47 2.10 Étapes de calcul du nombre de chemins restants à déployer par COS en cas de . MRNF Ministère des Richesses naturelles et de la Faune du Québec PAC Possibilité annuelle d'exploitation forestière.
Introduction
Dans le domaine des pessières à mousses, Bergeron et al. (2002), proposent de définir des stratégies forestières de cohorte sHORQ O¶DSSURFKH SDU basées sur la dynamique naturelle de la population impliquée. Dans le domaine bioclimatique de la pessière jPRXVVHFHVHQMHX[VRQWSULVHQFRPSWHSDUOHELDLVG¶XQGpFRXSDJHGHO¶8$)en trois catégories de &RPSDUWLPHQWV G¶2UJDQLVDWLRQ 6SDWLDOH &2S) GRQW FKDFXQ IDLW O¶REMHW G¶XQHVWUDWp JLH G ¶DPpQDJHPHQWVSpFLILTXH (Tableau 1.1) (Bouchard et al., 2010 ; Légaré et al., 2010).
Question de recherche, objectifs et hypothèses
Le niveau de COS pour les scénarios AMEC entraînera une réduction de la superficie forestière acceptable pour l'exploitation forestière et, par conséquent, une diminution du niveau d'exploitation forestière autorisée par rapport au scénario RNI. Ainsi, on peut supposer que le coût total des opérations par m3 de bois récolté sera plus élevé pour les scénarios AMEC que pour le scénario RNI.
Revue de littérature
- Les pratiques sylvicoles au Québec
Pour le secteur privé, le taux de rendement requis est défini en fonction du coût du capital (rendement des capitaux propres), tandis que dans le secteur public, il correspond au coût social du capital (la croissance des biens et services disponibles à la société). (Nadeau et coll., 2009; Ross et coll., 2008). Approche Taux de rendement réel recommandé Taux social de préférence temporelle 3,5 % (Boardman et al., 2009) 3URGXFWLYLWpPDUJLQDOHGHO¶LQYHVWLVVHPHQW.
Localisation
Superficies
Mise en contexte
Ces deux projets de recherche représentent une limitation importante dans la modélisation en coupe partielle. Globalement, nous constatons que ces travaux présentent des limites, notamment en ce qui concerne la modélisation de la croissance résiduelle après fauche partielle.
Synthèse de la méthodologie
De plus, les scénarios Q¶LQFOXHQWSDVGHPRGpOLVDWL sur l'augmentation du diamètre, ce qui ne permet pas G¶HVWLPHUOHVUHYHQXVSRWHQWLHls.
Description des scénarios
- Données communes à tous les scénarios
- Scénario RNI
- Scénarios AMEC
- Réponses stratégiques des scénarios AMEC aux enjeux et objectifs
- Modélisation de la croissance
Celles-ci sont présentées dans le tableau 2.4, qui s'appuie sur les recommandations du Bureau du forestier en chef du Québec pour déterminer la récolte admissible et le MRNF (Côté et al., 2012c; MRNF, 2010a). En comparaison, le seuil minimum de croissance recommandé par le Bureau du forestier en chef pour le CPRS est de 50 m3/ha (Côté et al., 2012c). Les zones désignées comme Aires Protégées (APR) sont fermées aux interventions dans tout le O¶KRUL]RQ HW SRXU WRXV OHVVFpQDULRV (Côté et al., 2012b).
Tous les scénarios sont optimisés à Woodstock sur une période de 150 ans (30 périodes de 5 ans chacune) tel que recommandé par le Bureau du forestier en chef (Côté et al., 2012a). Pour chacun des scénarios, la problématique de planification de l’O¶REMHFWLI était de maximiser la quantité totale de bois pouvant être coupé, toutes essences confondues (Côté et al., 2012a). Les contraintes incluses au niveau du COS correspondent aux seuils minimaux de forêts productives à considérer selon les types de COS, comme le suggère Légaré (2010)26 pour O¶8$)-51, en s'appuyant sur les recommandations du MRNF ( Bouchard et al., 2010) (tableau 2.5).
Ainsi, pour cette analyse, la croissance naturelle des peuplements et la croissance après CPRS (systèmes équiennes) de O¶HQVHPEOHGHVVFpQDULRV ont été simulées à l'aide de modèles de croissance volumique créés par le MRNF et utilisés par les principaux exploitants forestiers pour le calcul. pour la période Côté et al., 2012c).
Structure des coûts et revenus
- Coûts
- Revenus
Coût de construction GHFKHPLQVVRQWGpILQLVjO¶pFKHOOHGX&26Les données de la carte routière utilisées pour cette étude ont été fournies par Tembec (leurs routes forestières déployées en couches sont mises à jour annuellement, lors de la production de 5DSSRUWV $QQXHOV G¶,QWHUYHQWLRQ )RUHWIFLq) RUHWIFLq). Le coût du transport du bois dépend évidemment de la distance parcourue, mais aussi du type de revêtement routier (car il a un impact sur la vitesse de déplacement du camion). Comme précisé au point précédent, le coût de construction des routes supplémentaires lors des récoltes a été défini en fonction du nombre de routes existantes par COS.
Pour valider la cohérence de nos calculs, nous avons effectué une analyse de corrélation entre le ratio de km de routes de piégeage existantes par km2 de forêt productive par SOC et coûts de construction de routes (Figure 2.18). Distances moyennes COS -‐. Figure 2.18 : Analyse de corrélation entre le rapport entre les kilomètres de routes de desserte existantes par km2 de forêt productive par C OS et le coût de construction de routes par C OS. On voit que le coût de construction des sentiers est inversement corrélé à la densité des sentiers existants par personne. CO.S.
Ratio km de routes d'exploitation existantes / km2 de forêt productive pour COS Coût de construction de route pour COS (en $/m3)... 69. différence de revenu potentiel de chaque scénario en fonction du type de diamètre des grumes récoltées.
Calcul de la Valeur Actualisée Nette (VAN)
- HorL]RQGHVLPXODWLRQHWSpULRGHG¶DQDO\VHGHUHQWDELOLWp
- Analyse de risque avec une approche multi-scénarios
Tableau 2.17 SUPVHQWH XQH V\QWKqVH GHV SUL[ G¶DFKDWV SDU FODVVH GH GLDPqWUH est utilisé pour les grumes de feuillus et de résineux. Nous avons donc choisi la méthode des scénarios, les méthodes G¶DQDO\VHGHVHQVLELOLWpHWSDUVLPXODWLRQQpFHVVLWDQWGH considèrent G¶DXWUHVYDULDEOHVFRPPH les différentes composantes du coûtWV HW GH UHYHQXV G¶H[SORLWDWLRQ Nous avons ainsi utilisé les cinq situations différentes et défini les cinq situations différentes de chaque R AMNI. les plus pessimistes par rapport à la valeur de référence SOXVRSWLPLVWHVHORQFLQTWDX[G¶DFWXDOLVDWLRQV, tous en déclin à partir de 30 ans (tableau 2.19). Notons que les situations optimistes favorisent les gains à court terme (approche privilégiant poLQWGHYXHGHO¶HIILFDFLWppFRQRPLTXH), tandis que les situations pessimistes favorisent les gains pour les générations futures DSSURFKHIDYRULVDQWO¶DSSURFKH GHO¶pTXLWpLQWHUJpQpUDWLRQQQWHUJpQpUDWLRQ.
Résultats en volumes et superficies récoltées
- Résultats de possibilité forestière et de coupe partielle par scénario
- Résultats du volume récolté
- Résultats de la surface récoltée
De plus, nous observons un gradient dans la proportion de réductions partielles dans les réductions totales entre les différents scénarios (tableau 3.1). 2Q SHXW G¶dans la Figure 3.1 notons d'abord que le scénario RNI est celui qui représente logiquement le niveau le plus élevé de CPRS avec une réduction de 108 M m3 (en considérant IDLEOH QLYHDX GH FRQWUDLQWHV VSDWLDOHV HW WHPSRUHOOHV TX¶LO LQWqJUH SDU UDSSRUW DX [VFpQDULRV AMEC). Parallèlement, on observe une baisse de la proportion de G¶HVSqFHV feuillus (Figures 3.3 et 3.4).
On observe que sur O¶HQVHPEOH GH OD SpULRGH GH VLPXODWLRQ 51, la plus grande étendue de coupe est réalisée avec une moyenne de 25 500 ha par quinquennat (Figure 3.5) et ce, principalement en utilisant le CPRS (Figure 3.6). On remarque alors que la superficie récoltée en CPRS par RNI diminue avec le temps (Figure 3.6). On note également que les volumes collectés dans le CPRS (Figure 3.1$0(&HW$0(&UpDOLVHQWODPrPHpWHQGXHGH&356VXUO¶HQVHPEOHGH O¶KRUL]RQGHVLPXODWLRQ (Figure 3.6).
Enfin, la figure 3.7 montre que AMEC03 est le scénario qui réalise la plus grande étendue en cRXSH SDUWLHOOH &HOD HVW FRKpUHQW DYHF OH IDLW TX¶LO HVW, également le scénario qui réalise les réductions de volume les plus partielles (figure 3.1).
Autres résultats
On observe alors que le scénario RNI atteint le CPRS en COS en moyenne plus loin que pour les scénarios AMEC. Nous notons également qu'AMEC01 atteint le CP en COS en moyenne plus loin que tous les autres scénarios.
Résultats des calculs de coûts et revenus
- Coûts
- Revenus
La figure 3.11 montre que les coûts de récolte représentent la plus grande partie. Le tableau 3.2 montre que lorsque les coûts sont exprimés en $/m3, les scénarios AMEC ont un coût de création de sentiers et de récolte plus élevé que celui du RNI. Dans WRWDOOHFRWPR\HQG¶H[SORLWDWLRQSDUP3, les scénarios AMEC restent supérieurs à ceux du RNI.
La figure 3.12 montre que les scénarios AMEC ont un revenu moyen en $/m3 légèrement supérieur à 51, HQ FRKpUHQFH DYHF OH IDLW TX¶LOV UpFROWHQW. La figure 3.13 montre que le scénario RNI est moins rentable que les deux premiers. VFpQDULRV$0(&&HODHVWGDXIDLWTXHVXUO¶HQVHPEOHGHODSpULRGHGHVLPXODWLRQ51, prévoit de récolter pour plus de ECAM1% contre EC0SE7% en moyenne pour plus de ECAM1%1 Figure 3.2) Figure 3.14 PRQWUH O ¶ pYROXW LRQ GX VROGH GH WUpVRUHULH SDU SpULRGH TXLQTXHQQDOH (revenus moins coûts cumulés).
Nous constatons que RNI a un solde de trésorerie plus élevé que tous les scénarios AMEC pour les 60 premières années.
Résultats des calculs de Valeur Actualisée Nette
Les scénarios 2T FRQVWDWH WRXW G¶DERUG TXHall sont rentables, même avec une approche d'actualisation des flux de trésorerie très pessimiste. Ces résultats montrent alors que les VAN des scénarios AMEC01 et AMEC02 sont relativement proches de celle du RNI. Ainsi, même avec un niveau de possibilité plus faible, AMEC01 et AMEC02 présentent une rentabilité similaire voire supérieure à celle de RNI, selon les approches G¶DFWXDOLVDWLRQ Par ailleurs, la rentabilité des scénarios AMEC présente la même hiérarchie que dans l'UpVXOWDW. observé. G ¶H[SORLWDWLRQ En effet, le scénario AMEC03 est le moins rentable, étant donné que TX¶LO réalise des coupes plus partielles (Figure 3.1), sur des surfaces plus importantes (Figure 3.7) et intègre comme contrainte le rendement VRXWHQX VXUOH %23 FH TXL O ¶ REOLJH j UpFROWHU PRLQV GH 6(30 TXH $0(& HW $0(&.
Discussion
- Méthodologie de modélisation
De plus, la variation O¶HVWLPDWLRQGHVGURLWVGHFRXSHGHODSUpVHQWHpWXGHDpWpIDLWHVHORQOD de la qualité du bois, basée sur la proportion de bois sciés et de pâte à papier par type HVVHQFH par strate LVVXHVGHVGRQQpHVG¶LQYHQWDLUHVGXqPHGpFHQQDOUDPHQpHjO¶ pFK HOOH de COS. Toutefois, les données de la quatrième décennie (dernier inventaire disponible) pourraient fournir une estimation plus précise de la composition des peuplements forestiers, et donc de la part des sciages et de la pâte à papier par COS. Parallèlement, les scénarios AMEC montrent un gain substantiel de forêts matures et surannées par rapport au RNI (entre +19 et +29.
Globalement, les résultats montrent que la mise en œuvre du SODFHGHO¶DPpQDJHPHQWpFRV\WpPLTXH SDUO¶LQWURGXFWLRQGHFRQWUDLQWHVDXQLYHDXGHV&26D entraîne une réduction de la superficie disponible pour la récolte et donc du potentiel forestier. Ensuite, la méthode que nous avons utilisée pour modéliser la croissance résiduelle après coupe partielle consiste à maintenir le profil de la courbe de croissance naturelle, mais dont le volume est réduit en fonction du pourcentage de récolte prévu en coupe partielle. Cependant, une telle approche modifie le niveau de détail de la modélisation de la végétation.
De plus, cet exercice de détermination de la possibilité forestière a été réalisé de façon linéaire sous réserve de certaines contraintes. Une telle hypothèse met cependant en évidence le problème du manque de connaissances en termes de modélisation de la croissance résiduelle après une réduction partielle, évoqué dans le paragraphe précédent. Nous avons également observé une baisse significative de la superficie utilisée dans le CPRS pour les scénarios AMEC par rapport au scénario RNI (entre -33 et -38 %).
Localisation de l'unité d'aménagement forestier (UAF) 85-51, dans la région écologique
Modélisation de la croissance résiduelle après coupe partielle pour une strate
Méthode de modélisation de la croissance résiduelle d'une strate après coupe partielle
Schéma simplifié des sources des données utilisées pour créer les courbes de croissance
Coût GHFUpDWLRQGHFKHPLQVSDU&26HWSDU]RQHGHWDULILFDWLRQGX051)VXUO¶8$)
COS desservis par des camps IRUHVWLHUVVXUO¶8$)-51
Analyse de corrélation entre le ratio de km de chemins de récolte existant par km2 de
Proportion du volume de SEPM dans le volume total récolté par scénario
Proportion du volume de BOP dans le volume total récolté par scénario
Proportion du volume de PEP dans le volume total récolté par scénario
Superficie récoltée en Coupe avec Protection de la Régénération et des Sols (CPRS)
Superficie récoltée en Éclaircie Commerciale (EC) et Coupe Progressive
Résultats de superficie quinquennale moyenne de forêts de 7 mètres et plus, de
Résultats du trajet COS ± usine moyen réalisé par type de coupe par scénario (en km)
Valeur Actualisée Nette par scénarLR VHORQ FLQT DSSURFKHV G¶DFWXDOLVDWLRQ WUqV