11 Tableau 4 : Répartition des enfants de 0 à 17 ans selon leur âge et la catégorie d'enfants qui leur est attribuée. 14 Tableau 6 : Fréquentation scolaire des enfants selon leur sexe et la catégorie d'enfants qui leur est assignée. 16 Tableau 7 : Fréquentation scolaire des enfants selon leur zone de résidence et la catégorie d'enfants qui leur est attribuée.
27 Tableau 16 : Fréquentation des enfants à l'école selon le nombre d'enfants dans le ménage et la catégorie à laquelle ils appartiennent. Effets bruts de la présence et de la résidence des parents sur la fréquentation scolaire des enfants âgés de 6 à 17 ans au recensement de 2002 selon la catégorie qui leur est attribuée.
Contexte et méthodologie
État de la prise en charge des orphelins et des enfants vulnérables au Bénin
- Les dispositions juridiques
- Les structures de prise en charge
La Direction de la protection juridique de l'enfance et de la jeunesse et la Direction de l'administration pénitentiaire, qui dépend du ministère de la Justice, s'occupent des aspects juridiques de la protection de l'enfance. Le Ministère de la Famille intervient à travers la Direction des Familles, de l'Enfance et de la Jeunesse ; de l'unité "Enfants nécessitant des mesures de protection particulières". Plusieurs structures privées œuvrent dans la protection et la prise en charge des enfants vulnérables au Bénin.
Méthodologie
- Source des données
- Les variables étudiées
Entre autres, on peut citer l'ONG Terre des hommes, le Carrefour d'oreille et d'orientation (CEO) de l'archidiocèse de Cotonou, la Fondation Regard d'Amour (FRA), les Messagers de la Paix, la Croix Rouge, l'Orphée Centre des ONG, le Centre d'Éducation, de Formation et de Développement Communautaire (CEFODEC), Plan international, Centre Ruth de l'Association des Serviteurs du Christ de l'Église des Assemblées de Dieu du Bénin, etc. Nous pensons que la relation familiale est un élément important de l'environnement familial des orphelins, qui peut influencer leur fréquentation scolaire. Le sexe et le milieu de résidence ont permis des comparaisons entre filles et garçons d’une part et entre zones urbaines et rurales d’autre part.
La stratégie descriptive consiste principalement à créer quatre catégories d'enfants, selon que les parents des enfants sont vivants ou décédés et selon le lieu de résidence du père et de la mère : orphelin non fiable, orphelin non fiable, orphelin non fiable et orphelin pris en charge. Le sexe des enfants et le lieu de résidence servent également de critères de comparaison. Des recherches sont menées sur les facteurs qui expliquent la fréquentation scolaire des enfants au moment de l'enquête.
Plus précisément, nous évaluons si les parents sont en vie ou non et si les parents sont vivants ont une incidence sur la probabilité qu'un enfant soit scolarisé. Nous construisons à partir de la variable de fréquentation scolaire, une variable binaire qui prend la valeur 1 si l'enfant est actuellement scolarisé, c'est-à-dire au moment de l'enquête, et 0 sinon. Nous déterminerons d'abord l'effet brut de l'existence des parents et de leur résidence sur la scolarité dans un premier modèle, avant d'évaluer les effets nets dans un deuxième modèle.
Les autres variables explicatives du modèle sont le sexe de l'enfant, son âge, son lien de parenté avec le chef de ménage, le lieu de résidence, le sexe du chef de ménage, le nombre d'enfants dans le ménage, le taux de dépendance. au sein du ménage et le déplacement des enfants de leur lieu de naissance.
Existence ou non des parents, leur lieu de résidence et
Existence ou non des parents, leur lieu de résidence et fréquentation
Une analyse plus approfondie du tableau 3 montre que 67 % des enfants vivent dans le même ménage que leur père et leur mère. En outre, environ 1 % des enfants sont orphelins de mère et vivent avec leur père, contre 3 % des enfants orphelins de père et vivent avec leur mère. La première catégorie est celle des enfants non orphelins qui ne sont pas pris en charge, qui ne sont ni orphelins de père ni de mère et qui vivent avec au moins un des parents biologiques.
La deuxième catégorie concerne les enfants non orphelins pris en charge, c’est-à-dire qui ne sont ni orphelins de père ni orphelins de mère, mais qui ne vivent avec aucun des deux parents biologiques. La troisième catégorie concerne les orphelins peu fiables qui ont perdu un parent et vivent avec le parent survivant. Enfin, la catégorie des orphelins pris en charge comprend les orphelins des deux parents et ceux qui sont orphelins d'un parent mais ne vivent pas avec le parent survivant.
Le graphique 1 montre que 81% des enfants de 0 à 17 ans ne sont pas orphelins et ne sont pas confiés, 12% ne sont pas orphelins mais sont confiés, 4% sont orphelins mais ne sont pas confiés et 3% sont orphelins pris en charge. Compte tenu de l'âge des enfants (tableau 4), il apparaît que la plupart des enfants sont placés dès l'âge de cinq ans, qu'ils soient orphelins ou non. L'analyse par lieu de résidence et par sexe (tableau 5) montre que la proportion de filles parmi les enfants pris en charge (orphelins ou non) est globalement supérieure à celle des garçons (61% contre 39% pour les non-orphelins pris en charge et 52% contre 48% pour les orphelins pris en charge).
Si en milieu urbain la part des filles parmi les enfants pris en charge est plus élevée qu’en général, en revanche elle est plus faible en milieu rural, notamment pour les orphelins pris en charge, où l’égalité est quasi parfaite entre filles et garçons.
Fréquentation scolaire et occupation des enfants
- Fréquentation scolaire des enfants
- Occupation des enfants de 6 à 17 ans
En effet, les non-orphelins non pris en charge fréquentent l'école plus que les autres enfants (56 %), tandis que la proportion d'enfants qui n'ont jamais fréquenté l'école est plus élevée parmi les orphelins pris en charge (49). Même au sein des catégories d'enfants, la proportion d'enfants scolarisés favorise les garçons (60% contre 51% pour les orphelins non gardés, 59% contre 31% pour les orphelins non gardés, 54% contre 42% pour les orphelins non gardés et 50% contre 28% pour les orphelins confiés). différentes catégories d'enfants, la proportion d'enfants scolarisés au moment du recensement par zone de résidence est de 72.
On constate ici que l'effet du placement familial sur la fréquentation scolaire des enfants est plus important en milieu urbain qu'en milieu rural. La proportion d'enfants qui travaillent est de 43 % parmi les filles non orphelines prises en charge et de 32 % parmi les filles non orphelines non prises en charge. L'analyse de l'occupation des enfants par milieu de résidence (tableau 9) montre que les enfants sont plus occupés en milieu rural (40 %) qu'en milieu urbain (22 %), tant au niveau global qu'au sein de chaque catégorie d'enfants.
Hormis les différences de proportions, les tendances au sein des catégories d'enfants ne diffèrent pas entre les zones urbaines et rurales. On constate cependant que la proportion d'enfants pris en charge qui ne sont pas orphelins et d'enfants pris en charge qui sont des « femmes au foyer », orphelins, est plus élevée en milieu urbain qu'en milieu rural. La distinction selon les zones de résidence (tableau 12) montre que la proportion d'enfants travaillant comme aides familiales est plus élevée en milieu rural (72%) qu'en ville (54.
Ces différences entre zones rurales et zones urbaines s’observent également au niveau des catégories d’enfants.
Caractéristiques des ménages et liens de parenté des
- Lien de parenté des orphelins avec le chef de ménage
- Sexe du chef de ménage des orphelins
- Nombre d’enfants dans les ménages et fréquentation scolaire
- Rapport de dépendance à l’intérieur des ménages et fréquentation scolaire
Nous analysons le nombre d'enfants dans les ménages par rapport à la fréquentation scolaire des enfants. Ce ratio est plus élevé pour les orphelins non confiés (68%), les orphelins confiés et les non orphelins confiés (62). L'écart est de 12 points de pourcentage pour les non orphelins non confiés contre 6 points pour les non orphelins confiés et 9 points pour les non orphelins confiés. orphelins non confiés contre 4 points pour les orphelins confiés.
Par exemple, un taux de dépendance égal à 2 pour un ménage suppose que chaque personne active travaillerait pour subvenir aux besoins de trois personnes, dont deux personnes inactives et elle-même. Le tableau 17 montre que 22% des enfants vivent dans des ménages où le taux de dépendance est inférieur ou égal à 1, 43% vivent dans des ménages où le taux de dépendance est compris entre 1 et 2 et 35% vivent dans des ménages où le taux de dépendance est supérieur à 2 Le taux de dépendance est plus élevé dans les ménages de non-orphelins non pris en charge que dans les autres catégories d'enfants.
En revanche, les enfants non orphelins et non pris en charge représentent la proportion des enfants vivant dans des ménages avec un taux de dépendance supérieur à 2 (36% contre 30% pour les enfants non pris en charge, 34% pour les orphelins, non pris en charge). pris en charge et 29 % % pour les orphelins pris en charge). On constate (tableau 18) que le taux de scolarisation des enfants est une fonction décroissante du taux de dépendance du ménage pour tous les enfants et parmi les non-orphelins non pris en charge. En revanche, pour les enfants qui ne sont pas orphelins pris en charge, le taux de fréquentation scolaire augmente avec le taux de dépendance du ménage.
Pour les orphelins (confiés et non confiés), les données ne permettent pas de déterminer sans équivoque la relation entre la scolarité et la pression sur le patrimoine au sein du ménage.
L’analyse explicative
Effets bruts
Les orphelins pris en charge sont les plus défavorisés, tandis que les non-orphelins pris en charge sont plus défavorisés que les orphelins non pris en charge.
Effets nets
- Effet net de la catégorie attribuée aux enfants en fonction de l’existence
- Effets nets des autres variables explicatives
Ces résultats montrent que le décès des parents a un effet négatif sur la fréquentation scolaire des enfants. Effets nets de divers facteurs explicatifs sur la fréquentation scolaire des enfants âgés de 6 à 17 ans au moment du recensement. La catégorie attribuée aux enfants n'est pas le premier facteur expliquant la fréquentation scolaire des enfants dans le modèle.
La variable de catégorie attribuée aux enfants a un effet négatif net sur la fréquentation scolaire des enfants, c'est-à-dire que les enfants non orphelins qui ne sont pas pris en charge ont un avantage sur tous les autres enfants. Les effets nets pour les non-orphelins pris en charge et les orphelins pris en charge sont moins significatifs que les effets bruts. Les résultats montrent ici également que les enfants du chef de ménage sont plus favorisés que les autres enfants.
De plus, les enfants issus de familles de six enfants ou plus fréquentent moins l’école que les autres enfants. En revanche, les enfants vivant dans un ménage dirigé par une femme ont plus de chances que les autres d’aller à l’école. Enfin, les jeunes enfants sont plus susceptibles d’aller à l’école que les adultes.
Les non-orphelins qui ne sont pas pris en charge ont un avantage significatif sur les autres enfants en matière de scolarité.