Agence de la santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches, Direction de la santé publique et de l'évaluation. Ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Direction Chaudière-Appalaches de la Direction régionale de la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches. Chemrith CChèm, ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs Pascal Chouinard, ministère de la Sécurité publique.
Guy Lévesque, ministère de la Santé publique de l'Île Maurice et du Centre-du-Québec Martine Ouellet, ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation. DOR : Document sur les sujets d'audit DSPE : Service de Santé Publique et d'Evaluation TGP : Gaz à Effet de Serre. Le profil s'appuie sur l'expertise spécifique des experts de l'équipe Santé et Environnement de la Direction Régionale de Santé Publique et d'Evaluation (DSPE).
LA RÉGION DE LA CHAUDIÈRE-APPALACHES
Divisions administratives et population
Centre de santé et de services sociaux Montmagny-L'Islet Centre de santé et de services sociaux Grand Littoral Centre de santé et de services sociaux Beauce Centre de santé et de services sociaux Les Etchemins. Globalement, la répartition de la population par groupe d'âge en Chaudière-Appalaches est similaire à celle observée dans l'ensemble du Québec. Parmi les territoires des CSSS de Chaudière-Appalaches, on observe une population relativement plus jeune pour la Beauce et le Grand Littoral comparativement à celles observées pour Montmagny-L'islet, Les Etchemins et la région de Thetford.
Par contre, c'est dans le Grand Littoral et en Beauce que le vieillissement de la population se fera particulièrement sentir au cours des prochaines années (Bourassa et Léveillé, 2005). Par contre, la population vivant sous le seuil de faible revenu est plus faible dans la région que dans l'ensemble de la province.
Milieu physique
Plusieurs cours d'eau de la région font l'objet de programmes spécifiques d'assainissement et d'aménagement. Les travaux réalisés ont permis d'obtenir de nombreux résultats et d'entreprendre diverses actions, notamment dans les secteurs de l'agriculture, de l'assainissement industriel, de la protection de la biodiversité et de la santé. En matière de santé, les objectifs visent à réduire l'exposition de la population aux eaux récréatives, à l'eau potable et aux produits aquatiques présentant diverses contaminations.
En agriculture, les objectifs étaient notamment de réduire de 50% les quantités de pesticides utilisées pour l'année 2003, ainsi que de mettre en œuvre l'approche de lutte intégrée contre les ravageurs dans 70% des zones agricoles et d'adopter des méthodes de gestion agro-environnementale spécifiques. Saint-Laurent Vision 2000). Trois des principaux bassins versants de la région, soit ceux de la rivière Chaudière, de la rivière Etchemin et de la rivière Boyer, font l'objet de projets de protection et de réhabilitation riveraines. La réintroduction d'une population durable de saumon atlantique fait, entre autres, partie des objectifs de la réhabilitation de la rivière Etchemin.
Occupation du territoire
Des Plans directeurs des eaux (PDE) ont déjà été déposés pour les rivières Chaudière et Etchemin, qui proposent des orientations différentes. Bien qu'aucune EDP n'ait été soumise pour la rivière Boyer, des mesures ont déjà été prises pour réhabiliter les berges et favoriser l'habitat de l'éperlan arc-en-ciel. Avec plus de 40 000 emplois manufacturiers répartis dans 1 000 entreprises manufacturières, Chaudière-Appalaches possède une très forte empreinte manufacturière.
À ce niveau, la région se démarque dans des domaines tels que la transformation des aliments et du bois, ainsi que dans les secteurs du meuble et produits connexes, des produits métallurgiques, des produits en caoutchouc et plastique, de l'habillement (Daniel et Dionne 2005). Ces secteurs industriels représentent à eux seuls près des trois quarts de l'activité manufacturière de la région. Alors qu'env. En 1999, 90 % des entreprises manufacturières de la région étaient des PME, celles-ci représentaient près de 54 % des emplois manufacturiers et 42 % de toutes les expéditions manufacturières.
ENVIRONNEMENT ET SANTÉ
Qualité de l’air
- Air intérieur
- Air extérieur
L’air extérieur et de nombreuses sources internes de pollution peuvent également être responsables de la détérioration de la qualité de l’air intérieur. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) considère principalement les personnes souffrant de problèmes cardiovasculaires et de maladies pulmonaires obstructives chroniques, mais aussi les personnes anémiques, les nouveau-nés, les femmes enceintes et leurs fœtus et les personnes vivant en altitude comme des populations plus vulnérables » (INSPQ 2000). La concentration de radon dans une habitation peut être particulièrement influencée par le type de construction et la qualité de la ventilation du bâtiment.
Les trois types de cancer de la peau les plus courants sont le carcinome basocellulaire, le carcinome épidermoïde et le mélanome » (Santé Canada, 2005). La plupart des cancers de la peau diagnostiqués au Canada sont soit un carcinome basocellulaire, soit un carcinome épidermoïde. L'ozone est le résultat de la transformation des oxydes d'azote et des composés organiques volatils (COV) produits en grande quantité par les activités humaines telles que le transport, l'industrie ou le chauffage (MDDEP3 2002).
Bruits et odeurs
- Bruits
- Odeurs
Ensuite, dans les salles de classe où un bruit de fond fort interfère avec la compréhension des paroles de l’enseignant, on observe des conséquences importantes sur l’apprentissage et la performance scolaire des élèves. Il convient de noter qu'un changement brutal des niveaux sonores d'un bruit soudain par rapport au bruit de fond peut être plus perturbateur que si le même bruit soudain se produisait dans un environnement sonore où un bruit de fond constant est plus élevé. En effet, jusqu’à un certain seuil, on peut s’habituer au bruit de fond constant et celui-ci peut même masquer des bruits inattendus.
Dans les zones rurales, le bruit de fond est généralement bien inférieur à celui des zones urbaines. La population de cet environnement est donc plus sensible à une grande différence de niveau sonore suite à un bruit soudain (Martin 2005). Les odeurs environnementales provenant de diverses activités telles que l'agriculture (principalement l'élevage), les activités industrielles et les infrastructures de gestion des déchets (décharges contrôlées, installations de compostage, incinérateurs, etc.) représentent dans de nombreux cas bien plus qu'un simple inconvénient : elles peuvent avoir des conséquences sanitaires importantes. et le bien-être de la population exposée.
Qualité de l’eau
- Eau potable
- Eaux récréatives
- Traitement des eaux usées
Ils sont également transportés vers les eaux de surface et les eaux souterraines par l'infiltration de la pluie ou de la fonte des neiges (MDDEP1, 2002). À partir d’une concentration de nitrates-nitrites d’au moins 3 mg/L, l’influence des activités humaines sur les eaux souterraines est indubitable » (Rousseau et al. 2004). De plus, les eaux dont la concentration en nitrates-nitrites dépasse la norme fixée dans le Règlement sur la qualité de l'eau potable, c'est-à-dire
De plus, la présence de phosphore et d’azote dans les eaux de surface est fortement associée à la présence massive de cyanobactéries dans les plans d’eau. Par ailleurs : « le risque de saturnisme par l'eau est connu depuis longtemps dans les régions où l'eau est particulièrement agressive, et où existent encore des canalisations en plomb pour la distribution de l'eau potable » (Gérin et al. 2003). Puisque les effets provoqués par l’exposition au plomb, même à faible dose, sont irréversibles ; l'OMS recommande une CMA pour le plomb dans l'eau de 10 µg/L (Gérin et al. 2003).
Utilisation des sols
- Aménagement du territoire
- Agriculture
- Exploitation minière
- Gestion des matières résiduelles
- Gestion des sols contaminés
- Infrasctructures de transports
Selon l'article 165.4.7 de la Loi d'Aménagement du Territoire et d'Urbanisme (LAU), le Directeur de la Santé Publique doit déléguer un représentant aux séances de consultation publique organisées par la commune concernée (ou la CBM si elle en fait la demande). Par ailleurs, le suivi de la qualité de l'eau des puits individuels (touchant 24 % de la population), souvent sujets à contamination, reste à améliorer.
Risques de sinistres majeurs et problématiques en émergences
- Accidents industirels majeurs
- Inondations
- Risques nucléaires, biologiques et chimiques en cas de
- Simulation et plans d’intervention en cas de sinistre
- Problématiques en émercences
PROBLÉMATIQUES DE SANTÉ ENVIRONNEMENTALE EN
QUALITÉ DE L’AIR
- Air intérieur
- Air extérieur
Bien que la région de Chaudière-Appalaches se caractérise par de vastes territoires voués à des fins agricoles et forestières, l'air y est généralement perçu comme tel. De plus, les inspecteurs municipaux de la région ont bénéficié à la mi-novembre 2000 d'une formation sur la qualité de l'air intérieur, dispensée conjointement par la SCHL et la DSPE. Puis une fuite de fioul à l'école La Trinité de Saint-Georges a nécessité l'avis de la DSPE pour la décontamination et la réinsertion de l'école en janvier.
En 1998, le ministère de l'Éducation (MEQ) et le MSSS ont adopté une approche préventive de santé publique quant à la distribution de l'amiante dans toutes les écoles primaires et secondaires de la province. Répartition des nouveaux cas de cancer de la peau en Chaudière-Appalaches par territoire de CSSS, 1997-2001. En Chaudière-Appalaches, aucun portrait de la répartition réelle de l'ambroisie n'est actuellement disponible, mais les futurs travaux de la DSPE visent à combler cette lacune.
Source : Compilation ASSS Chaudière-Appalaches (SE) à partir de la liste des installations déclarantes à l'INRP, juin 2005. L'exposition au styrène et à l'oxyde de styrène des populations vivant à proximité d'usines de plastiques renforcés (fibre de verre) dans un certain nombre de municipalités a nécessité l'intervention de la DSPE. . Entre les étés 1997 et 2000, certains citoyens de la municipalité d'Islet ont également été touchés par les émissions de styrène (voir section 3.2.2.II).
De plus, le volet hivernal du programme Info-Smog sera étendu à la région de Chaudière-Appalaches à compter du 1er novembre 2005. Dans la Chaudière-Appalaches et particulièrement dans le secteur des CSSS de la région de Thetford, les données statistiques indiquent un excès des maladies associées à l’exposition aux fibres d’amiante. Si cette action constitue une avancée du point de vue de la santé publique, on constate qu'il reste encore beaucoup à faire pour comprendre toute la problématique de l'amiante dans l'air extérieur au Québec.
En effet, il n’existe actuellement aucun programme de surveillance de l’amiante dans l’air ambiant des villes du Québec et l’évaluation de l’impact de l’asphalte-amiante sur l’exposition de la population et les risques pour la santé en milieu urbain n’a pas encore été réalisée (Morasse 2005 – communication personnelle).
BRUITS ET ODEURS
- Bruits
- Odeurs
Ainsi, certaines municipalités de la région connaissent des problèmes de contamination de l'eau des puits privés par les eaux usées. Portrait de la population des réseaux locaux de santé et de services sociaux de la région de Chaudière-Appalaches.
QUALITÉ DE L’EAU
- Eau potable
- Qualité des eaux récréatives
- Traitement des eaux usées
UTILISATION DES SOLS
- Aménagement du territoire
- Agriculture
- Exploitation minière
- Gestion des matières résiduelles
- Gestion des sols contaminés
- Infrastructures de transports
Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Direction régionale de Chaudière-Appalaches, Sainte-Marie, 34 p.
RISQUES DE SINISTRES MAJEURS ET PROBLÉMATIQUES EN
- Accidents industriels majeurs
- Inondations
- Risques nucléaires, biologiques et chimiques en cas de
- Simulations et plan d’intervention en cas de sinistre
- Problématiques en émercences