• No se han encontrado resultados

UN JUSTE PRIX POUR LES SERVICES DE SANTÉ

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2023

Share "UN JUSTE PRIX POUR LES SERVICES DE SANTÉ"

Copied!
58
0
0

Texto completo

STRATÉGIES UTILISÉES POUR AMÉLIORER LA PERFORMANCE ET RÉDUIRE LE COÛT DES SERVICES DE SANTÉ. La responsabilité du médecin est à la mesure de la place qu'il occupe dans le système de santé. En d’autres termes, l’accessibilité aux services de santé implique aujourd’hui nécessairement une amélioration des performances des soins de santé.

Des gains d’efficacité peuvent être attendus dans divers domaines des soins de santé. Le Québec a-t-il les ressources pour maintenir un système de santé public accessible à tous ? Les dépenses totales de santé comprennent les dépenses publiques et les dépenses privées.

Globalement, les dépenses totales consacrées aux services de santé par La population est donc plus faible au Québec que dans l'ensemble du Canada. En revanche, le taux de croissance des dépenses de santé au cours des années 1980 a été nettement supérieur à celui de la richesse collective. Il est clair que le coût des services de santé a augmenté 3,5 fois plus vite que la richesse collective au cours de la période 1987-1991.

Trois facteurs semblent exercer une pression à la hausse sur les dépenses globales en santé au Québec.

Le Québec

Ces façons de faire se traduisent dans les modes d’organisation, les structures mêmes du système de santé. Parmi les provinces canadiennes, après Terre-Neuve, le Québec consacre la plus grande part de ses dépenses totales de santé aux services institutionnels. Une corrélation directe entre le niveau de financement privé et le montant total des dépenses de santé ne peut être démontrée.

Au Québec, près des trois quarts des dépenses de santé (73,1 % en 1991) sont actuellement publiques. De 1987 à 1991, les dépenses totales de santé du Québec, comme nous l'avons vu, ont augmenté plus rapidement que celles du Canada. Les dépenses de santé subissaient encore de fortes pressions à la hausse, du moins jusqu'à récemment.

La tarification et la coassurance réduisent la consommation des services médicaux ambulatoires à court terme en créant une barrière à l'accès (la première consultation). Après la première consultation, la tarification et la coassurance n'affectent pas la consommation, tandis que le nombre de prestations reste stable.

Le Canada

Parmi les principales mesures proposées, la Commission a suggéré que le système soit orienté vers des objectifs de résultat, notamment en adoptant une politique de santé et de bien-être. Il recommande également une planification triennale des financements et des dépenses à tous les niveaux du système, l'allocation d'un budget global fermé aux régions (y compris le budget des services médicaux) sur une base démographique (selon une personne habitant qui vit tous les trois être ajustée année) et l'attribution du pouvoir fiscal marginal aux autorités régionales. La Commission a également précisé la mission des institutions et recommandé de revoir l'organisation professionnelle et la gestion des ressources humaines.

Enfin, elle suggère d'augmenter la représentation de la population au sein des différents conseils d'administration du réseau. Certaines de ces recommandations ont été retenues par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour la réforme ultérieure, notamment l'adoption de la politique de santé et de protection sociale, la création de régies régionales (mais sans pouvoir fiscal), la redéfinition des fonctions des institutions et la démocratisation des corps du réseau de services. Cependant, l’organisation professionnelle n’a pas encore été révisée, la régionalisation tarde à s’appliquer et les mécanismes d’allocation budgétaire n’ont pas été modifiés.

Les pays européens

Que le gouvernement forme un cadre budgétaire global regroupant l'ensemble des budgets publics administrés par le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Quant à la démocratisation, il est trop tôt pour évaluer les effets de toutes les mesures de réforme sanitaire et sociale. Consolider la prévention et la promotion de la santé dans les activités du système de services.

CONSOLIDER LA PRÉVENTION ET LA PROMOTION DE LA SANTÉ DANS LES ACTIVITÉS DU SYSTÈME DE SERVICES. Toutefois, la nécessité de la prévention et de la promotion de la santé ne fait plus aucun doute. Les services locaux ont été au centre de la plupart des réformes des soins de santé en Occident.

Lequel, le cas échéant, confie le budget des services locaux à l'organisme local chargé de coordonner les services. Le Québec est l'une des rares sociétés à consacrer encore plus de la moitié de ses dépenses totales en santé aux services institutionnels. Que les ordres professionnels, les établissements, les conseils régionaux et le ministère de la Santé et des Services sociaux intensifient l'information des usagers et du grand public sur les interventions cliniques.

Les activités du médecin ont également un impact majeur sur celles des autres professionnels de la santé et du personnel soignant. Cependant, jusqu’à présent, l’approche s’est concentrée uniquement sur les questions liées au fonctionnement (discipline, traitement des plaintes) et à l’organisation des entreprises (représentation du public), sans aborder les questions soulevées par la Commission Rochon et le ministère de la Santé et de la Santé publique. Services sociaux. Le monde du travail dans le secteur de la santé et des services sociaux vit depuis plusieurs années un étrange paradoxe.

L'organisation du travail dans le secteur de la santé et des services sociaux s'est progressivement structurée selon le modèle industriel taylorien, à la fois par l'action patronale et syndicale. Dans le secteur de la santé et des services sociaux, l’adaptation semble beaucoup plus lente. L'usage rationnel des médicaments chez les personnes âgées a fait l'objet d'une stratégie d'action présentée en juin 1994 par le ministre de la Santé et des Services sociaux.

Le Conseil est également d'avis que les efforts auprès du corps médical doivent être intensifiés. Dans cette déclaration, le Conseil Santé et Bien-être a souhaité présenter clairement les enjeux majeurs liés à l'évolution du système de santé et formuler des recommandations précises pour gérer cette évolution. Un virage a déjà commencé dans ce sens : le ministère de la Santé et des Affaires sociales réorganise le système de services depuis plusieurs mois.

Directeur général du Conseil régional de la santé et des services sociaux de l'Estrie.

FUSIONNER LES RÉGIMES D'ASSURANCE

DÉCENTRALISER LA GESTION DES RESSOURCES

REVOIR L'ORGANISATION DES SERVICES, LOCALEMENT

Afin que la prévention et la promotion de la santé trouvent réellement leur place dans le système de services, le conseil propose que des incitatifs financiers soient établis pour développer des activités de prévention basées sur des objectifs concrets. Ces objectifs, fixés par des territoires clairement définis, doivent soutenir les objectifs nationaux de la politique de santé et de protection sociale. Les administrateurs unis de la communauté à laquelle ils appartiennent seraient alors chargés d'harmoniser leurs activités pour doter le territoire d'un « réseau de services intégrés ».

Ainsi, il a été prouvé que les consommateurs peuvent juger avec précision plusieurs dimensions de la qualité des soins et des services, y compris même les dimensions techniques. Les indicateurs de mesure doivent être pondérés pour tenir compte de la gravité des cas. Plusieurs aspects de la profession doivent être pris en compte car ils ont chacun un impact sur la performance du système : la démographie médicale (nombre de médecins et répartition médecins généralistes-spécialistes), la rémunération, les formes d'exercice, la participation des médecins à la gestion. du système de santé.

Pour l'OCDE, c'est l'un des facteurs qui expliquent que ces pays occupent les deux premiers rangs en termes de part de richesse collective allouée aux services de santé. En outre, même si le médecin, parmi tous les personnels des services de santé, est celui qui jouit de la plus grande autonomie d’action, aucune autre profession n’est autant surveillée, évaluée et exposée publiquement que la médecine. La Commission Rochon a posé un diagnostic très sérieux sur les mécanismes d'encadrement du travail des professionnels de la santé.

Ces propositions ont été reçues par le ministère de la Santé et des Services sociaux, dans la déclaration d'orientation Réforme centrée sur le citoyen, mais n'ont pas été suivies. Après tout, peu de choses ont changé depuis le dépôt du rapport de la Commission Rochon. La manière de réglementer l’exercice des professions et l’évolution des réglementations diffèrent d’une société à l’autre.

En 1982, le gouvernement de l'Ontario a chargé un comité du travail d'examiner la réglementation des professions de la santé. Que le ministre demande au Bureau des professions d'entreprendre en priorité une révision approfondie de la réglementation professionnelle des professions du secteur de la santé; Au niveau global, la politique de santé et de bien-être pourrait certainement constituer un instrument de soutien pour tous les collaborateurs du réseau de services.

L’utilisation accrue de médicaments peut être largement attribuée aux changements démographiques, notamment au vieillissement de la population. Conseiller municipal et président du Comité Famille et Aînés de la Ville de Lachine.

Referencias

Documento similar

COMPORTEMENT DES MEMBRES DU CONSEIL Un membre du Conseil devrait, dans l’étendue des pouvoirs qui lui sont conférés par la Loi respectant les services de santé et les services sociaux