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Temas presentes en las novelas de Michel Houellebecq

CAPÍTULO 1: MICHEL HOUELLEBECQ

1.3. Corpus estudiado: las novelas de Michel Houellebecq

1.3.3. Temas presentes en las novelas de Michel Houellebecq

Siguiendo la hipótesis de Olivier Bardolle, Roger Célestin, en « Du style, du plat, de Proust et de Houellebecq », presenta algunas de las claves del éxito de los productos generados por Michel Houellebecq. La memoria fotográfica de la pluma houellebecquiana, capaz de retratar al milímetro el sufrimiento postmoderno de nuestras sociedades materialistas, podría ser digna de compararse a la de otros grandes nombres de la literatura francesa como Proust o Céline, que en su día hicieron lo propio con la época que les tocó identificar en sus escritos:

Dans [La littérature à vif. (Le cas Houellebecq) Olivier Bardolle [2004] [...] explique que le succès de Houellebecq, sa notoriété -et les ventes qui accompagnent cette notoriété- tient à ce que « la littérature française moderne est non seulement exsangue mais aussi terriblement emmerdante, c'est-à-dire, inexportable. Tous ces petits auteurs narcissiques qui encombrent les étals n'ont rien vécu d'intéressant à raconter, à part des histoires de coucheries et de petits règlements de compte digne de boutiquier ». Dans cette médiocrité ambiante, Houellebecq trancherait, par ce petit narcissisme généralisé en racontant, en mettant en scène dans ses romans non pas lui-même et ses petites histoires mais « son époque » et par là, nous dit Olivier Bardolle, il se hisse au niveau d'un Proust et d'un Céline : « Lui seul reflète l'époque avec la même justesse que Proust et Céline, jusqu'a l'incarner ». […] Pour Bardolle, donc, la question du style de Houellebecq est primordiale car elle fait de lui un écrivain représentatif de notre époque (Célestin, 2007 : 349)

Así mismo, Antoine Jurga, en « Michel Houellebecq, auteur classique », ratifica la clave del éxito de las novelas de nuestro autor, basada en el reflejo nítido de la era contemporánea en la que vive. Este hecho hace que M. Houellebecq sea estudiado como un creador contemporáneo, si bien sigue la línea de los clásicos de cuya literatura bebe, como acabamos de comentar, en ese reflejo con lupa de su momento presente:

jours. Mais il serait également un écrivain du contemporain, en raison de son inscription dans un temps partagé de ses lecteurs, c'est-à-dire un écrivain d'aujourd'hui qui use précisément du matériau même de son époque pour alimenter sa littérature. Il permet pour ses lecteurs, chose difficile en soi, l'observation immédiate du contemporain, une lecture du monde comme il est et comme il va. […] Michel Houellebecq s'empare de sujets actuels, de matières contemporaines, de préoccupations de notre présent, même s'il élabore des univers fondés sur des fictions qui éludent un rapport plus direct a la réalité actuelle et même si ses fondements littéraires et réflexifs le situent hors de son temps. (Jurga, 2017: 16-17)

Seguidor, como hemos visto antes, tanto de autores del siglo XVIII y XIX como de otros destacados creadores del siglo XX, sin embargo, nuestro autor resulta difícilmente catalogable en alguna corriente de la literatura contemporánea. Michel Houellebecq se inmiscuye en varias, sin dejarse seducir del todo por una en concreto, sino tomando la maestría de cada uno de los autores de los que se sabe deudor y pupilo a un tiempo. Antoine Jurga separa incluso a Michel Houellebecq de una corriente actual que ha dado en llamarse « Roman vrai », que él mismo define como:

Tendance récente d'invention de romans qui refusent en partie les artifices du récit classique pour se tourner vers la narration gagée sur des faits ou événements liés à l'expérience personnelle ou collective. Romans qui, avant tout, visent le vrai et l'authenticité. Exemples récents : [...] Emmanuel Carrère, L'Adversaire, 2000 (Jean- Claude Romand, fabulateur, tue sa famille) [...] David Foenkinos, Charlotte, 2014 (Charlotte Salomon, assassinée à Auschwitz). (Jurga, 2017: 17)

Por su parte, Roger Célestin, desmarca a M. Houellebecq del nouveau roman, en el que se le quiso incluir tras la publicación de varias de sus novelas: «Dans les années cinquante, le nouveau roman et le structuralisme sont en train de détroner l'existentialisme. » (Célestin, 2007: 344). Antoine Jurga, en un intento por encuadrar de una vez por todas a nuestro inclasificable autor, acaba por situar a Michel Houellebecq como guía de un movimiento literario, iniciado en los 80, de vuelta al placer del relato:

L'auteur alimente un mouvement, initié au début des années mille neuf cent quatre- vingts, du retour au plaisir du récit, et s'affirme comme un très sérieux littérateur capable de produire des narrations menées avec brio, maîtrisant parfaitement les effets, l'invention des personnages et l'élaboration de la macrostructure fictionnelle. D'autre part, Michel Houellebecq ne s'inscrit pas dans la mouvance actuelle du « roman vrai », il propose des récits qui évoquent des situations réelles mais selon un dispositif totalement fictionnel. Il œuvre une voie littéraire qui aborde des sujets contemporains sensibles à travers des fictions selon une facture très personnelle qui résonne pour un large lectorat. Pour ces diverses raisons, il conduit un pan de la littérature actuelle. […]Sa production ne peut assurément pas donc être affublée de la qualification d'épiphénomène. Il produit un miroir

de nos existences et conditions, de nos désirs et déceptions. (Jurga, 2017: 17-19)

En ese espejo que menciona Antoine Jurga veremos reflejados los síntomas y comportamientos por los que se rigen los personajes de las novelas de Michel Houellebecq.

Una de las grandes dolencias mostradas por los protagonistas masculinos de las novelas de Houellebecq es el síndrome del abandono. Su aprehensión hacia el sufrimiento de dicho estado es tal que sin darse cuenta destruyen cada relación en la que se embarcan, eso si llegan a tenerla. Si consiguen establecer una relación más o menos duradera con otra persona, se pasan gran parte del tiempo preocupándose y dándole vueltas a la posibilidad de ser abandonados. Cual detectives privados se dedican a detectar indicios, señales, pruebas del posible caso. Tal es su obsesión que acaban provocando la ruptura si fuere necesario, con tal de ser ellos los que dejen a la otra persona, para evitar escuchar esas palabras en otro ser que no sean ellos mismos. Bruno Viard encuentra buena parte de estas claves en la forma en que estos personajes no han sabido encajar los cambios producidos en la estructura familiar a raíz de los acontecimientos de mayo del 68:

On compte quatre générations dans les romans de MH:celle de ses personnages, celle de leurs parents, celle de leurs grands-parents, celle aussi de leurs enfants. Les personnages contemporains du romancier sont les fils et les filles de soixante-huitards qui, arrivés à l'âge adulte, poussent un cri de souffrance accusateur. « Mon père, pourquoi m'as tu abandonné? » (Viard, 2008: 13)

Según Viard, esa falta de cariño que no han recibido de sus padres, estando cada uno por su lado disfrutando de la libertad sexual proporcionada por los cambios producidos en mayo de 1968, ha dejado marcada a la generación de esos hijos de la revolución sexual. Llegado el momento en que han de acercarse a las chicas y relacionarse con ellas, parecen venir desprovistos del manual de instrucciones que habrían recibido en caso de haber sido receptores del cariño en la unidad familiar perdida. Los medio hermanos de Las partículas elementales, serían un ejemplo de esta generación malograda. Cada uno tomará caminos muy distintos como reacción a estas dudas e inseguridades ante las chicas. Michel se concentrará en su trabajo y vivirá para él. Bruno se lanzará a consumir sexo las veinticuatro horas. Ambos tomarán, por tanto,

vías secundarias que les alejen de tener relaciones duraderas o fructíferas. Michel renunciará prácticamente a tenerlas, como destaca Walter Wagner, en « Le bonheur du néant: une lecture schopenhauerienne de Houellebecq », al comentar los recursos de los protagonistas para eludir la lucha social y sexual:

Incapables d'assouvir leur appétit érotique, les protagonistes houellebecquiens cherchent à le sublimer par des activités compensatoires. Selon Schopenhauer, l'art et le plaisir esthétique, passif ou actif, permettent la suppression temporaire du vouloir-vivre et de la souffrance qu'il entraîne. Dans l'univers houellebecquien, l'envie sexuelle frustrée peut déboucher sur l'écriture pratiquée majoritairement par les protagonistes même si celle-ci « ne soulage guère », comme l'avoue le collège de Tisserand [dans Extension du domaine de

la lutte], Un autre remède destiné à affaiblir le vouloir-vivre représente le travail

intellectuel. Michel Djerzinsky, en vrai disciple schopenhauerien, s'adonne avec passion à la recherche et y trouve une satisfaction supérieure aux rares expériences sexuelles qu'il fait au cours de sa vie. (Wagner, 2007: 112)

Su hermanastro, Bruno, se dedicará a coger atajos y a reproducir los patrones de uso y abandono a los que cree haber sido sometido por sus propios padres, que se han desentendido de ellos, dejándoles bajo la supervisión de sus abuelas coraje, mientras éstos se concentraban en consumir sexo:

La sexualité, centre du vouloir vivre chez Schopenhauer, se transforme en source primaire de souffrance chez Houellebecq dont les personnages masculins sont pour la plupart des érotomanes qui se sentent tout particulièrement attirés par les jeunes femmes et n'hésitent pas à courtiser des adolescentes le cas échéant. Tisserand, Bruno et Rudi, qui a fréquenté des mineurs, sont, pour parler avec Schopenhauer, des objectivations hypertrophes de la volonté de vivre. (Wagner, 2007: 111)

Estos personajes efectivamente necesitan algo o a alguien a quien asirse, tras esa adicción sexual que les dejará tan vacíos, y esos seres, serán las abuelas, representantes de ese pasado al que los protagonistas masculinos desean anclarse para buscar un bienestar que no se esfuerzan en construir en su presente, y del que se niegan a desprenderse. Unas abuelas a las que la vena moralista del novelista ensalza y pone laureles. Paradójicamente, lo que conseguirá será hacer más grande el abismo entre las mujeres que según el sermón que quiere transmitir M. Houellebecq a sus lectores, dedican su vida altruistamente a otros, y las madres que se ocupan de sí mismas. Usando los propios elementos religiosos del bien y del mal, clásicos universales, enfrenta a las mujeres buenas, es decir, las abuelas, con las mujeres malas, o sea las madres del 68, a las que se les ocurrió anteponer su necesidad de esparcimiento vital y sexual a la

felicidad de sus pobrecitos hijos varones. La culpa, otro elemento religioso, moralista y tradicional, está más que patente en esta afirmación que subyace tras cada protagonista masculino de sus novelas. Sin embargo, el padre, al igual que la madre, tampoco está presente. Y lo curioso es que no es precisamente un ejemplo de entrega y donación de cariño hacia sus hijos. Más bien, en buena parte de las novelas no está precisamente rezando en un convento y practicando la abstinencia, sino disfrutando de sus amantes, como en Sumisión, cuando no abusando de sus garde enfants, como en Plataforma, etc. No obstante, una y otra vez, estos personajes se remitirán a la madre como única culpable a señalar de su actual miserable vida sexual y conyugal. Nosotros inferimos aquí la atribución e identificación del mal con la mujer en religiones como la católica, donde Eva es la que incita a Adán al pecado. Así, la imposibilidad de estos personajes de desligarse de una madre pecadora a la que sacrificar en todo momento, es plena y poderosa. Con tal de no admitir su incapacidad de desarrollar por ellos mismos la capacidad de entregarse altruistamente a otros seres humanos, y en especial a las mujeres, se inhabilitan a sí mismos para no ejercer ningún cambio al respecto. Ellos van a seguir siempre en la misma senda. Esto también nos lleva a reflexionar sobre la negación de los protagonistas masculinos a asumir nuevos roles. A través de ellos, nuestro autor está introduciendo, en el caso del sistema literario español, por medio de la traducción, modelos de realidad anclados a la cotidianidad de las sociedades patriarcales como las que describe en sus novelas. La sociedad evoluciona, demanda cambios, de hecho se producen revoluciones sociales como el movimiento de mayo del 68. Sin embargo, estos protagonistas masculinos tendrían como función transmitir o criticar esos modelos de realidad retrógrados -según si se leen al pie de la letra sus preceptos, o si se interpretan con la ridiculez necesaria y lo fuera de lugar que se hayan-, sobre todo con respecto a la no aceptación de la liberación sexual, personal y profesional de la mujer de finales del XX e inicios del XXI.

Varados en un bote que no saben o se niegan tozudamente a aprender a pilotar, siguen dejándose arrastrar por la marea, cada vez más potente, del progreso social de la mujer. Ellos ni quieren ni parecen saber cómo asumirlo. De tal modo, en lugar de ofrecerse a ser compañeros y amigos de ese desarrollo, dirigen su mirada al retroceso. La vista atrás hacia el crudo pasado infantil conocido, resulta para ellos más fiable que una aventura hacia el compromiso adulto, hacia la responsabilidad y la asunción de renovados roles que ayuden a esas nuevas mujeres a desenvolverse en las actuales sociedades postmodernas. Así, por ejemplo, añorarán las tradicionales familias numerosas. Sin

embargo, en la mayoría de los casos eludirán ser padres, o se pasarán buena parte del tiempo hablando mal de los niños, de lo molestos que son, de que podrían haberlos tenido, que su pareja incluso se lo propuso, como en el caso de Isabelle a Daniel en La posibilidad de una isla. Sin embargo, en alguna ocasión, levemente reconocen su aprehensión a ser padres, y si por azar lo fuesen, los resultados serían catastróficos, como el caso de Bruno en Las Partículas elementales.

En el caso de sus relaciones con las mujeres, se reproduce un patrón similar. Es decir, los protagonistas masculinos no cederán ni se adaptarán lo más mínimo para tratar de llegar a un punto común. Si no se preocupan en entender a sus hijos, para qué se van a preocupar en entender a las mujeres, sean estas madres o no. Ellos ya tienen trazada su vida, reconocen sus incapacidades en la sombra pero externamente no podrán hacerlo. Han de ganar todas las batallas para subsistir en esa lucha social que ellos mismos se crean al no ver más que un camino, el suyo, y un horizonte, la obediencia a sus deseos: O las mujeres que encuentren en su camino se adaptan y se someten a esta dominación que los personajes masculinos no cesan de ejercer sobre ellas para sentirse seguros y superiores, o no habrá relación. De igual modo, en el momento en el que alguna de estas mujeres sumisas decida o muestre algún atisbo de cambio en otro sentido, su pareja-amo romperá la relación. Para ello se servirá de recursos simples: una mirada que diga que ella ha envejecido (pero él no), el mercado del sexo, iniciar otra relación igual de superficial e irreal con otra mujer, concentrarse temporalmente en una nueva religión, etc.

Precisamente, a lo largo de cada novela de Michel Houellebecq las religiones tienen una presencia constante. Ninguna de ellas se trata definitiva o categóricamente como predilecta o mejor que las otras. Entre los personajes de las novelas los hay practicantes, adeptos en vías de convertirse a una u otra religión (François en Sumisión), creyentes desencantados (el cura de Ampliación del campo de batalla, el egipcio de 50 años que vive y trabaja en Reino Unido, en Plataforma), no creyentes (Bruno en Las Partículas), miembros de sectas (el ex policía belga de Lanzarote, Daniel en La posibilidad de una isla), etc. Ninguna de las religiones constituye aparentemente el tema central de las novelas. Sin embargo, su telón de fondo es permanente. Como comentaremos en el capítulo 3, La posibilidad de una isla, por ejemplo, aparentemente centrada en la temática de las sectas, contiene continuas pinceladas referidas a las religiones consideradas oficiales. Sumisión, en teoría una novela sobre política, no puede

en modo alguno desvincularse de la cuestión religiosa. En el mundo islámico, religión, política y cultura son inseparables. De ese modo, si en Sumisión el nuevo miembro del Elíseo es musulmán, todo el pueblo francés debe ser musulmán.

A este respecto de la preponderancia de una cultura y/o religión sobre otra, ya que en este caso van de la mano, alude Mohamed Aït-Aarab (2015) en « Michel Houellebecq et les arabes, une lecture de l'oeuvre romanesque par un Berbèrelaïc ». De igual modo, hace hincapié en la búsqueda de los protagonistas masculinos de una moral o libro de instrucciones al que asirse, viéndose a sí mismos perdedores en el universo occidental que habitan, moralmente gobernado en mayoría por otros credos que ya no les son válidos. Así, aunque vemos esta búsqueda de valores como una vuelta a las antípodas, fundamentalmente para las féminas, sin duda debe de suponer un reconocimiento a la figura de estos seres perdidos en la deriva de la evolución que han tenido las sociedades que ellos no dan por válidas para sí mismos. Se señalan como objetos varados y sin rumbo fijo, pero al mismo tiempo no son capaces ni de remar ni de dirigir su barco. Una salida hacia delante, dejándose llevar por la marea de un nuevo credo -por más que lo que tiene precisamente el islam es antigüedad- les da la tarea hecha: no pensar, no sentir, solo actuar, en la nueva creencia, que será un cambio, y eso es lo que importa. Hasta que nuevamente el hastío les invada y se aburran del nuevo juguete, porque estos personajes viven del cambio y están demasiado acostumbrados a él. A nivel sexual cogen un objeto y sueltan otro. ¿Por qué no hacer lo mismo con las religiones? Si además la nueva religión les favorece en ese sentido...No piensan en poder regenerarse o reencontrarse y avanzar. Si un credo hasta ahora no practicado les da el camino trazado, solo tendrán que andarlo:

L‘oeuvre romanesque de Michel Houellebecq, du point de vue de la question arabe et musulmane, est une oeuvre qui fonctionne sur le double principe de l'hégémonie -au sens où l'entend Gramsci de supériorité d'un concept culturel sur un autre -et de la nostalgie, celle d'un Orient comme lieu, hélas perdu, de toutes les fantaisies et de toutes les libertés. Confronté à une société occidentale dont la dureté n'a d'égale que la violence avec laquelle elle traite les vaincus du combat économique et sexuel, le héros houellecbequien se réfugie dans le rêve anachronique d'un monde disparu. Homme du XlXe siècle, Michel Houellebecq l'est non seulement par les références littéraires, mais également par les présupposés idéologiques qui hantent son oeuvre. (Aït-Aarab, 2015: 102)

No es extraño este vaivén tanto de críticas positivas o negativas por parte de sus protagonistas masculinos a las distintas religiones, como de los deseos de conversión o de desentenderse de una u otra creencia. En cualquier caso, Michel Houellebecq no es

creyente, así lo recoge Boris Viard, y esto estaría en consonancia con las actuaciones de sus personajes:

MH n'aime pas l'islam. De toute façon, il n'est pas croyant. [...] Dans une interview, MH affirma en 1998 : « Je ne crois pas en Dieu. [...] Je manifeste une vive sympathie pour toute manifestation catholique. La compassion a pour moi une valeur centrale. Plus que pour les catholiques. C'est pour ça que je bifurque vers le bouddhisme. » (Viard, 2008: 108)

Pero, entonces. ¿A qué viene tanta insistencia en hablar de las religiones y relacionarlas con todos los aspectos del vivir? Quizá esta tendencia aglutinadora le venga