Le traducteur et les collocations
Antonio González Rodríguez
Universidad Europea de Madrid
Resumen
El dominio de las colocaciones, lato sensu, permite mejorar la productividad del trabajo evitar los calcos y dar una suerte de estilo cuando, exhausta, falla la imaginación. Par que el acceso a las colocaciones sea inmediato, es preciso establecer una clasificación Distinguimos los seis grupos de colocaciones siguientes: 1) verbo transitivo directo sustantivo, 2) sustantivo + adjetivo, 3) sustantivo + verbo intransitivo, 4) segmento recurrentes, 5) adjetivo + sustantivo, 6) verbo + complemento. Al principio de nuestr investigación, las colocaciones estaban repartidas en 4 ficheros Word, lo cual ralentizab el acceso rápido a la información. Para aumentar la productividad del trabajo, hemo desarrollado, con la ayuda de un informático, una base de datos que acoge toda información de los cuatro ficheros. Esta base de datos, llamada «L’Atelier», pues lengua es nuestra herramienta de trabajo, presenta varias ventanas de acceso a información. Con el fin de darle publicidad a nuestro trabajo, hemos creado en Interne un diccionario de colocaciones que podrá consultarse en la UR <www.tonitraduction.net>.
0. Introduction
Le traducteur et l’interprète professionnels doivent, pour être productifs, maîtriser le collocations de la langue générale et, plus encore, celles des langues de spécialité Pourtant, rares sont les méthodes de langue, les manuels de traduction, les dictionnaire généraux et les dictionnaires spécialisés qui présentent clairement les collocations, q
les mettent en relief[i]. Voilà plus de 13 ans que nous recueillons patiemment le collocations que nous glanons au hasard de nos lectures et que nous classons selo différents critères.
Puisse le lecteur me pardonner par avance. Il ne trouvera ci-après aucun traité d lexicographie sur les collocations que nous abordons exclusivement sous un ang empirique, celui du traducteur, lequel angle n’exclut point la réflexion.
1. Définition
c’est-à-dire, formées de deux lexèmes : l’un des deux est la base (Hausmann) ou mot-c (Mel’čuk), l’autre le collocatif (Hausmann) dont l’union est fondée sur la valeur d’un fonction lexicale (Mel’čuk) (…). Par contre, ce qui distingue ces deux linguistes, c’est classification qu’ils ont élaborée l’un et l’autre » (2002 : 84).
La combinaison binaire suppose donc la présence de deux éléments, idée que l’o retrouve dans cette autre appellation qu’est « couple obligé ». Cela étant, le traducteu fin observateur de la langue, reproduit souvent des structures plus complexes, qui so réunies sous le terme générique de phraséologie. Les définitions de ces syntagmes, d ces segments de phrases, sont lâches, chaque spécialiste ayant la sienne. Nous n rentrerons pas dans ce débat. Par ailleurs, la juxtaposition de deux lexèmes ne suffit pa Encore faut-il que cette union soit obligée. Cette obligation est, comme dans bien des c en traduction, fille de la fréquence. C’est précisément la fréquence d’utilisation o d’apparition de deux éléments rapprochés, voire plus, qui permettra de les classer dans catégorie de collocations.
2. Classification
C’est en 1990 que nous commençons à classer, dans des fichiers informatiques, l
collocations que nous rencontrons principalement dans Le Monde[ii], Le Mond diplomatique, Courrier international[iii], Science et Vie[iv] et, plus généralement, da des romans et autres livres. Le premier fichier Word, qui compte plus de 176 page présente une liste de noms, rangés par ordre alphabétique, suivis des verbes qui l accompagnent systématiquement, d’une part, et des adjectifs qui les qualifient, d’aut part.
2.1. Verbe + nom
Dans un premier temps, par souci stylistique, nous avons cherché les verbes q accompagnent systématiquement les noms et qui remplacent les verbes dits « vides » :
faire une liste → dresser, établir une liste faire un trajet → effectuer, parcourir un trajet faire un rapport → établir, rédiger un rapport faire des dégâts → causer des dégâts
faire un métier → exercer, pratiquer un métier
plus simplement de verbaliser le nom. N’oublions pas que le traducteur est, à l’occasio tenu de jouer, à la hausse ou à la baisse, avec le nombre de mots pour des raiso d’espace :
apporter une aide revient à dire aider pousser un aboiement revient à dire aboyer formuler une accusation revient à dire accuser accorder une amnistie revient à dire amnistier donner son approbation revient à dire approuver
Plus généralement, nous avons repris tous les verbes qui sont susceptibles, en compagn du nom, d’apporter un sens singulier à la collocation :
Contrat conclure, décrocher, dénoncer, empocher, emporter, entériner, exécute honorer, négocier, passer, rédiger, remplir, renégocier, résilier, rompr signer.
Outre la combinaison « verbe transitif direct + nom », nous travaillons également structure « nom + verbe intransitif » :
Une affaire capote, éclate Un chemin serpente Un conflit couve
Des applaudissements éclatent, retentissent
2.2. Nom + adjectif
Le fichier Word, ci-dessus mentionné, présente aussi les adjectifs qui accompagne systématiquement les noms classés par ordre alphabétique. Ainsi, le nom « précision est immanquablement qualifié de : chirurgicale, diabolique, maniaque, mathématiqu etc.
Les dictionnaires généraux ne peuvent sanctionner tous ces usages, qui relèvent, combien !, de la création subjective.
2.3. Les segments de phrases
Il existe, au-delà des structures binaires que nous venons de voir, des segment récurrents qui répondent à différents noms selon les spécialistes en la matière. Nou avons aussi consigné ces segments dans un deuxième fichier Word. Ces segments son classés par ordre alphabétique, étant entendu que c’est un nom, membre de ce segmen qui nous sert de point de référence. Mais prenons le cas de « critique » pour éclaire notre propos.
Le traducteur ou l’interprète, qui doit traduire le mot ou le concept espagnol « crítica pourra s’arranger des trois structures binaires décrites ci-dessous :
verbe + nom :
critique adresser, balayer, désamorcer, élever, essuyer, étouffer, formule ménager, multiplier, tempérer.
Nom + verbe :
critique fuser, pleuvoir.
Nom + adjectif :
critique acerbe, acérée, âpre, cinglante, décapante, expéditive, féroce, flatteuse, mitigée, récurrente, sévère, virulente, voilée.
Or, bien souvent, le traducteur ou l’interprète utilisera une structure plus complexe :
essuyer le feu de la critique essuyer un feu roulant de critiques être sous le feu de la critique être soumis à un feu de critiques être en butte aux critiques être sujet aux critiques
être la cible des critiques être imperméable aux critiques être ouvert à la critique mettre un bémol à ses critiques mettre une sourdine à ses critiques prêter le flanc à la critique
couper court aux critiques sous un déluge de critiques une bordée de critiques un torrent de critiques
Ces segments récurrents sont classés dans notre deuxième fichier Word sous l’entré « critique ».
2.4. Le verbe + complément
De même que certains noms appellent systématiquement un adjectif, de même le verbes, certains plus que d’autres, sont suivis d’un adverbe ou d’un complément. Aus avons-nous créé un fichier Word, le troisième, qui reprend les compléments et le adverbes qui accompagnent les verbes que nous avons classés par ordre alphabétique Une fois de plus, tout est question de fréquence et, partant, d’usage. Ainsi le verb « accepter » se construit-il souvent avec :
Accepter de bon cœur, de grand cœur, de bonne grâce, de gaieté de cœur, contrecœur, sans hésitation, sans regimber, sans difficulté, sur-le-champ définitivement, sereinement, de mauvais gré, avec résignation, san broncher, sans sourciller.
2.5. Adjectif + nom
Le traducteur et l’interprète doivent à l’occasion se raccrocher au terme le plu transparent, une manière de planche de salut. Or, dans certains cas, c’est l’adjectif q les aidera à rendre correctement le nom. Il nous souvient du titre d’un article paru dan le New York Times début 2002 : « Nuclear Posture Review ». Tel l’apprenti traducteu nous consultons dans le Robert & Collins (1987) les mots « nuclear », « posture » e « review » :
Review : n examen, étude, bilan, révision, critique.
Posture : n posture, position, (fig) attitude, position.
atomiste ; ~ test(ing) essai or expérience nucléaire ; ~ warhead ogive tête nucléaire.
Il fallait s’y attendre, les dictionnaires bilingues n’en peuvent mais. Et pour cause, « sont utiles dans l’apprentissage des langues. Or le traducteur est supposé les connaît avant que de traduire », selon les termes de Valéry Larbaud (1973 : 88). L’adjec français « nucléaire » est souvent précédé du nom « doctrine ». En d’autres terme « nucléaire » appelle « doctrine », et l’on parle bien d’une « doctrine nucléaire ». C’e ainsi que notre quatrième fichier Word présente une liste d’adjectifs classés par ord alphabétique, lesquels adjectifs sont suivis des noms qui les accompagne systématiquement et qui sont moins transparents, à l’heure de traduire ou d’interpréte que l’adjectif lui-même.
Les adjectifs espagnols « presupuestario », « mediático », « tecnológico » ne pose aucun problème de traduction : « budgétaire », « médiatique » et « technologique ». E revanche, les noms qui les précèdent peuvent donner du fil à retordre à moins que l’on n connaisse ce qui suit :
budgétaire arbitrage, assainissement, austérité, choix, contrainte, coup dérapage, discipline, rallonge, restriction, rigueur, trou ;
médiatique acharnement, battage, conditionnement, couverture, déballag emballement, relais, retentissement, sirène, tapage, tintamarre ; technologique avancée, bijou, bond, fossé, gouffre, innovation, pari, percé
prouesse, raffinement, retombée, saut, tour de force.
2.6. Résumé
Nous avons donc établi 6 catégories ou combinaisons qui intéresseront le traducteur l’interprète :
1. verbe + nom 2. nom + verbe 3. nom + adjectif 4. segment
5. verbe + adverbe ou complément 6. adjectif + nom
+ nom, nom + verbe), de 7 680 combinaisons (nom + adjectif), de 4854 segments, d 472 verbes donnant lieu à 1078 combinaisons (verbe + adverbe ou complément) e enfin, de 72 adjectifs formant 242 combinaisons (adjectif + nom).
3. Utilité
Les collocations intéressent le traducteur. D’abord, elles améliorent le style e supprimant les verbes passe-partout, tels que « faire », « dire », « mettre » ou « avoir » Cela étant, comme en toute chose, il sied de ne pas en abuser, sous peine de distille l’ennui. Ensuite, elles permettent de traduire plus rapidement. Aujourd’hui est bo traducteur celui qui traduit rapidement. Enfin, fort de leur connaissance, le traducteu pourra obvier au calque, l’un des nombreux pièges que tend la traduction.
3.1. Le style
Pour Javier Boneu, auteur du Diccionario euléxico para expresarse con estilo y rigo
dictionnaire de collocations espagnoles, ces dernières sont gage de précision et d style en général :
Una estudiada combinación del sustantivo, el verbo y el adjetivo permite expresar
el concepto o idea deseados con mayor estilo y rigor. Según el contexto, y a mero
título de ejemplo, quizá prefiramos utilizar : irradiaba una luz cegadora en lugar del
simple daba mucha luz.(Boneu, 2000 : 9)
André Rougerie, auteur d’une série d’exercices sur les collocations, parle de « netteté d la communication » :
Habituez-vous à substituer des équivalents plus précis aux mots passe-partout : « il
y a », « se trouver », « être », « mettre », qui ne viennent que trop spontanément
sous la plume. Les mots dits synonymes ont un même sens général, si bien qu’ils
sont parfois interchangeables ; mais la netteté de la communication peut exiger
qu’on tienne compte des différences ou des nuances de sens qui les séparent ainsi
que de leur degré d’intensité ou du niveau de langue auquel ils
appartiennent. (Rougerie, 1976 : 36)
principalement tirées de la presse. Il n’est que de la lire pour s’en convaincre. Dans so livre El español en los medios de comunicación, María Victoria Romero Gualda considèr que :
La preferencia de la lengua periodística por las perífrasis es una muestra del gusto
por alargar la frase ; en ocasiones, se trata de un contagio del habla de los
políticos. El español periodístico prefiere dar comienzo a comenzar, hacer
público a publicar, introducir modificaciones a modificar, poner límites a
limitar, poner de manifiesto a manifestar, proceder a la inauguración a
inaugurar, tomar el acuerdo a acordar, y otras sustituciones de verbo por
perífrasis sinonímica de verbo seguido de complemento. (Romero Gualda, 1993 :
39-40)
Encore faut-il que le style journalistique soit à l’abri de toute critique, ce qui est lo d’être le cas. Burnier et Rambaud moquent allègrement les journalistes, avides d clichés, de structures si récurrentes qu’elles se figent dans la langue et figent celle-ci.
Toutes les expressions, jeux de mots, métaphores, hyperboles, litotes, épitropes,
contrefisions, allégories, pléonasmes, zeugmes et autres antanaclases que vous
allez rencontrer dans ce livre sont authentiques. Ils ont été écrits ou prononcés par
de véritables journalistes de quotidiens, d’hebdomadaires, de mensuels, de radio ou
de télévision.
Vous remarquerez que Flaubert, Maupassant, Hugo, Valéry, Gide, Albert Londres,
Kessel, Sartre et quelques autres n’utilisent jamais les locutions que nous allons
vous enseigner. Normal ce sont des écrivains. Or le journalisme doit
impérativement se distinguer de la littérature, genre secondaire et plaisantin
avec lequel il n’a aucun rapport. (Burnier et Rambaud, 1997 :13)
Faisons litière de ces observations, car le rôle du journaliste n’est point de produire de textes littéraires, mais bien des textes informatifs ; Thomas Gergely rappelle fort propos que « le journaliste, qui n’est pas l’instituteur du peuple, est beaucoup moin appelé à former qu’à informer » (Gergely, 1995 : 82). Ce qui n’exclut pas la correction Par ailleurs, loin de se consacrer à la traduction littéraire, aussi belle soit-elle, traducteur de son état vivra de la traduction générale et, mieux encore, de la traductio technico-scientifique.
Déjà en 1963, Dominique Aury, qui préfaça Les problèmes théoriques de la traduction d Georges Mounin, rappelait dans cette préface que « [les traducteurs étaient] coinc entre l’offre et la demande, et coincés une deuxième fois entre la qualité et rendement» (Mounin, 1963 : VII). Prisonnier d’une productivité immédiate, l’interprè se lancera dans une interprétation d’autant plus agile qu’il maîtrisera les collocations, qui lui permettra, et ce n’est pas le moindre des bénéfices, d’anticiper le sens, selo l’expression du professeur Christian Balliu.
À l’inverse de l’ordinateur, infatigable, le traducteur, qui travaille sans désempare donnera tôt au tard des signes de faiblesse. Or, c’est ici, à mon sens, que doive intervenir les collocations de la langue générale, qui peuvent, à peu de frais, donner u semblant de style lorsque l’imagination est abolie. Ce faisant, la chaîne de production n s’arrête guère…
C’est la vitesse d’exécution, autant, sinon plus, que la qualité, celle-ci allant de soi, q définit notre métier, source d’appoint pour nombre de personnes :
« La suppression des maisons d’éditions socialistes le priva de ses maigres droits
d’auteur, et il eut beaucoup de peine à trouver de quoi vivre ; car, en sus de tous
ses autres travaux, il devait gagner sa vie. Il faisait beaucoup de traductions, pour
des revues scientifiques et philosophiques. Il rentrait tard la nuit, déjà épuisé par
ses efforts dans la lutte électorale, pour s’absorber en ce travail, qu’il n’abandonnait
guère avant le petit jour. »[vi]
3.3. Le calque
Le calque ou utilisation « des éléments lexicaux qui existent dans une langue donné avec la constitution ou le sens qu’ont ces éléments dans l’autre langue », selon définition de Demanuelli (1995 : 25), est l’une des nombreuses embûches que tend traduction. Le traducteur n’aura pas trop de toutes ses compétences pour y échapper,
fortiori s’il est plongé dans un milieu linguistique qui n’est pas ou plus celui de sa langu maternelle. Ses connaissances premières mollissent au contact de la langue du pay d’accueil.
l’ouverture de la Bourse la fermeture de la Bourse la clôture de la Bourse la cotation en Bourse le cours de la Bourse un ordre de Bourse une introduction en Bourse une entrée en Bourse
Il apparaît clairement que la notion de « salida » en espagnol est rendue par cel d’ « introduction » ou d’ « entrée » en français. Relativement à « éxito rotundo », consultation de nos différents fichiers de collocations apporte de multiples solutions :
Fichier nº1 : verbe + nom :
succès assurer, compromettre, connaître, engranger, enregistre obtenir, récolter, remporter, rencontrer, savourer, usurpe vanter.
Fichier nº1 : nom + adjectif :
succès attendu, bœuf, croissant, durable, éclatant, égal, énorme, éphémère escompté, foudroyant, franc, fulgurant, garanti, grandissan historique, inattendu, incontestable, incroyable, indéniable indiscutable, inégal, inespéré, joli, limité, médiocre, mitigé monstre, notable, phénoménal, piètre, populaire, rapide, rée relatif, retentissant, spectaculaire, tardif, variable.
Fichier nº2 : segments de phrases
Succès auréolé de son succès, courir après le succès, ê
tre couronné de succès, grisé par le succès, la rançon du succès, êtr victime de son succès,
remporter un franc succès d’estime, se tailler un franc (joli) succès, voler vers un nouveau succès, un succès en demi-teinte, l
a clé du succès, une garantie de succès, le succès est au rendez-vous.
marbre blanc, le traducteur aura la certitude mère de ne pas en commettre.
4. L’Atelier, notre base de données
La recherche, dans nos différents fichiers, de la collocation idoine ralentit l’exécution d travail, et sape, d’une certaine façon, nos efforts de production. Aussi avons-nou demandé à un informaticien, M. Jorge Ibañez Santís, de créer une base de données q présente l’ensemble de l’information, pourvu qu’on y accède directement e immédiatement. En effet, il nous suffira de cliquer sur un mot, à partir de notre logici de traitement de texte, pour que s’ouvre immédiatement la base de données et présent directement le mot en question, avec toutes les collocations afférentes.
La première fenêtre (cf. figure 1) montre les trois onglets disponibles, à savoir noms adjectifs et verbes. En cliquant sur l’onglet « noms », le programme affiche toutes le informations disponibles sur le nom « critique », requête que l’on pourra sais directement dans la boîte de dialogue appelée « terme ». La fenêtre « adjectifs » repren tous les adjectifs qui qualifient le mot « critique ». La fenêtre « verbes » affiche le verbes qui accompagnent le mot-vedette. La fenêtre « phraséologie » présente le
segments récurrents qui contiennent le mot « critique ». La quatrième fenêtr
« analogie », qui n’entre pas dans le cadre des collocations, intéressera le traducteur o l’interprète, car elle ouvre la voie à d’autres traductions.
Grâce aux hyperliens, il nous suffira de cliquer sur un nom ou sur un verbe pour qu s’ouvre la fiche correspondante.
En cliquant sur l’onglet « adjectifs » (cf. figure 2), l’utilisateur découvre deux fenêtres. L fenêtre « noms 2 » présente les noms qui précèdent systématiquement l’adjectif sai dans la boîte de dialogue « Terme ». La fenêtre « noms 1 » vient tout simplement nou rappeler que « budgétaire » fait partie de la collocation « austérité budgétaire » que l’o pourra retrouver dans l’onglet « noms ».
Grâce à la fenêtre « noms 2 », les collocations espagnoles « desviación, desequilibrio
desfase, desajuste presupuestarios » pourront, selon le cas, être traduites pa
« dérapage budgétaire », et ce sans passer par un dictionnaire bilingue.
Une fois de plus, il suffira de cliquer, à partir du logiciel de traitement de texte, sur u adjectif quelconque pour que s’ouvre la base de données à l’endroit voulu.
Figure 2. Fenêtre adjectifs
Figure 3. Fenêtre verbes
5. Notre site WEB
Figure 4. Le dictionnaire des collocations
6. Conclusion
Moyennant notre base de données, l’Atelier, ou notre dictionnaire des collocations su notre site Web, nous avons accès aux collocations de la langue générale, organisées e six catégories ou combinaisons. Elles nous permettent d’améliorer le style, d’accroître productivité du travail et d’éviter les calques.
Bibliographie
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Beauchesne, J. (2001) Dictionnaire des cooccurrences, Montréal : Guérin.
Bertels, A. (2001) Le dictionnaire d’apprentissage du français des affaires, Paris : Didier.
Boneu, J. (2000) Diccionario euléxico para expresarse con estilo y rigor, Barcelona
Editorial Juventud.
Corpas Pastor, G. (1996) Manual de fraseología española, Madrid : Gredos.
Demanuelli, J. (1995) La traduction : mode d’emploi. Glossaire analytique, Paris
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Larbaud, V. (1973) Sous l’invocation de saint Jérôme, Paris : Gallimard. Laroche, H. (2003) Dictionnaire des clichés littéraires, Paris : Arléa.
Lecomte, C. (1999) Dictionnaire des épithètes françaises et des attributs, Paris : Edition françaises Cd-Romans.
Lerat, P. (1995) Les langues spécialisées, Paris : Presses Universitaires de France. London, J. (1999) Le Talon de fer, Pantin : Le Temps des cerises.
Mounin, G. (1963) Les problèmes théoriques de la traduction, Paris : Gallimard.
Rey González, I. (2002) La phraséologie du français, Toulouse : Presses universitaires d Mirail.
Romero Gualda, M.V. (1993) El español en los medios comunicación, Madrid
Arco/Libros, S.L.
Rougerie, A. (1976) Trouver le mot juste, Paris : Hatier.
[i] On retiendra, toutefois, les livres de Charles et Mauricette Lecomte et de Jacques Beauchesne. [ii]Le Monde est lu par 2,219 millions de lecteurs, selon Le Monde du 23 mars 2004.
[iii]Courrier international est lu par 1,103 million de lecteurs, selon Le Monde du 03 mars 2004. [iv]Science et Vie est lu par 2,111 millions de lecteurs, selon Le Monde du 03 mars 2004. [v] Chiffres arrêtés à la date du 1 novembre 2003.
[vi] LONDON, Jack. Le Talon de fer. Pantin : Le Temps des cerises, 1999
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