Based on the positive stereotype of Chinese students, most teachers hold high expectations in terms of their socioeducational integration. They believe that most Chinese students will achieve success in school, further their studies in a postsecondary institution, find a good job, and eventually be integrated into mainstream Quebec society, despite the fact that the their high achievement does not always predict a successful social integration. Some of them are convinced that students of Chinese origin will ―become qébécois‖ in several years.
« Je suis très positif envers eux. On a eu la classe d‘élites chinoises...Ce sont des enfants qui réussissent à l‘école. Ils apporteront toujours quelque chose à la société, parce qu‘ils vont obtenir un très bon emploi. Ils apporteront aussi quelque chose à la communauté. C‘est ça, le but de l‘immigration au Québec. » (French teacher in welcoming class, School A).
« Ils vont sûrement réussir. Ce sont des élèves qui ont des belles aptitudes scolaires et académiques et ça va se développer en belles aptitudes professionnelles. Ce sont des élèves travailleurs à qui on peut faire confiance. » (French teacher in Secondary 5, School B). « Je pense pas qu‘ils auront un problème d‘intégration. Quand des jeunes sont ici depuis deux ou trois ans, ils deviennent québécois. » (Pedagogical advisor, School C).
One teacher is extremely positive towards the future of Chinese students, because she believes that in comparison with other ethnic minorities, the mainstream also holds a ―préjugé favorable‖ (favourable prejudice) towards the Chinese community. Moreover, she considers that there is a correlation between the social integration of an ethnic minority and its share of the population in a given area. For example, she is sure that Chinese students will be well integrated in the Greater Montreal Area.
« Je crois que ce sont de bons élèves qui vont aller au moins au cégep et à l‘université, donc ils vont aller chercher un bon bagage au niveau de l‘éducation. Les personnes d‘origine chinoise sont travaillantes. Donc, quand ils rentrent dans le monde du travail, ils vont être bien vus parce qu‘on connaît leurs qualités. On sait qu‘ils sont respectueux. Je crois qu‘il n‘y aura pas de problème pour mes élèves chinois de trouver quelque chose en rapport avec leur métier. Quand quelqu‘un est arabe, il y a des préjugés. Mais vous, vous avez un préjugé favorable ou un stéréotype positif. Au niveau de l‘intégration générale, c‘est sûr qu‘il y a pas
de problème dans la grande région de Montréal. En région, je ne pense pas non plus qu‘il y aura des problèmes, mais je ne connais pas la proportion des Asiatiques, je peux pas dire. » (Maths teacher in Secondary 5, School B).
However, according to some previous studies in the Quebec context, this préjugé favorable sometimes functions as a constraint and restriction on the lives of the individuals who experience them, because they are limited and hemmed into roles that do not take their personality into account or match their tastes (MICC, 2006). As one can see in Chapter VI, the socioeconomic integration of first generation Chinese in Quebec has not been rewarded by this prejudice, ―favourable‖ as it might seem at first glance.
The Chinese students interviewed, especially those from School C affirm that their teachers have high aspirations for them and also feel that the school prepares them to achieve higher scores.
« Les professeurs à mon école ont beaucoup d‘attentes envers nous. Ils veulent toujours que tu fasses mieux que la dernière fois. L‘école, en général, met beaucoup en valeur la générosité, la capacité d‘étudier et d‘avoir des bonnes notes. » (Mei, Chinese girl, School C). Only one teacher seems to be uncertain when talking about her expectations towards the future development of Chinese students, because she is aware of their resistance to speaking French.
« C‘est assez difficile de dire [...] qu‘ils sont conscients que le français est une nécessité pour l‘intégration. C‘est une frustration plus qu‘autre chose pour eux, je trouve, au début. Ils parlent assez souvent l‘anglais et puis, ils s‘attendent pas d‘être obligés de parler français [...] En tout cas, avant qu‘ils aient l‘accès [à l‘école anglaise], ils doivent passer par l‘école française. Ça prend un certain temps. Donc il y a certaines résistances là-dessus. » (French teacher in welcoming class, School A).
In line with the quote above and the analysis in Section 4.1.1, several teachers are worried that most of their Chinese students will choose to be enrolled in an English- speaking CÉGEP and university later on, which would not be beneficial for the future development in Quebec.
ou cégeps anglophones et à des universités souvent anglophones. Mais ils vont avoir un bon emploi, ils vont devenir médecins et scientifiques, ça, j‘ai aucune inquiétude pour eux. C‘est pas juste les élèves chinois. Il y a de plus en plus d‘élèves qui s‘en vont aux collèges anglophones. Je trouve ça très triste. C‘est sûr qu‘ils réussissent plus en anglais, mais l‘anglais est la langue seconde. Le français ici, on l‘enseigne comme la langue maternelle. Peut-être qu‘ils avaient déjà une connaissance de l‘anglais en arrivant au pays. » (French teacher in Secondary 5, School C).
5.2 Learning Support Programs and Services