3.3 NECESIDADES DE FORMACIÓN DOCENTE
3.3.4 Competencias profesionales docentes
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communication efficace dans le domaine des sciences naturelles, technologie de pointe, le divertissement de masse et affaires corporatives. Malheureusement pour nous, l'anglais est dans la quasi-totalité d'entre eux et presque partout détracteurs contre le développement de la langue autochtone (cf. Omachonu, Igala language, 5).
vi Manque d’intérêt de la part du peuple igala
Au-delà des raisons données ci-dessus, il faut mentionner le comportement négatif des natives envers la langue autochtone comme une discipline digne dřêtre étudiée à lřécole. Ce problème décrit comme psychologique par Ezeani (6-7) constitue un contraint au développement de la langue surtout la langue minoritaire. Lřhors de son recherche sur lřapprentissage des sciences par le moyen de la langue igbo, il observe quřil nřy a pas de carence qui rende la langue igbo inadéquat pour par exemple, apprendre les sciences. Il accroche le problème sur lřinefficacité de la politique linguistique nigériane et sur le problème psychologique de la part des locuteurs (3 et 6). Ce manque de confiance en utilisant la langue maternelle est aussi applicable à la langue igala.
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lexical appartient véritablement au domaine de la politique linguistique visé à ameliorer le stockage lexical de la langue. Cet art dřenrichissement considère les différentes dimensions dans lesquelles une langue se déploie y compris la traduction. En fait, Siegel décrit la traduction comme un nexus dans la plannification de la langue (Voir 120). De cette dimesion, Tymoczko observe que « Řtranslatorshipř amounts first and foremost to being able to play a social role, i.e., to fulfil a function allotted by a community … in a way which is deemed appriopriate in its terms of reference ». (« Řtraduireř s'élève d'abord et avant tout à un rôle social, c'est-à-dire à remplir une fonction attribuée par une communauté ... d'une manière jugée utile dans ses termes de référence ». notre traduction). (206)
Pourtant Reuillard, dans son regard sur lřactivité de la néologie traductive, explique que « dans leur practique professionnelle, les traducteurs sont quotidiennement mis en présence de la néologie et des problèmes quřelle peut engendrer » (36). Pour cette raison les traducteurs sont « obligés de proposer une solution rapide dans la langue dřarrivée pour les néologismes rencontré dans la langue de départ » (Reuillard, 36). Reuillard conclue alors quřà travers des activités de la néologie traductive, le traducteur:
joue un rôle important dans la transmission de la connaissance, et en particulaire de la connaissance spécialisé : de fait, il est premier
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avec le spécialiste du domaine à être confronté à de nouveaux items lexicaux. Par conséquent, le développement de son autonomie traductive et la qualification de lřactivité et du produit quřil offre exigent de lui un engagement au niveau des processus néologique : il doit cesser dřêtre un simple récepteur de néologie pour devenir un producteur de néologismes. (40)
Lřengagement dans le processus de la néologie traductive fait partie de tout cherche dřéquivalence dans la traduction. La traduction normalement et en tant quřune discipline, se concerne avec lřétablissement dřéquivalence entre langues. Lřéquivalence crée au cours de la traduction et selon Toury (in Branchadell), joue des roles fort importante dans le processus dřélargissement lexical de la langue. Parlant dřaccroissement lexical de Hebreu, un processus décrit comme Haskala, Toury dit: « Haskala […] could see that there was virtually no chance of catching up with the civilized world without a major investment in translation.ŗ (162)
Voila pourquoi lřétude de la néologie traductive met le concept dřéquivalence (formelle, textuelle ou dynamique) et tous les problèmes qui lřaccompagnent en premiere place. Par implication, la notion de lřéquivalence est au centre de toute activité de la néologie traductive.
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La conception dřéquivalence dans la traduction constitue une identité qui se trouve entre deux textes. Elle peut être selon Le Serrec « une identité de sens ou de discours entre deux langues» (16) ou bien une identité linguistique, stylistique et culturelle partagée par deux textes des langues différentes. Cette image dřéquivalence était élaborée par Truffaut et Delisle dans leurs définitions.
Selon Truffaut, équivalence est:
Une désignation représentant une identité de sens des segments de textes ou des textes entiers, quelles que soient les différences de choix aux plans grammatical ou lexical. (35)
Et pour Delisle, équivalence est une :
relation dřidentité établie dans le discours entre deux unités de traduction de langues différentes, dont la fonction discursive est identique ou presque identique (39)
Unanimité nřexiste rarement parmi les traducteurs sur ces deux définitions, mais lřessentiel porte sur les remarques faites par Le Serrec que, « lřéquivalence en traductologie touche des unités lexicales, des expressions, des segments de texte et même des textes entiers» (16). Delisle explique un peu plus que les unités de traductions «peuvent être de nature phonétique (ex. allitération), lexicale, stylistique (ex. registre), narrative (ex. mise en relief, mode ou temps
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des verbes), rhétorique (ex. anaphore, enchaînement argumentatif), intertextuelle (ex. allusion), etc.,» (67Ŕ68).
Lřéquivalence entre langues était dès les années 1950, la préoccupation de beaucoup des chercheurs de la traduction. Dès cette période, il y avait des discussions rigoureuses de lřadéquation de la traduction en face des variations linguistiques et culturelles entre langues et cultures et la limite de fidélité au texte source.
Firth (76) par exemple, raconte comment Bronislaw Malinowski avait recours à la néologie traductive lorsquřil constatait lřinsuffisance de la langue anglaise en décrivant la signification de la culture du pacifique sud-est. Bien quřun professeur dřanthropologue, il devait faire face au problème de lřéquivalence et la limite des ressources de la traduction disponible en constatant quřaucun mot anglais existe pour la description de quelques concepts trouvés fondamentaux dans la culture et la religion de Nouvelle Guinée. Firth note comment Malinowski était forcé à adopter une stratégie systématique dans sa traduction de la signification des textes ethnographiques guinéens. Une stratégie quřon peut décrire aujourdřhui comme une stratégie de la néologie traductive complexe.
Malinowski nřétait pas seule à confronter le problème dřéquivalence, Vinay et Darbelnet, Jakobson, Nida, Catford et Koller sont tous préoccupés par la
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définition, la pertinence et lřapplicabilité du concept de lřéquivalence et comment lřutilisé pour décrire les textes et leur traductions. Vinay et Darbelnet (voir 46) notablement, ont dans leur Stylistique comparée du français et de l'anglais, proposé en détail les procédés à suivre pour achever des équivalents adéquats dans la langue dřarrivée.
La notion de lřéquivalence jusquřaujourdřhui est une préoccupation des lexicographes, les terminologues aussi bien que les traducteurs, trois disciplines qui se complimentent lřun et lřautre. Malheureusement, lřévolution dans la traduction qui mène aujourdřhui au découpage des théories au sens soit interprétative soit culturelle tente à réduire lřemphase sur les rôles de linguistiques, et diminue le problème lié à la traduction des éléments linguistiques surtout la néologie. Une conséquence immédiate de cette évolution est par exemple, une analyse des phénomènes néologiques étroite qui masque le vague défi rencontré par les traducteurs au cours de la traduction du néologisme dans la langue moins diffusée.
Il y a plusieurs classifications dřéquivalence en traduction mais ici, nous considérons les distinctions classiques des équivalences de Nida qui différenciait entre lřéquivalence formelle et lřéquivalence dynamique et celle de Catford qui distingue une correspondance formelle dřéquivalence textuelle.
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i. Equivalence formelle
Nous pensons que la correspondance formelle de Catford et lřéquivalence formelle de Nida se converge à un certain point. Dans la situation de lřéquivalence formelle, le traducteur sřattache à reproduire autant la forme que le message du texte source, cřest-à-dire, respecté au plus près les structures lexicales et grammaticales du texte source. Nida (197) est dřavis que ce type dřéquivalence aboutit à la production des textes difficiles à comprendre.
ii. Equivalence textuelle
Catford (27) croit quřune équivalence textuelle est achevée lorsquřun texte cible (ou une partie dřun texte cible) est vu comme lřéquivalent dřun texte source (ou une partie dřun texte source). Lřéquivalence textuelle, quant à Catford (73), constitue un écart (shift) par rapport à la correspondance formelle.
iii. Equivalence dynamique
Dans le contexte de lřéquivalence dynamique de Nida, le traducteur sřefforce à éveiller sur le récepteur du texte cible le même effet que celui ressenti par le lecteur du texte source. Le traducteur qui favorise lřéquivalence dynamique donne donc la primauté à lřesprit du message du texte source.
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