PDF superior Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations » Bucarest, Roumanie, 6 au 13 juillet 2012

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations » Bucarest, Roumanie, 6 au 13 juillet 2012

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Bulgarie, Burkina Faso, Cameroun, Chili, Chine, Congo, Costa Rica, Danemark, Égypte, El Salvador, Émirats arabes unis, Équateur, Espagne, Estonie, États-Unis, France, Gabon, Hongrie, Indonésie, Iran (République islamique d’), Italie, Jamaïque, Japon, Kazakhstan, Lituanie, Madagascar, Maurice, Mauritanie, Mexique, Mozambique, Nicaragua, Norvège, Panama, République centrafricaine, République de Corée, République démocratique et populaire lao, République dominicaine, République Kyrgyze, Roumanie, Royaume-Uni, Serbie, Seychelles, Soudan, Sri Lanka, Thaïlande, Tunisie, Turquie et Viet Nam), et FÉLICITANT ÉGALEMENT les 28 33Parties contractantes qui ont inscrit ou se
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Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations » Bucarest, Roumanie, 6 au 13 juillet 2012

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STRATÉGIE 1.4 Reconnaissance intersectorielle des services fournis par les zones humides. Améliorer la reconnaissance et la prise en compte, dans le processus décisionnel, de l’importance des zones humides pour la conservation de la biodiversité, l’approvisionnement en eau, la protection des littoraux, la gestion intégrée des zones côtières, les flux environnementaux, l’intégrité écologique, la maîtrise des crues, l’atténuation des changements climatiques et/ou l’adaptation à ces changements, la sécurité alimentaire, l’éradication de la pauvreté, le tourisme, le patrimoine culturel et la recherche scientifique en élaborant et diffusant des méthodes pour réaliser l’utilisation rationnelle des zones humides.
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14 Lee mas

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations » Bucarest, Roumanie, 6 au 13 juillet 2012

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20. PRIE le Secrétariat Ramsar, dans le cadre de la tâche du Groupe d’évaluation scientifique et technique (GEST) concernant la révision du questionnaire du Registre de Montreux, d’étudier la fréquence souhaitable de présentation, par les Parties contractantes, de rapports sur l’état d’avancement des travaux visant à résoudre les problèmes qui ont entraîné l’inscription de sites au Registre de Montreux, pour permettre la mise à jour du Registre avant chaque session de la Conférence des Parties.

14 Lee mas

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : Lieux de vie et destinations »

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1. RAPPELANT que la Résolution X.24, Les changements climatiques et les zones humides (2008), qui actualisait et remplaçait la Résolution VIII.3, Les changements climatiques et les zones humides : effets, adaptation et atténuation (2002), reconnaissait que les changements climatiques pouvaient avoir des effets très défavorables sur la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et appelait notamment les Parties contractantes à gérer les zones humides de manière à renforcer leur résilience aux changements climatiques et aux phénomènes climatiques extrêmes et à s’assurer que les mesures qu’elles prendraient pour faire face aux changements climatiques ne causeraient pas de dommages graves aux caractéristiques écologiques de leurs zones humides, et RECONNAISSANT que la Convention de Ramsar a pour rôle et pour mandat de traiter de toutes les questions touchant au maintien des caractéristiques écologiques des zones humides;
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8 Lee mas

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations »

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22. Les villes sont des entités dynamiques. Des décisions peuvent souvent être mises en œuvre au niveau d’une ville qui, en fait, peuvent servir de catalyseurs pour une adoption plus générale au niveau national. Sachant cela, le public citadin doit être ciblé de manière concertée. Il faut des informations et des orientations pratiques, pour les responsables locaux et municipaux ainsi que les autorités des services de planification, sur toute une gamme de questions relatives aux zones humides, notamment :

15 Lee mas

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations »

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iv) le coût et la durée de l’étude doivent être pris en considération, les travaux du comité d’étude doivent être focalisés et celui-ci doit utiliser des méthodes de travail rentables afin que ses activités soient maintenues dans des limites raisonnables pour un coût minimal. Les présidents du Comité permanent, de son Sous-groupe sur les finances, du Groupe de travail sur la gestion, et du GEST, avec le Vice-président du Comité permanent, doivent examiner les postes budgétaires correspondant au GEST afin de les réorienter, au besoin, vers la mise en œuvre de la présente Résolution.
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5 Lee mas

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations »

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16. RECONNAISSANT que l’on peut remplacer l’utilisation exclusive des pesticides par d’autres systèmes de gestion pouvant favoriser la biodiversité, par exemple la gestion intégrée de la biodiversité des rizières, et renforcer les conditions naturelles du contrôle des ravageurs du riz, notamment par l’utilisation de variétés de riz sélectionnées de manière classique offrant une résistance aux ravageurs, pour tenir compte des éventuels effets négatifs sur la biodiversité et les services écosystémiques, ainsi que par le recours à des pesticides à moindre risque; et RECONNAISSANT AUSSI que dans les zones humides naturelles, les plantes sauvages indigènes peuvent être source de résistance génétique atténuant les effets des agents viraux, des bactéries et des insectes issus des cultures et/ou de la transformation de l’écosystème;
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Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations »

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16. Des processus transparents et des méthodes systématiques de planification et de prise de décisions impliquant tous les secteurs concernés peuvent aider à garantir l’intégration de la conservation et de l’utilisation rationnelle des zones humides dans les politiques et plans énergétiques et faciliter la participation des décideurs du secteur des zones humides, des administrateurs des zones humides et autres acteurs dans ces processus. Les Parties contractantes ont reconnu l’importance des approches d’EES pour soutenir la prise de décisions reflétant l’utilisation rationnelle des zones humides (Résolution X.17, Étude d’impact sur l’environnement et évaluation environnementale stratégique : orientations scientifiques et techniques actualisées, 2008).
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Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations »

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6. Responsable informatique chargé, entre autres, d'introduire les mises à jour sur le site web et le logiciel de gestion de la documentation, de permettre la participation à InforMEA et d'appuyer d'autres activités de gestion des bases de données et de mises à jour. Également chargé d'encadrer le projet de refonte du SISR et de la base de données électroniques sur les Sites Ramsar.

10 Lee mas

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations »

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15. Le Vice-Président du Conseil d’administration et Directeur général adjoint du Groupe Danone (M. Emmanuel Faber) souligne que la gestion responsable des bassins versants et l’élevage laitier responsable sont des aspects essentiels de la gestion de son entreprise, qui ont mené la création, en 1998, d’un partenariat unique entre Danone, Ramsar et l’UICN. Dix ans plus tard, l’engagement de Danone en faveur d’une réduction de 30% de carbone d’ici à la fin de 2012 et d’opérations d’exploitation de l’eau d’Évian sans émissions de carbone, ont permis d’entamer une nouvelle phase du partenariat. À cette fin, et avec le soutien ininterrompu de Ramsar et de l’UICN, le « Fonds Danone pour la Nature » a été créé pour soutenir des projets à grande échelle de remise en état des écosystèmes, notamment en replantant des milliers d’hectares de mangroves. L’innovation la plus récente a été la création à la fin de 2011 du « Livelihood Fund » dans le cadre duquel cinq (et bientôt six) autres compagnies, notamment Schneider Electric, le Crédit Agricole et Hermès, ont joint leurs efforts à ceux de Danone pour investir 25 millions d’euros. Cette initiative permettra de financer une remise en état à plus grande échelle des mangroves, l’agroforesterie et l’accès à l’énergie pour soutenir les moyens d’existence durables des communautés rurales , tout en piégeant 6 à 8 millions de tonnes de carbone au cours des 20 prochaines années. Rien de tout cela n’aurait été possible sans coopération avec Ramsar et l’UICN lancée en 1998, ce dont il remercie les deux institutions.
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82 Lee mas

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations »

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations »

19. PRIE INSTAMMENT les Parties contractantes de collaborer étroitement avec les acteurs qui, à tous les niveaux, sont concernés par le tourisme, les loisirs et la gestion des zones humides – entre autres : i) les décideurs et planificateurs nationaux/régionaux dans les secteurs du tourisme, de l’eau et de l’aménagement du territoire; ii) d’autres organismes nationaux/régionaux d’application des politiques sur les zones humides, les autorités de gestion des aires protégées, les ministères et services de l’environnement, ainsi que les municipalités; iii) les autorités nationales et locales chargées du tourisme, le secteur privé, les investisseurs et promoteurs du secteur du tourisme; iv) les opérateurs du tourisme aux niveaux national et local; v) les spécialistes universitaires en conception d’activités de loisirs et en programmes thématiques d’interprétation de la nature; vi) les organismes de loisirs; vii) les administrateurs de zones humides; et viii) les communautés locales et les populations autochtones – afin de relever les défis du tourisme durable à l’intérieur et autour des zones humides qui sont énumérés dans l’annexe 2 de la présente Résolution.
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11 Lee mas

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations »

Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971) « Les zones humides : lieux de vie et destinations »

68. Par exemple, l’annexe à la Résolution X.17, en fournissant des avis sur les évaluations d’impact sur l’environnement, observe : « Une action corrective peut prendre plusieurs formes, c’est-à-dire l’évitement (ou la prévention), [l’atténuation] (en considérant les changements de l’échelle, de la conception, de l’emplacement, de l’implantation, du processus, de la phase, de la gestion et/ou du contrôle de l’activité proposée, ainsi que la restauration ou la réhabilitation des sites) et la compensation (souvent associée aux impacts résiduels après la prévention et la limitation). Une ‘approche de planification positive’ doit être utilisée, où l’évitement prévaut et la compensation est utilisée en tant que mesure de dernier recours. Il faut reconnaître que la compensation ne sera pas toujours possible : dans certains cas, il est approprié de rejeter une proposition de développement pour des raisons de dommages irréversibles ou de perte irremplaçable de la diversité biologique. »
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37 Lee mas

France billan JMZH wwd2013

France billan JMZH wwd2013

Comme chaque année, la majorité des animations se concentrent sur le littoral : façade atlantique et pourtour méditerranéen. Sur ces territoires, ainsi qu’en Seine-et- Marne, en Pas-de-Calais et en Guyane, une coordination locale est assurée par différentes structures : respectivement le Conservatoire d’espaces naturels Aquitaine et la DREAL Aquitaine, le Pôle-relais lagunes méditerranéennes, Seine-et-Marne Environnement, le Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale et l’association Sépanguy. Cette démarche permet de mieux mobiliser les acteurs locaux et de communiquer davantage sur les animations proposées. Ces acteurs coordinateurs jouent un rôle important dans le relais de l’information entre la coordination des animations au niveau local et celle réalisée au niveau national par les Pôles-relais.
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8 Lee mas

RAPPORT NATIONAL SUR L’APPLICATION DE LA CONVENTION DE RAMSAR SUR LES ZONES HUMIDES

RAPPORT NATIONAL SUR L’APPLICATION DE LA CONVENTION DE RAMSAR SUR LES ZONES HUMIDES

STRATÉGIE 1.9 Espèces exotiques envahissantes. Encourager les Parties contractantes à élaborer un inventaire national des espèces exotiques envahissantes qui ont d’ores et déjà et/ou pourraient avoir des incidences sur les caractéristiques écologiques des zones humides, en particulier des Sites Ramsar, et veiller à l’instauration d’un appui mutuel entre l’inventaire national et le Registre mondial de l’UICN sur les espèces envahissantes (GRIS); élaborer des orientations et promouvoir des procédures et des actions pour empêcher ces espèces de pénétrer dans les systèmes de zones humides, pour les contrôler ou pour les éradiquer.
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47 Lee mas

Programme de communication, d’éducation, de sensibilisation et de participation (CESP) 2009-2015 de la Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971)

Programme de communication, d’éducation, de sensibilisation et de participation (CESP) 2009-2015 de la Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971)

La liste indicative des principaux acteurs participant au Programme de CESP de la Convention, à partir du paragraphe 6 du Programme, est reproduite ci-après. Pour aider les Parties à identifier les acteurs et à suivre la mise en œuvre du Programme, le tableau ci-dessous présente un résumé des domaines de résultats clés du Programme et indique quels en seront les acteurs éventuels mentionnés dans la liste indicative (y). Des colonnes supplémentaires sont prévues pour d’autres grands organismes chargés de la mise en œuvre susceptibles d’être identifiés. Deux colonnes sont prévues pour chaque acteur, la première indiquant sa
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32 Lee mas

DOSSIER DE PRESSE JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES _ MOOREA 2011

DOSSIER DE PRESSE JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES _ MOOREA 2011

• Le rôle des forêts - humides ou non - dans notre vie et pourquoi il importe de prendre soin d'elles. Elles sont vitales pour tous les êtres humains car à l’échelon mondial, c’est des forêts que dépend la disponibilité de l'eau douce et, dans une large mesure, la qualité de l'eau.

7 Lee mas

2 février Journée mondiale des zones humides

2 février Journée mondiale des zones humides

GESTION DES EAUX TRANSfRONTIÈRES environ 40% de la population mondiale vit dans des bassins fluviaux et lacustres qui couvrent deux pays au moins et, plus im- portant peut être, plus de 90% vit dans des pays qui partagent des bassins. À l’éche- lon mondial, il y a 263 bassins aquatiques partagés qui contiennent 60% des appro- visionnements en eau douce et où vivent 3 milliards de personnes, dans 145 pays. en outre, 2 milliards de personnes dé- pendent des eaux souterraines et l’on es- time qu’il y a 300 aquifères transfrontières. outre les bassins partagés, il y a de nom- breuses zones humides et de nombreux systèmes lacustres transfrontières – et il peut même y avoir des problèmes dans les pays qui ont un système fédéral solide ! Les masses d’eau transfrontières sont confrontées à des problèmes hydrolo- giques, sociaux et d’interdépendance éco- nomique entre sociétés. La consommation de l’eau, en amont, pour l’agriculture, l’industrie, l’énergie et les établissements
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16 Lee mas

RAPPORT NATIONAL SUR L’APPLICATION DE LA CONVENTION DE RAMSAR SUR LES ZONES HUMIDES

RAPPORT NATIONAL SUR L’APPLICATION DE LA CONVENTION DE RAMSAR SUR LES ZONES HUMIDES

STRATÉGIE 1.7 Gestion intégrée des ressources en eau. Veiller à ce que les politiques et la mise en œuvre de la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), appliquant une approche au niveau des écosystèmes, figurent dans les activités de planification de toutes les Parties contractantes et dans leurs processus décisionnels, notamment en ce qui concerne la gestion des eaux souterraines, la gestion des bassins versants/hydrographiques, l’aménagement du milieu marin et côtier et les activités d’atténuation des changements climatiques et/ou d’adaptation à ces changements.
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30 Lee mas

RAPPORT NATIONAL SUR L’APPLICATION DE LA CONVENTION DE RAMSAR SUR LES ZONES HUMIDES

RAPPORT NATIONAL SUR L’APPLICATION DE LA CONVENTION DE RAMSAR SUR LES ZONES HUMIDES

commentaire est que de 1996 à 2014, avec l'appui financier du Secrétariat Général de la Convention de Ramsar, le Congo est parvenu à faire inscrire 33% de sa superficie zones humides sur la liste Ramsar qu'il faudra ajouter aux trois autres sites en instance d'inscription d'ici décembre 2014. Le processus d'élaboration des plans de gestion des zones humides va être accéléré avec la mise en œuvre de la politique nationale sur les zones humides au Congo. La coopération internationale vient d'être amorcée avec la mise en œuvre du projet catalysation du paysage Lac-télé.tumba (RC- RDC)
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29 Lee mas

RAPPORT NATIONAL SUR L’APPLICATION DE LA CONVENTION DE RAMSAR SUR LES ZONES HUMIDES

RAPPORT NATIONAL SUR L’APPLICATION DE LA CONVENTION DE RAMSAR SUR LES ZONES HUMIDES

a) La démocratie de l'eau et l’élaboration participative de la stratégie de mise en oeuvre de la politique de l'eau s'exercent depuis plus de 40 ans à travers les comités de bassin dont les agences de l'eau assurent le secrétariat. Les comités de bassin sont des instances délibératives qui rassemblent, par grand bassin versant (sept en métropole), toutes les parties prenantes (collectivités locales, industriels, agriculteurs, Etat, consommateurs, ONG...). Ils fixent la stratégie de l'eau et des milieux aquatiques du bassin (SDAGE). La rédaction des derniers SDAGe a par ailleurs fait l'objet d'une très large campagne d'appel à la participation citoyenne.
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46 Lee mas

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