Cette rencontre est organisée par le Conseil permanent de la jeunesse et le Conseil des personnes âgées suite à la volonté du gouvernement de créer un dialogue entre les générations sur la question du remboursement de la dette publique. MESURE : MANDATER LE CONSEIL PERMANENT DE LA JEUNESSE POUR PROMOUVOIR LE DIALOGUE INTERGÉNÉRATIONNEL SUR LE REMBOURSEMENT DE LA DETTE PUBLIQUE. L'un des objectifs de la Stratégie d'action jeunesse, publiée en 2006, est de créer un dialogue intergénérationnel sur le remboursement de la dette publique.
Cette rencontre représente la toute première collaboration officielle entre le Conseil Permanent des Jeunes et le Conseil des Aînés. Ces deux sujets sont presque inextricablement liés lorsque l’on aborde la question de la dette nationale. Le Conseil Permanent de la Jeunesse est heureux d'avoir pu travailler de concert avec le Conseil des Âgés dans la préparation de cette rencontre unique.
Sophie Paquet Présidente du Conseil permanent de la jeunesse du CPJ a la fonction de conseillère.
M OT DU PRÉSIDENT DU C ONSEIL DES AÎNÉS
O BJECTIFS POURSUIVIS PAR LA RENCONTRE
Sensibiliser des représentants de tous les groupes d’âge de la population à la question du remboursement de la dette publique québécoise, à la complexité de ce
Initier un dialogue ouvert et transparent sur cette question entre des représentants de différents groupes d’âge de la population afin de favoriser une communication
Tenter d’identifier des pistes de solution possibles entre les représentants de ces différents groupes de la population québécoise
P ROGRAMME DES ACTIVITÉS
V ENDREDI 27 AVRIL 2007
S AMEDI 28 AVRIL 2007
A NIMATION DE LA RENCONTRE
C ADRE DE DISCUSSION : R ENCONTRE INTERGÉNÉRATIONNELLE
Les données sur le vieillissement de la population québécoise et les perspectives démographiques nous envoient un signal dont il faut profiter. En tant que jeune Chambre de commerce, nous sommes préoccupés par le développement de la richesse de la population québécoise et croyons qu'il existe des innovations possibles dans des solutions possibles qui doivent être considérées. Le remboursement de la dette doit donc devenir un projet commun qui se poursuit au-delà des gouvernements.
S'il est assez récent de discuter de la dette publique au Québec, la discussion sur le comportement démographique des Québécois remonte à très longtemps. La mise en place d'un système multipilier pour assurer un revenu raisonnable à la retraite a été bien acceptée au Québec et est opérationnelle. Même à coûts constants par par habitant, les budgets du système de santé vont exploser en raison de la croissance accélérée de la population âgée, même si celle-ci s’améliore progressivement, ce qui est souhaitable mais pas nécessairement acquis.
Nous ne devons jamais l’oublier lorsque nous mettons en œuvre des moyens pour faire face à la situation des baby-boomers.
N OTES
La position des personnes invitées à participer à cette table ronde est proche des deux positions dont nous venons de résumer les grandes lignes. Il a également été demandé aux invités de considérer l'impact de la dette du Québec sur le financement des services publics (éducation, santé et services sociaux) dans ce qu'ils leur sont demandés de vous livrer. L'objectif de cette table ronde et des ateliers qui suivront est de favoriser les échanges intergénérationnels sur la question de la dette publique mais aussi sur les moyens à proposer pour assurer la pérennité des services publics.
Ce qui doit être priorisé dans le débat sur la dette publique pour assurer un développement harmonieux du Québec, un développement qui tienne compte de la diversité des groupes qui composent sa population et de la diversité des besoins de ces groupes.
Notre souci d’équité intergénérationnelle nous amène à nous fixer comme objectif de stabiliser le fardeau fiscal des Québécois au cours des prochaines décennies. M. Nicolas Marceau est titulaire d'un doctorat en économie de l'Université Queen's à Kingston, en Ontario et d'une maîtrise en économie de l'Université de Montréal. M. Marceau est actuellement professeur titulaire au Département d'économie de l'Université du Québec à Montréal.
Le fardeau actuel de la dette est historiquement élevé, ce qui pose problème en termes d’égalité intergénérationnelle. Toute proposition susceptible d’augmenter les recettes publiques, lorsque les nouvelles recettes pourraient être utilisées pour réduire la dette, doit être soigneusement étudiée. Il serait probablement bénéfique d'augmenter d'autres tarifs, par exemple ceux liés à l'usage des routes et de l'eau.
Elle s'est battue avec les travailleurs du bas de l'échelle et a fait campagne dans les organisations de solidarité internationale. D'une part, parce que sans nier l'importance de la dette, son poids diminue par rapport au PIB et au budget de l'État québécois. Mais d'autre part parce que l'augmentation de l'espérance de vie des Québécois n'a pas un impact aussi dramatique qu'on le prétend.
D’un autre côté, certains arguments montrent que l’augmentation de l’espérance de vie de la population n’entraînera pas les tragédies annoncées. Les retraités contribuent aux revenus du gouvernement, et les « baby-boomers » auront un meilleur revenu de retraite que leurs parents. Monsieur. Élie est titulaire d'un doctorat d'État en économie de l'Université Paris I (Panthéon-Sorbonne).
Au début de l'exercice financier, la dette totale du pays représentait 52,2 % du PIB, soit la production du Québec. Il y a d’abord l’approche passive, qui consiste à mobiliser davantage de ressources de l’État et du Québec pour réduire le montant nominal de la dette. Une valeur ajoutée plus élevée ne signifie pas une détérioration de l’environnement, bien au contraire.
L’intervention active de l’État dans l’économie a permis une très forte croissance qui a réduit l’importance relative de la dette.
Le service de la dette constitue depuis plusieurs années le troisième poste de dépenses du pays. En conséquence, des mesures plus décisives sont nécessaires pour stabiliser la croissance de la dette, puis en rembourser progressivement une partie. Il est titulaire de la Chaire Bell-Caisse de dépôt et placement en économie expérimentale.
M. Montmarquette a été président de l'Association canadienne des sciences économiques et est membre élu de la Société royale du Canada. Lorsque près de 15 % des recettes fiscales servent simplement au paiement du service de la dette (intérêts sur la dette, pas remboursement de la dette), vous n’avez pas cet argent pour faire autre chose. Il vient de publier Rembourser la dette publique : la pire hypothèse (2006) ainsi qu'une étude intitulée Le vieillissement de la population.
Parce que chaque dollar dépensé pour réduire la dette équivaut à un dollar de moins pour les soins de santé, l’éducation, l’environnement et le développement économique et social. Le soi-disant conflit de générations qui naîtrait de la dette nationale est une illusion et si un tel conflit existait, il résulterait plutôt du gaspillage des ressources investies dans le remboursement de la dette. Nous faisons fausse route si nous espérons que la réduction de la dette améliorera considérablement la marge de manœuvre budgétaire du gouvernement pour faire face aux conséquences du vieillissement.
Cette amélioration se fera sans coûts exorbitants du service de la dette, principalement en raison d’une croissance du PIB supérieure à celle de la dette et de la réduction qui en résulte du ratio du service de la dette par rapport au PIB et aux recettes budgétaires. En privant la génération actuelle des ressources destinées à l’allégement de la dette sous prétexte de résoudre le conflit intergénérationnel, non seulement nous mettons la génération actuelle sous hypothèque, mais nous menaçons également le bien-être des générations futures. La décision du gouvernement et du ministre des Finances de concentrer le budget sur le remboursement de la dette et de créer le Fonds de génération était-elle justifiée ?
En analysant les dix derniers budgets du Québec en main, on suggérera que le débat sur la dette est une opération comptable tronquée si l'on ne considère pas les autres formes de déficits cumulatifs à l'égard desquels le Québec s'est également endetté sans aucun engagement de remboursement. Lorsque nous parlons du fardeau de la dette et des générations futures, que supposons-nous ? Le souvenir de l’introduction de l’idée d’une clause de pauvreté zéro pour le cinquième le plus pauvre de la population lors du débat sur le déficit zéro en 1996.
Dix ans plus tard, où est la faute dans le débat sur le remboursement de la dette et dans le Fonds des générations ?
B IBLIOGRAPHIE SUR LA DETTE PUBLIQUE
Conseil permanent de la jeunesse, Forum de discussion sur le déséquilibre fiscal entre le gouvernement fédéral et les provinces, Rapport, Québec, septembre 2001. Le Fonds de génération ne fonctionnera que dans la mesure où le Québec exerce un contrôle strict sur sa dette", Le Devoir, 25 mars. 2006, p. Force Jeunesse, avis sur la loi instituant le Fonds génération et sur les efforts de réduction de la dette publique du Québec, 22 juin 2006.
Gill, L., « Le prétendu conflit entre les générations est une illusion », Le Journal de Montréal, 20 novembre 2006, p. Rita Dionne-Marsolais aimerait les voir dans le Fonds des générations », Courrier parlementaire, numéro du 19 septembre 2006. La Coalition jeunesse pour le désendettement : 8 organismes jeunesse s'unissent et demandent au gouvernement du Québec de tenir une consultation publique pour planifier le remboursement de la dette. , communiqué de presse diffusé le 23 novembre 2005.
Lafrance, G., « Fonds des générations et hausse des tarifs d'électricité - Remplir le nouveau pécule des Québécois », Le Devoir, 3 avril 2006, p. Le paradoxe de la dette », site Internet de Radio-Canada, page consultée le 18 février 2007, http://www.radio-canada.ca. Lettre ouverte de M. Michel Audet, ministre des Finances, sur la question du déséquilibre fiscal, de la réforme de la péréquation et du transfert des points d'impôt : l'un ne va pas sans l'autre, Québec, diffusée le 14 août 2006.
Monette, M., « Dépenses de santé, vieillissement de la population et finances publiques : un avertissement qui va mal vieillir », L'expertise, vol4, n°2, février 2007, p. Le Fonds des générations, une mesure de déjudiciarisation, communiqué de la Fédération des professeures et professeurs des universités du Québec (FQPPU), diffusé le 24 mars 2006. Réponse au budget provincial – Le Regroupement des Jeunes gens d'affaires du Québec salue la création du Fonds des générations Fund », communiqué du Regroupement des Jeunes Gens d'affaires du Québec, diffusé le 23 mars 2006.
Le patron de l'entreprise défend l'augmentation des prix de l'électricité et des frais de scolarité», Le Devoir, 23 janvier 2007, p. Henri Massé, président de la FTQ, communiqué de la FTQ diffusé le 3 mars 2006.
P LAN DE L ’ HÔTEL DE L ’I NSTITUT DE TOURISME ET D ’ HÔTELLERIE