Université du Québec à Montréal Département de science politique
Session Automne 2015
POL 4470-40 et 41
Introduction à l'économie politique des relations internationales Travaux : notes méthodologiques
__________________________
Notice générale : Les travaux sont à remettre au début du cours, soit le jeudi 9 h 30 (g. 41) ou 14 h (g. 40).
Pénalités :
• dans la journée du cours : - 5 %
• le vendredi, avant 5 heures (le sceau du département faisant foi) : - 15 %
• Après cette date, les travaux ne sont pas considérés
En cas de problèmes prévisibles, contactez le professeur ou son assistant pour prendre un arrangement.
Suivre de près les notes méthodologiques. Nous insistons beaucoup sur la présentation.
N’oubliez pas que c’est VOUS qui allez chercher votre note.
__________________________
I. Recension d'ouvrage (20 points)
Taille : 4 à 5 pages maximum. (Remise de la recension:
15 octobre 2015, 9 h 30 (g. 41) ou 14 h (g. 40)).
a) Présentation critique d'un ouvrage d'économie internationale.
i) Dans le cas d’un ouvrage écrit par un seul auteur, faites la recension de l’ouvrage au complet. Vous pouvez choisir un ouvrage dans la liste suggestive ci-après ou en choisir un par vous-même. Si vous prenez un autre ouvrage que ceux qui vous sont donnés dans la liste, veuillez faire valider votre choix par le professeur ou le correcteur.
ii) Si vous prenez un ouvrage collectif, avec des contributions d’auteurs différents, vous risquez d’avoir des difficultés à retracer la ligne directrice du livre. Si cela vous met mal à l’aise, vous pouvez vous limiter à l’étude d’une partie de livre comprenant plusieurs contributions (minimum de 60 pages). Dans ce cas, veuillez faire valider votre choix par le professeur ou le correcteur.
b) Les points suivants devront être abordés (d'une manière ou d'une autre) dans la présentation :
- problématique de l'ouvrage (quelle question se pose l’auteur sur le sujet étudié) - exposé de la thèse défendue (quelle position défend l’auteur sur la question)
- présentation de l'argumentation (principaux arguments mobilisés par l’auteur pour défendre sa thèse)
- critique des thèses (commentaires critiques personnels sur la thèse de l’auteur et ses arguments).
Un poids important de la recension sera accordé à la forme :
- orthographe et français (10 % des points)
- présentation (page de présentation, mise en forme du document)
- référence bibliographique (référence bibliographique complète de l’ouvrage étudié) - Structure du texte (plan du travail clair, structure de l’argumentation)
Ce sont des points qui vous sont donnés, faites bien attention : relisez ou faites relire votre travail.
Notes complémentaires :
* Références
Nous vous demandons de bien respecter la méthodologie* pour référencer l’ouvrage dont vous faites la recension. Il m’est arrivé de corriger une recension dont je ne connaissais ni l’auteur, ni le titre de l’ouvrage. Le moins que je puisse dire, c’est que cela ne met pas de bonne humeur lorsqu’on entame la correction.
*Pour un livre (les deux méthodes sont possibles... mais, à ne pas mélanger) :
Aglietta, Michel, et Sandra Moatti, Le FMI. De l’ordre monétaire aux désordres financiers, Paris, Economica, 2000.
ou
Agnew, John, et Stuart Corbridge (1995), Mastering Space. Hegemony, territory and international political economy, Londres, Routlegde.
Des systèmes de référencement corrects et différents vous sont fournis dans le guide méthodologique du centre Paulo Freire en vente à 6 dollars au A-3645 : UTILISEZ-LE !
* Quelques suggestions de lecture :
Deblock, Christian et Michèle Rioux (2013), De la nationalisation du monde à la
globalisation, Presses de l’université Laval, 73 p.
Aglietta, Michel (2004), Dérives du capitalisme financier, Collection « Bibliothèque Albin Michel ». Paris, Albin Michel.
Aglietta, Michel (2008), La Crise: Comment en est-on arrivé là? Comment en sortir?
Collection « 10+1 », Paris, Michalon.
Aglietta, Michel (2012), La voie chinoise : capitalisme et empire. Paris: Odile Jacob.
Aglietta, Michel (2013), Un new deal pour l'Europe : croissance, euro, compétitivité, Paris : O. Jacob.
Agnew, John, et Stuart Corbridge (1995), Mastering Space. Hegemony, territory and international political economy, Londres, Routledge.
Arès, mathieu et Éric Boulanger (dir.) (2012), L’investissement et la nouvelle économie mondiale, Bruxelles, Bruylant.
Bairoch, Paul (1993), Mythes et paradoxes de l'histoire économique, Paris, La Découverte-Collection Textes à l'appui.
Bastidon Gilles (2010). Histoire de la globalisation financière: essor, crises et perspectives des marchés financiers internationaux, Paris, Armand Colin.
Berger, Suzanne (2006), made in monde, Paris, Seuil.
Berger, Suzanne (2003), Notre première mondialisation: leçons d’un échec oublié, Paris, Seuil.
Berger, Suzanne, et Ronald Dore (1996), National Diversity and Global Capitalism, Ithaca, Cornell University Press.
Bhagwati, Jagdish N (2010), Plaidoyer pour la mondialisation, Paris, Odile Jacob.
Bourguignon, François (2012), la mondialisation de l’inégalité, Paris, Le Seuil et la République des idées.
Bourguinat, Henri (2010), Marchés de dupes: pourquoi la crise se prolonge, Paris, Maxima Laurent du Mesnil.
Boyer, Robert (2011), Les financiers détruiront-ils le capitalisme?, Paris: Economica.
Brender, Anton et alii (2012), La crise des dettes souveraines, Paris, La Découverte.
Brunelle, Dorval (2003), La dérive globale, Montréal, Boréal.
Brunelle, Dorval, et Christian Deblock (dir.) (2004), L’ALENA. Le libre-échange en défaut, Montréal, Fides.
Castel, Odile (2002), Le Sud dans la mondialisation : quelles alternatives ?, Paris, La découverte.
Chavagneux, Christian (2011), Une brève histoire des crises financières : des tulipes aux subprimes. Paris: La Découverte.
Chavagneux, Christian (2014) La capture : où l’on verra comment les intérêts financiers ont pris le pas sur l’intérêt général et comment mettre fin à cette situation. Paris: La Découverte.
Chevalier, Jean Marie et Jacques Mistral (dir.) (2004), La raison du plus fort. Les paradoxes de l'économie américaine, Robert Laffont, Paris.
Cohen, Daniel (2004), La mondialisation et ses ennemis, Paris, Hachette.
Cordellier, Serge (dir.) (2000), La mondialisation au-delà des mythes, Paris, La Découverte.
Deblock, Christian (Dir.) (2002), L’Organisation mondiale du commerce : Ou s’en va la mondialisation ?, Montréal, Fides.
Dockès, Pierre (dir.) (2002), Ordre et désordres dans l'économie-monde. Ouvrage réalisé en hommage à Bernard Rosier, Paris, Presses Universitaires de France.
Dunkley, Graham (2004), Free Trade : Myth, Reality and Alternatives, London, Zed
Books.
Eichengreen, Barry (1997), L'expansion du capital. Une histoire du système monétaire international, Paris, l’Harmattan.
Gilpin, Robert (2000), The Challenge of Global Capitalism: The World Economy in the 21 st Century, Princeton: Princeton University Press, 2000.
Hirst, Paul, et Grahame Thompson (1999), Globalization in Question, Cambridge, Cambridge Polity Press, deuxième édition.
Kindleberger, Charles (1988), La Grande crise mondiale 1929-1939, Paris, Economica.
Krugman, Paul R. (2000), La mondialisation n'est pas coupable - Vertus et limites du libre-échange, Paris, La Découverte.
Krugman, Paul R. (2009), Pourquoi les crises reviennent toujours, Nouv. éd. mise à jour, Économie humaine. Paris, Seuil.
Lesourne, Jacques (2004), Démocratie, marché, gouvernance. Quels avenirs ?, Paris, Odile Jacob.
Michalet, Charles Albert (2004), Qu'est-ce que la mondialisation ?, Paris, La Découverte.
Michalet, Charles Albert (2009), Mondialisation, la grande rupture, Paris, La Découverte.
O'Brien, Patrick Karl et Armand Clesse (2002), Two Hegemonies: Britain 1846-1914 and the United States 1941- 2001, Aldershot: Ashgate Publishing, Ltd.
Orléan, André (2009), De l’euphorie à la panique: penser la crise financière. Collection du CEPREMAP, Paris, Éditions Rue d’Ulm.
O’Rourke, Kevin H, et Jeffrey G. Williamson (2000), Globalization and History, Cambridge (Mass), The MIT Press.
Petras, James F et Henry Veltmeyer (2002), La face cachée de la mondialisation.
L’impérialisme au XXIe siècle, Paris, Parengon.
Plihon, Dominique (2001), Le nouveau capitalisme, Paris, Flammarion-Domino.
Pottier, Claude (2003), Les multinationales et la mise en concurrence des salariés, Paris, L’Harmattan.
Reich, Robert (1993), L'économie mondialisée, Paris, Dunod.
Rioux, Michelle (dir.) (2005), Globalisation et pouvoir des entreprises, Outremont, Athéna éditions.
Rodrik, Dani (2011), The Globalization Paradox: Democracy and the Future of the World Economy, New York, NY: WWNorton & Company.
Stiglitz, Joseph E. (2006), Un autre monde, Paris, Fayard.
Stiglitz, Joseph E. (2010), Le triomphe de la cupidité. Paris: LLL/Les Liens qui libèrent.
Strange, Susan (1996), The Retreat of the State. Diffusion of Power in the World Economy, Cambridge, Cambridge University Press.
Stopford, D., Susan Strange et John Henley (1991), Rival States, Rival Firms, Cambridge, Cambridge University Press.
Wolf, Martin (2004), Why Globalisation Works, New Haven, Yale University Press.
Rappel : Si vous choisissez un autre ouvrage, faites-le approuver par l’assistant ou le professeur.
__________________________
II. Travaux pratiques à domicile (40 points)
* Remarques générales
Taille : 40 pages, graphiques et bibliographie compris. (Date de remise :
3 décembre 2015, 9 h 30 (g. 41) ou 14 h (g. 40)).
Traiter un des trois sujets suivants :
1. L’insertion du Québec et du Canada dans l’économie mondiale 2. Les pays de L’OCDE dans une économie mondialisée et compétitive
3. Pays émergents et BRICS, la reconfiguration du pouvoir économique dans le monde
4. Développement et mondialisation : quelles marges de manœuvre ?
Attention !!! Pour chacun des sujets, vous aurez une série de questions auxquelles il faut impérativement répondre. (Voir fichier sur les travaux pratiques 1, 2 et 3)
Pour les sujets 2 et 3, vous devez choisir un des pays inscrits dans la liste qui vous est fourni dans le questionnaire.
Le travail est à faire en équipe de trois (3) étudiant(e)s Les objectifs sont les suivants :
i) initiation à l'analyse des données statistiques (recherche, classement, traitement, mise en forme)
ii) initiation à la recherche de sources documentaires et statistiques (bibliographie, synthèse et analyse de documents)
iii) initiation à la rédaction d'un rapport de recherche
Pour ce travail, il vous sera demandé de faire un jeu de rôle : vous êtes conseiller auprès d’un ministère ou d’une agence gouvernementale (MAECI, ACDI) sur une question particulière touchant l’économie politique internationale. Vous devez rédiger un rapport de 40 pages qui doit établir un État des lieux sur cette question particulière.
Nous vous suggérons fortement de former votre groupe de travail au plus vite. Vous devez mettre en place des règles de fonctionnement pour avancer au plus vite (rencontre hebdomadaire, division du travail...). Aucune excuse du type « je n’ai pas trouvé de groupe », ou bien, « mes partenaires m’ont lâché » ne sera acceptée quelques jours avant la remise du travail de session. Mettez-vous au travail au plus tôt, une session est vite passée.
L’élaboration du travail lors des trois dernières semaines de la session est une mauvaise idée : vous ne vous en sortirez pas et vous allez avoir un résultat médiocre.
Vous serez largement guidés par un ensemble de questions et des références bibliographiques afin d’établir ce rapport. Il vous sera dispensé un cours de remise à niveau sur le logiciel Excel afin de pouvoir traiter les statistiques. Un travail d’économie politique implique nécessairement des tableaux et des graphiques. Encore une fois, la rigueur méthodologique est de mise. Nous vous fournissons des règles de présentation pour vos données statistiques et pour la rédaction du rapport. Les écarts aux règles fournies ne seront pas permis.
* Exigences méthodologiques
Attention !!! Tous les conseils qui vous sont donnés au sein de cette fiche technique seront considérés comme acquis. Le non-respect des consignes sera dorénavant de votre responsabilité. 20 points sur 120 seront consacrés au respect des règles méthodologiques.
I. Consignes générales
Dans l’ordre suivant :
i) Mettre une page de présentation ii) Établir une table des matières paginée
iii) Établir une liste des sigles et acronymes fréquemment utilisés
iv) Faire un « résumé exécutif » de votre rapport explicitant les principales conclusions du rapport
v) Faire une introduction générale au rapport présentant le travail élaboré.
vi) Faire le rapport
vii) Faire une conclusion établissant un bilan des aspects traités dans le rapport.
viii) Faire une bibliographie complète et respectant la même norme du début à la fin.
ix) Reliez votre travail plutôt que de lui mettre une broche.
II. Pour les graphiques
i) Les graphiques doivent être faits par ordinateur (Excel)
ii) Numérotez vos graphiques et mettez des titres aux graphiques désignant clairement l’objet du graphique (idéalement, sur le fichier Word)
iii) Faire une légende visuellement compréhensible dans le cas d’un graphique à plusieurs courbes
iv) Identifier les axes
v) Indiquer la source en dessous de chaque graphique
i) Faire des graphiques « qui parlent », donc suffisamment gros (½ page) pour que le sens des courbes soit visible
vi) Insérer les graphiques dans le travail : ne pas les mettre en annexe.
x) Chaque graphique doit être accompagné d'un commentaire de huit à quinze lignes qui mette clairement en valeur les tendances observées dans la longue période. Il s’agit de retracer l’évolution et de l’expliquer. Les commentaires du type « il a croissance de t1 à t2 » ou bien « ça monte... ça descend » sont insuffisants ! Trouvez des explications à partir de sources sur le pays étudié (OCDE, FMI, Bureau de statistiques du pays ou étude universitaire sur le pays...)
Exemple d’un tableau bien fait :
Source : OCDE (2006), «: Évolutions économiques au Royaume-Uni », Perspectives économiques de l'OCDE, Juin, N° 79, p. 86.
Exemple de graphique bien fait :
Source : Statistiques Canada (2006), « Indice des prix à la consommation », Le quotidien, 22 août 2004, http://www.statcan.ca/Daily/Francais/060822/q060822a.htm
III. Conseils
i) Soigner la présentation (Times new roman, interligne 1.5, police 12 points, justifié)
ii) Diviser le travail en partie, section et sous-section. Faire des titres. Le titre ne doit pas répéter l’énoncé de la question, mais donner une idée de ce qui est dit dans la partie, section ou sous-section (encore une fois, les titres doivent « parler ») iii) Indiquer les sources (citez-les pour appuyer votre propos). Faire des notes de bas
de page pour donner la référence avec une norme unique.
iv) Soigner la langue : attention aux fautes d’orthographe, de grammaire et de syntaxe ! Dans le laboratoire de sciences humaines/science po, les ordinateurs sont dotés du logiciel « antidote » : utilisez-le. Cela ne vous dispense pas de la relecture de vos documents.
v) Faire des petites conclusions à la fin de chacune des parties (bilan et transition avec la partie suivante).
vi) Lire les consignes et les énoncés
vii) Une citation de plus de trois lignes doit être en retrait de texte (caractère plus petit, interligne simple, marge plus grande sur les deux côtés) :
Le concept de développement ou d’évolution s’inscrit dans une tradition évolutionniste des sciences sociales pensées sur le modèle des sciences du vivant. Le développement est le contraire de l’enveloppement ; il consiste à faire émerger ce qui est contenu, à dérouler ce qui est enroulé. Le développement est ainsi un projet porté par des acteurs et des institutions qui ont des pratiques. Il se situe dans une conception du monde anthropocentrée où l’homme est supposé responsable de son devenir et de celui de la planète.1
viii) Pour les citations de moins de trois lignes, mettez-les entre guillemets.
ix) Vous pouvez élaborer des encadrés faisant le point sur une question non directement traitée dans le corps du texte du rapport, mais dont le développement s’avère utile au lecteur).
x) Certains documents sont mis à la réserve aux « documents officiels » à la bibliothèque de droit (troisième étage de la bibliothèque centrale).
Attention !!! Des points seront enlevés si vous ne respectez pas ces consignes.
Enfin, il s’agit d’un travail d’équipe divisé en plusieurs parties et non plusieurs travaux brochés ensemble. D’où l’importance d’uniformiser les parties et de s’assurer de la cohérence générale du travail, tant sur le fond que sur la forme.
1 Philippe Hugon (2004), « Peut-on parler d’une crise ou d’un renouveau de l’analyse économique du développement ? », Communication au colloque « le concept de développement en débat », Bordeaux IV, Centre d’économie du développement, 16-17 septembre, p. 1.
III. Examens intra et final (20 et 20 points)
L'examen est divisé en deux parties.
* La première partie est un « take-home » à remettre au cours suivant la semaine de lecture (distribué le 22 octobre 2015 en classe ; date de remise : 5 novembre 2015,
9 h 30 (g. 41) ou 14 h (g. 40)
). Il porte sur les faits historiques et les débats théoriques de la période classique.L'objectif du « take-home » est de familiariser les étudiants avec le contexte et les débats qui ont entouré le libre-échange au XIXème siècle. D’autres questions porteront sur les indicateurs présentés durant la première partie du cours.
L'étudiant(e) aura à répondre à deux questions sur quatre (20 points). Les questions seront remises une semaine avant la semaine de lecture.
Taille : 4 à 6 pages par blocs de questions.
Étant donné qu’il s’agit d’un travail à domicile, il vous sera demandé de vous référer à de nombreuses sources bibliographiques. Utilisez les textes du recueil. Vous pourrez aussi trouver de nombreux ouvrages et articles à la bibliothèque de l’UQÀM. Si vous ne savez pas quel livre choisir, consulter la bibliographie proposée par l’enseignant. Autre conseil : vous trouverez de nombreux ouvrages d’économie politique internationale avec ce type de cote : HF1359; HF1379; HF1411. Pour l’histoire économique, consultez les côtes : de HC50 à HC59. Il est possible de travailler en groupe sur des lectures et sur la réflexion autour des questions. Mais une rédaction individuelle et personnalisée est exigée. Toute forme de copiage sera systématiquement repérée et sanctionnée. Ce n’est pas parce que j’aurai X copies à corriger que je ne me rendrai pas compte du pot aux roses. Pas de cadeau pour les tricheurs = 0/20 au travail pour un cas avéré.
* La deuxième partie de l'examen aura lieu en classe lors du dernier cours de la session (
17 décembre 2015 : 9h30-12h30 (g. 41) ou 14h00-17h00 (g. 40))
.L'objectif de l'examen est d'évaluer les connaissances théoriques acquises par l'étudiant, sa compréhension des problèmes économiques contemporains ainsi que sa capacité d'analyser des faits. (20 points)
L’examen comporte trois parties.
La première partie portera sur les théories (deuxième partie du cours). Deux questions sont posées : l’étudiant en choisit une. (30 %)
La deuxième partie traitera des faits et des institutions abordés dans la deuxième partie du cours. Deux questions sont posées : l’étudiant en choisit une. (30 %)
La troisième partie porte sur une étude de cas. (Une question obligatoire distribuée une semaine d’avance) (30 %)
• La documentation est permise.
• Citez vos sources.
• Prenez le temps de rédiger soigneusement et relisez-vous.
• Structurez bien vos réponses.
Un choix de deux questions sera offert pour les deux premières parties.
Les questions sont remises le jour de l’examen.