes possibilités aux petits fournisseurs et aux fournisseurs de toutes les régions du Canada de concourir pour les contrats gouvernementaux.

Assainir les méthodes de publicité et de recherche sur l’opinion publique du gouvernement

Nous nommerons un conseiller indépendant qui disposera de six mois pour : – procéder à une revue globale des pratiques de recherche d'opinion. Nous demanderons aux ministères et organismes de publier sur Internet des informations sur les contrats de recherche sur l'opinion publique ainsi que des résumés des projets réalisés afin de faciliter l'accès du public à ces informations.4. Nous demanderons à tous les ministères et organismes de soumettre leurs activités et processus de publicité et de recherche d’opinion à des vérifications fondées sur les risques.

Ces mesures permettront d'optimiser les ressources liées aux sondages d'opinion et aux commandes publicitaires et éviteront que ces commandes soient allouées ou utilisées à des fins partisanes ou à des fins politiques. 4 Exceptions et exclusions de publications prévues par la Loi sur l'accès à l'information, le cas échéant.

Offrir une vraie protection aux divulgateurs

Le commissaire aura également le pouvoir d'autoriser le libre accès à des conseillers juridiques pour obtenir des conseils aux personnes qui ne sont pas des employés du secteur public et qui envisagent de fournir des informations au commissaire sur une mauvaise conduite au sein du gouvernement. La loi révoquera la capacité du gouvernement d'exclure les sociétés d'État de l'application de la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d'actes répréhensibles. La loi étendra la protection à toute personne qui divulgue une mauvaise conduite au sein du gouvernement en l'interdisant.

En cas de succès, les lanceurs d’alerte peuvent avoir droit à des dommages-intérêts accordés aux intimés. Ces changements contribueront à créer un environnement qui permettra aux employés et à tous les Canadiens de divulguer honnêtement et ouvertement des actes répréhensibles sans crainte de représailles.

Renforcer la législation sur l’accès à l’information

207 demandes en

La Loi étendra l'application de la Loi sur l'accès à l'information, de la Loi sur la protection des renseignements personnels et de la Loi sur Bibliothèques et Archives Canada aux organisations suivantes. La loi obligera les institutions à aider les demandeurs quelle que soit leur identité et fixera une date limite pour déposer une plainte en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. La Loi sur l'accès à l'information est une loi complexe qui cible différents cercles dans de nombreux secteurs de la société et qui suscite de grandes divergences d'opinions quant à son administration.

Par exemple, les changements proposés par le commissaire à l'information nécessiteraient plus de 88 modifications ou ajouts à 46 dispositions de la Loi sur l'accès. CE QUE CELA SIGNIFIE POUR LES CANADIENS L'élargissement de la portée de la Loi sur l'accès à l'information rendra le gouvernement plus transparent et plus ouvert.

Renforcer les pouvoirs de la vérificatrice générale

Le Conseil du Trésor déterminera la portée de ces examens, l'approche à utiliser et le moment où les ministères fourniront des rapports au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Le vérificateur général est l'un des cinq fonctionnaires du Parlement qui participent actuellement à un projet pilote de deux ans dans le cadre duquel un comité consultatif parlementaire multipartite examine les demandes de financement des fonctionnaires avant que le Conseil des finances ne prenne une décision finale sur leurs budgets respectifs. Ce processus confère un rôle élargi au Parlement et respecte l'autonomie des représentants du Parlement, tout en permettant au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada de participer à l'élaboration des recommandations du Comité consultatif.

Nous chargerons un comité de sous-ministres, composé entre autres du secrétaire du Conseil du Trésor et du contrôleur général, en consultation avec les parties intéressées, en plus de lui confier les tâches suivantes. Ils renforceront le rôle du vérificateur général en tant que source d'information indépendante et fiable sur les dépenses gouvernementales.

Renforcer la vérification et la responsabilisation des ministères

La loi garantira que les comités d'audit des sociétés d'État soient indépendants des administrateurs de ces dernières en interdisant aux agents ou employés de l'entreprise de faire partie du comité d'audit. En vertu de la Loi, les postes de PDG et de président du conseil d'administration seront occupés par deux personnes différentes à la Commission de la capitale nationale, à la Commission canadienne du lait et à Enterprise Cape Breton Corporation, afin que ces entreprises se conforment à une bonne forme d'entreprise. les pratiques du management. Selon la loi, la fraude commise par des fonctionnaires avec des fonds publics constituera une infraction à la Loi sur la gestion des finances publiques.

Le gouvernement renforcera l'autonomie des auditeurs en créant des comités d'audit composés principalement de membres extérieurs à la fonction publique. Des chefs de la vérification seront nommés et relèveront directement des administrateurs généraux et, fonctionnellement, du contrôleur général.

Créer un poste de directeur des poursuites pénales

Le nouveau modèle fédéral, représenté par le Bureau du directeur des poursuites pénales, s'appuie sur les meilleures caractéristiques de bureaux comparables que l'on retrouve actuellement dans trois provinces canadiennes (Colombie-Britannique, Nouvelle-Écosse et Québec) et dans plusieurs pays du monde, dont Le Royaume-Uni. , Australie et Irlande. Le Bureau du directeur des poursuites pénales aura l'autonomie nécessaire pour engager des poursuites en vertu de la loi fédérale et rendra compte de son rendement aux Canadiens.

Conclusion

Referencias

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