NATURELLE
DES POISSONS.
HISTOIRE
T O M E T R E I Z I E M E .
NATURELLE
DES POISSONS,
D É D I É E
A ANNE CAROLINE LACEPEDE:
Pa r l e
C ew LACEPEDE.
HISTOIRE
T O M E T R E I Z I E M E .
A PARIS,
D E l / l M P R I M E R I E É T D E E A F O N D E R I E S T É R É O T T r E S d e Fie r r e D ID O T d’a í k é, e t d e Fi r m i k D ID O T .
A N X I I — i8 o/,.
NATURELLE
DES POISSONS.
HISTOIRE
D E Ü X C E N T Q U A T R I E M E G E N K E.
L E S M Y S T E S .
Plus de trois rayons ala membrane des branchies;
le ventre carené; la carene da ventre dentelce ou tres aigué; la nageoire de 1’aniis tréslonguc, et réunie a celle de la cpieue ; une seule nageoire sur le dos.
E S P E G E . C A R A C T E R E S .
Treize rayons ala nageoiredu dos;
L e m i s t e qu atre-vln gt-síx á celle de l Ta^
c m i r e
o
i de, ñ u s;scpt-á
chaqué vetitraie ; lacaudale lancéolée.
L E M Y S T E C L U P É O I D E . L a mer des ludes nourrit ce iuyste ? dont la forme genérale a été comparée á une lame d’épée; dont le corps est en effet tres compri
me , ainsi que la queue ¿ et dont la máchoirc
F oís sons
. XIII.
iLES MI S T E S .
stipérieure, plus avancée que eelle d’en-bas, est garnie, de chaqué coló, d’un os aplati, étroit 5 dentelo, et assez alongé p our atteindre jusqu’aux ventrales.
La couleur genérale de cet abdominal est Lianclie; et son dos présente une teinte fou- *
2
* io rayero; h la rn embruñe brauchiale du myste clu- ]t é oíd e.
17 ráyeos a chaqué pectorale,
¡
3
raj vns a la nageoire de la que^e.HI S T OI RE NAT ÜRE L L E .
3
d e ü x c e n t c i n q ü í e m e g e n r e .
L E S C L U P A N O D O N S .
Plus (le trois raycms á la membrane des branchíes ; le vcntre carené ; la carene du ventrc dentclée ou ires aigné ; la nageoire de j’anus séparée de celle de la queue; une seule nageoire sur le dos ; point de dents aux machones.
E S P E C E S , C A R A C T E R E S *
Seize rayons a la nageoire du dos;
vingt-quatre á celle de Fanus;
huít a chaqué ventrale ; la cán
dale fourchue ; la nageoire de Fanus saos échancrure ; le der- uier rayón de la dorsale tres alongé,
Seize rayons a la d o rsale; vingt a cclle de Fanus ; sis: a chaqué ventrale; la cándale fourchue;
le muscau avancé en forme de nez; le dernirr rayón de la dor
sale tres alongé.
Dix-huit rayons á la nageoire da dos ; dix-huit a celle ele Fanus;
huit a chaqué ventrale ; huít á la membrane branchíale; la can
il , Le cltjpanodow dale fourchue ; la máchoirc infé- jlc,A>itü* rieure plus avancéeque la supe-
rieure , pointue et courbée ver*
le lia u t; la dorsale placee au- dessus du centre de gravité du poisson.
2. Le CT/UPANODON KASIQUE.
i. Le c e u p a n o d o n
C.ULLEL'-TASSAK-T.
4
h i s t o i r e n a t u r e l l e I S P E C Í . S . C A R A C T E R E S */,. Le ct-ttpawodon
CüTKOIS.
Díx-huit rayons a la dorsale; dix- neuf a l’anale ; huit á chaqué veutrale; six a la membrane (les branchies ; la caudale four- chue ; la máchoire ínférieure plus avancée que celle d’en-
h au t;
un seul orifice á chaqué na riñe.
5
.D ix-neuf rayons a la nageoire du dos ; quarante-un a la nageoire de Tanus; síx a chaqué véntrale;
T la dorsale éebancrée; l’anale tres
Lf c lu p a n o d o w t t , *
longue et saus echancrure ; les
a f r ic a ih. ventrales extrémement petítes;
la caudale four c h u e ; la máchoire ínférieure plus avancée que celle d’ eu-haut.
feeize rayons a la dorsale; vingt-
6. L f . ci-cr A nodos deax,a ,la naSeoire l’anus;
sent a chaqué ventrale ; la cau-
*F T T 1* d T y * • l *
dale fourchue; les ventrales tres p e títe s; point de ligue latérale.
DES C L U P A N O D O N
3
.5
LE C L U P A N O D O N C A IL L E U -T A S S A R T * *,
LE C L U PA N O D O N NA SI Q U E 1,
LE CLUPANODON PILCHARD, LE CLUPANODON CHIN OIS3, LE CLUPANODON AFRICAIN*, sx LE CLUPANODON JUSSIEUU
L e s clupanodons ont lenrs máchoires dé*
imées de dents, ainsi que rannonce leur nom générique. II ne faut pas croire cepcndant que leurs habitudes soient tres différentes de celles des clupées. Presque tous ces derniers poissoiis ont en effet des dents tres petites.
La conformation des clupanodons a d’aüleurs les plus grandes ressemblanees avec celle des clupées. Ne négligeons pas néanmoins de d ir e :
1
Borste?iflosser, par les Alleniands ;
borstelfin, par les Hollandais;
sprat, par les Anglais *
savalle, par les habilants des Antilles.
* P o ik ia ti,
en langue malaie.
?Poikev^mannalai^
par les Muíais;
maerbleier,parles Hollandais des ludes orientales.
* S ild )
par les Danois de la cote d’Afriqne*
J Grande sardine de lis ie de Trance.
Halex - harengus immaculatus maxilla inferiere longiore, pinna darsali, radioruin sexdeeim.
Com-merson, manasen L$ deja cites*
2.
6
Que le cailleu-tassart a la tete petíte et sans Ocailles proprcment d ite s; la máchoire infé- ricure courbée vers le haut, et term inéepar une pointc qui remplit une echancrure de la maclioire supérieure; le palais garni «Tune rnembrane ridée et sans dents; la langue lisse, courte et cartilagineuse; deux orífices á cha
qué narinej le dessous du ventre couvert d’nne trentaine de lames transversales; Tanus bcaucoup plus éloigné de la gorge que de la caudale; la ligue latcrale droite; les écaiHes grandes, minees et fortement attachées; les flanes argentins; le dos et les nageoires bleuá- tres:
Qu’il vlt dans les eaux de la Chine, des Autillos j de la Jama!que, de la C aro lin e; qu7il fraic dans les fleuves ; qu’il parvient á la Ion- gueur de trois ou quatre décimetres; que sa cliair est grasse et agréable au go ü t; mais que, dans certains parages, la nature de ses aliments peutluidonuerdcsqualités funestes:
Que le nasiqtie a les deux iñáchoires égnle- meiit avánceos; un seul orillee á chaqué na- riñe; la tete couverte de grandes lames; les rcailles épaisses; la hgne latérale droite et dcsccndante; le dos bleu; la couleur générale argeiuée; une longueur de deux ou trois de
címetros; une ehair remplie de petites aretes
• HI S T OI RE n a t u r e l l e
et quelquefois m al-saine; la cote de Malabar pour p atrie; et l’habitilde de se teñir auprés des emhouchures des rivieres :
Que le pilchard, pris mal-á^propos pour une varíete du hareng , montre une tete sans petites écailles; une fossette alongee sur le sommet de cette p artie; un palais lisse; une langue la rg e , minee et unie; un seul orillee a chaqué narine; des opercules rayormés;
une ligue latérale d ro ite; un appendice étroit et pointu auprés de' chaqué ventrale; des écailles larges; un péritoine enduit d’une viscosité noírátre; un canal intestinal sans sínuosités ; un estomac composc d’une mem- hrane épaisse; plusieurs coecums auprés du pylore; une vessie nageoire longue et sans di
visión; des reflets argentins surpresque toute sa surface; des teintes bienes sur le dos ainsi que sur plusieurs nageoires ; une longueur de trois ou quatre décim etres:
Que les clupanodons pilchards arrivent en grandes troupes prés des cotes de Cormvallis vers la fin de messidor, disparoissent en au- tomne, et se remontrent au commencement de nivose; que les tres grands froids retar- dent quelquefois leur retour; que des orages les détournent de leur ro u te; que des péclietirs nommés huers se placent sur les rocKers des
DES C L Ü P A N O D O N S . 7
8
rivages anglaís pour decouvrir 1 arrivee de tes clupanodons; que l’approche de oes ani~
THíiiix est annoncee par le concours des oi- seaux d ’eau , par la lueur phosphorique que ces poissons répandent, par l’odeur qui s’exliale de leur la ite ; que la peche de ces pilchards est d’autant plus importante pour l’Angleterre, quon peut en prendre plus de cent mille d’un seul coup, et que dans une seule année on s’est emparé de plus d’un milliard de ces osseux; que leur chair est grasse et tres agréable; qu’on les mange frais ou sales ? et qu on en retire une grande quan- tité d’hnile:
Que le cliinois a le detnier rayón de la membrane branchiale comme tronqué; de graneles lames sur la tete; toutesles nageoires pelites et jaunatres; celles du dos et d é la queue bordees de brun ou de foncé; la cou- Icur genérale argentée; une longueur de deux ou trois décimetres:
Qu'il fréquente les rivages de l’Asie et ceux de rAmérique; vit dans la mer et dans les ri- vieres; fraie vers le printemps; a meilleur gout aprés le irai; va par troupes; est mange frais et salé; mais est sonyent employé á en- graisser les champs de r iz :
Que
1
africain a été yu prés des cotes de HI S T OI RE N A T U R E L L EDES C L U P Á N O D O N S . 9 Guiñee; s’avance p ar troupes nom breuses;
présente de grandes lames sur la te te , un seul orífice á chaqué narine, une iangue et un p a- lais u n ís, un dos couleur d’acier , des nageoi- res grises, des cotes argentin s:
Que le clupanodon dédié á notre célebre collegue de Jussieu, membre de l’Institut na- tíonal, professeur au Muséum d ’histoire na- turelle, digne neveu et successeur du fameux Bernard de Jussieu, comme un témoignage de notre reconnoissance pour la complaisance ayec laquelle il nous a remis dans le temps plusieurs manuscrits de Commerson relatifs á Fichthyologie, a été observé par ce dernier naturaliste prés des cotes de l’Isle de France, en janvier 1770 :
Que cet osseux, dont le nom attestera notre liante estime pour notre collegue, tient le milieu, pour la grandeur, entre le liareng et la sardine; qu’il a le dos b leu átre, les cotes et le ventre argentes, les pectorales couleur de ch a ir; des écailles brillantes, minees et flexi
bles, placees en recouvrement sur toute sa surface, excepté sur la tete et sur les opéren
les ; ces mémes opercules tres resplendissants, striés, et composés de trois pieces; le dessus d é la tete ciselé; la znáchoire inférieure plus avancée que celle d’endiaut; la Iangue molle
10
eX tves courte; les pectorales recu es, pendaiu lear rep o s, dans une sorte de fossetté; la base de la dorsaie située dans un sillón longitudi
nal formé par deux series d ecailles; de petites écailles placees sur la base de la caudale;
yingt-cinq cotes fortes et tres longues de chaqué cote de lepine du dos, dans laquelle on compte cinquante-quatre vertebres *.
* i
3
rayonsu chaqué pectorale du clupanodon cail- leu-lassart.24 rayons a la nagcoire de la queue.
4 rayons a lamembrane brancliiale du clupanodon ñas i que.
10 rayons a diaque pectorale.
20 rayón;? a. la caudale,
17 rayons á cliaque pectorale du clupanodon pil
cha rd.
22 rayons a la uageoire de la queue,
i
3
rayons a cliaque pectorale du clupanodon clii- nnis,22 rayons a la caudale*
16 rayons a chaqué pectorale du clupanodon jusíieu.*
24 rayons á la uageoire de la queue*
IES C L U P A N O D O N S .
H IS T 0 I1 1 E N A T U R E L L E .
1 1D E U X C E N T S I T I E M E G E N R E ,
L E S S E R P E S .
La tete ^ le corps et la queue tres comprimes; la partie inférieure de l’animal terininée en-dessous par une carene tres aiguc, et courbée en demi- cercle; deux nageoires dorsales; les ventrales ex- trémement petiíes.
CARACTERES ,
Onze rajons á la prendere na- geoire du dos ; deux a la se- conde; treute-qnatre a celle de Tanus; deux a chaqué ventrale;
la caudale fourchue; la couleur genérale argeutée.
E S P E C E ,
La s e kre AHGEWTÉE,
L A S E R P E A R G E N T É E, N o u s pensons, avec B lo cli, devoir séparer ce poisson des clupées et des salmones, et rinscrire dans un genre particulier. Indépen- damment d’autres traits de dissemblance, ses deux nageoires dorsales l ’écartent des clu
pées; et les rayons de la seconde de ces deux nageoires empéclient de le confondre avec les
salmones* -
12
L ’éclat de Targent qui brille sur sa surfnce est relevé par des teintes d’un bleu d’acier, Ses machones sont garnies de dents; Tinfé- rieure avance au-delá de la supérieure. Lou- verture de sa bouche est g ra n d e , ainsi que f orífice branchialj les écailles sont larges; la langue est blanclie, unie et épaisse; les opér
enles sont unís; la prendere dorsale est plus éloignée de la tete que le commencement de Tanale 3 un os extrémement minee, tranchant, couvert d’écailles , et coui'bé en are comme une serpe, s’étend depuis la gorge jusqu’á Tu
mis ; les pectorales ont la forme d ’une fau- ciíle; leur couleur est grise, córame celle des nutres nageoires.
La serpe argentée a été pécbée dans les cauxde Surinam et dans celles de la Caroline;
sa longueur est inférieure á celle d’un déei- metre*. Elle se maintiendroittrés difficilement en equilibre et nageroit avec peine, á cause de la grande compression de son corps, et de Tétendue que présente chacune de ses faces la
terales, si les effets de cette conformation n’étoient pas un peu compenses p ar la lon-
5
rayons a la membrana des braixchies de la serpe argentée.9 raynus á chaqué pectoralc.
22 rayons a la uageoire de la qucue.
h i s t o i r e n a t u r e l l e
BES S EKPES .
o'ueur des pectorales, qni peuvent luí servir ele balanciers a et de raines atndliaires.
i
3
a V o v e zce que n o u s avon s dit ele Ja n atalio u des poissons dans notre D isco n rs s u e l a na ture de ces
anima u^c-
P u isso n s. X III-
h i s t o i k e n a t u r e l l e
*4
D E U X C E N T S E P T I E M E G E N R E .
L E S M É N É S.
La te te, le corps et la q ucue tres co m p rim e s; la par- tie inférieure de Tanim al tcrminée par une carene aiguc , courbée en dem i-cercle ; le dos relevé de m aniere que chaqué lace laterale du poisson re
présente un disqne ; une senle n ageo ire du dos;
cette dorsatc et sa r-to u t Tanate tres basses et tres lo n g u e s; les ventrales étroites et tres alongées.
E S T E C E . C A R A C T E R E S .
L
a menúA K K E-C A ll O L I TU E.
T rom piecesáchaqué opérenle; l;i caudale fourebue ; la ligue Ia¿
téraie tortueuse.
L A M É N É A N I N T E - C A R O L I ^ E .
C e t t e belíe espece de poisson devoit étre placee daos un gen re particulier. Elle est en
core incoinme des naturalistes. J’en ai trouvé une image faite avec beaueoup de soin dans la collection des peintures chinoises cédées a la France par la Hollande. Je la dédie á la compagne qui nTest si chere, et dont les ■ ver- tus et le malbeur sont dignes d un si grand in- lérét".
' o \c z I íiviicle du
7
iiu g i l o more a n n c -c a ro lin e*La ménéanne-caroJine brille d’un éclat doux et argén tin. Sa partie snpérieure renvoie des reílcts verdátres, rendas plus agréables par des taches mollement terminées el d’un vioíet foncé; les nageoires ont une teinte d’un verd ]égei\ Les pectorales sont gran des, comme pour compenser par leur étendue les effets de l’ex treme compression de l’animal sur sa na- tationa. La dorsale est Iriangulaire: elle com- prend, ainsi que i’an ale, un tres grand nom
bre de rayóns. Les os de la levre supárieure sontlarges. L ’iris eL la prunelle représentent un cercle d’argent autour d’un saphir.
Lorsqu’on regarde le disque forme par Tun ou l’autre cote de la mené que nous décrivons, on tro uve une sorte d ’analogie entre ce disque et celui de la lime presque plein ; analogíe que nous avons vouíu indiquer par le nom générique de ce poisson b.
“Yoyez dans le Discours sur la na tu re des poli sons uos idees sur la naiatiou de ces aniwaux*
bM«saj, én grec, siguifia
tune.l6 K I S T O I R E N A T Ü R E L L E
B E I I X C E N T H TI I T I E M E G E N
11
E.L E S D G R S ü l I R E S .
La p artíe aitlé.Xtire d u dos relevée en une bosse
tres
eomprínif'e,et
!er
minee dans le h au tp avn n e carené iros aigué; u n e seule dorsale.T, 5 P E C E.
Le nonSTiAitiíi
IVOt HATRK.
C A R A G T E R E 6.
La eouleur d’un ble'u noirátre*
”V V A A / A - A ,r A . - A , - * ' A . A . ' A - V \ A A . V A * V
L E D O R S U A I R E N O I R A T R E L CoM-teERsoN a laisse dáns ses maxrtiscríts une courte descriptioii de ce poisson, qui a été yu áirprés du fort Baiiphin de Ma dagas car.
Ce dorsuairea la partió supérieure relevée comme les mérn's, de meme que les serpes orit leur pariie infériéure éf endite vers le bas. U
JD orsuariiis tubero, m m ssim um g e m ís , cyprino pi’oximé adjungendum ; dorso iri. gibln im nenié eari- iiatuíii elevar o ; ve! totas a subéier-nléó nigréscens , t u be re a cu l é t: a ri n a lo pi il q ae dorsal i p vaep o sito: Co mv I nicrson^ matiuscriis deja cités. >
est
aussi, parmi les abdominaux , Tanalogue dukurte des jugulaires. Aacune tache, aucuneb a n d e , aucune r a je , n’interrompent d’ailleurs
sa
couleur genérale: sa longueur ordinaire est de trois ou quatre décimetres.DES DOR S U AI R E S,
B E Ü X CENT
NE UV I E ME G E M E , L E S X Y S T E R E S .; Ea tete, le corps et la q u cu e tres co m p rim es ; le dq$
¿levé, e t terminé com m e íe ventre p a r une carene .ligue et coürbée en p o r ti on dé cercle ; sept rayons ix ja inembranc b ran ch iale; la tete e t Ies Opérenles garnis de peütesccnilles ; les dents écliancrées de ínauiérc qua l’exiérieur clles ont la form e d’iuci- sives, et qu a lm lé n e u r elles son t basses et un peu tendees ; une fossette au-dessous de chaqué ventrale*
R S P E C E » C A R A C T E R E S ,
De petates écíiilles sur la base de Le x y s t e e e la eaudale ains'i que sur les na-
n it tj gcoires du dos et de l ’aiiiis; la couleur genérale bruñe.
ti 'V'VVA^
L E X Y S T E R E B R U N 1,
:Gb p o í sson , observe ct décritpar Comrner- : son , .:párvicrit. á la longucur de qualre ou *
5
Con se. par.; Kiysiei ^novissimum g en u s, ciii p ro ch a ra c te re , denles nd angulum rec.lam iu íra c ti, a p arle externa sen perpendicular] iiie is o r ü , ab in tern a seu h o i i-
DES I T S T E RE S .
*9
cinq décimo tres, Ses nuances bruñes ne s'ont relevóos par auctine aulre couleur. Les deux machoires sont presque aussi avánceos Tune que l'autre, et arrondies par-devant. L ’animal peal; clendre et retirer la levre d’en-haut. L a Jangue est cou rté, tres la rg e , et á demi car- ülagineüse, On voit deux orillees á chaqué na riñe,
zontali ses siles, acutiores, snbulati; pinme ventrales ju fossula subventrali delitescentes ; corpus caput-
■ qiié
squamosa ; membrana brancbiostega septem ra
íl
iomin : éyprinis subjungendura. Xyster totus
fu sais. Com m ei-son, manitscries d eja cicés.
20 I T I S T O I R E N A T U R E L L E
D E U X C E N T D I X I E M E G E N R E .
L E S C Y P R I N O D O N S .
La tAle, le corps et la qn cu e ay.rat u n peu la forma (Vina o vo id e; irois ra y o n s a la inem brane des bran
d ó o s ; des dents aux cuáchoires.
C A R A C T E R E S .
Douze rayons a la dorsale; onze a la nageolre de fan u s; la oaudale rectiligne et non echa aeree.
E S P E C E .
Le c v r f t i N o a o N VAllIEt
■ V 'V 'X , -% » . - % T h 1
L E C Y P R I N O D O N V A R I É L
N
o t r fconfrere le citoyen Bosc , qui a vu ce poisson a la Caroline, la décrit sous le no.n de crprln varié 3 dans les notes manu
scritos
qu’tla bien voulunous com m uniquer.
IMais nm is pensons, avec cet liabile natura- liste, que cet abdominal doit étre separé des cyprins , et place dans un genre particulier, a
'L v p rin u s variegatus. — C vprin u s cauda in d i
visa, co rp ore subovato, maculis íasciisque fuscis va- riégalo , pinna don»aii, radiis duodecim . B o $ c , notes manuscritos.
/. < YJ>ZtfArO /J O A T iart< :
2
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^ cause ele plusieürs traits de sa con forma tion el notamment des dents que Ton voit á ses macho iros.
Le cyprinodon varié a
1
’ouverture de la houclie tres petite; la máchoire d’en-bas plus avancée que la supérieure; les dents tres couvtes; les opercules arrondis; une-ligne la terale á peine visible; le corps et la queue 'revé tus d’écailles la rg e s, a rgentines, légére- ment pointillées; des taches bru ñes, irregu- lleves, tres variables, quelquefois á peine sen^- siblcs, mais tendant á former des bandes transversales et partagées souveut vers le haut en deux pétites bandes*
Son iris est d o ré; ses dimensións sopt tres petites; sa longueur n’égale pás un décimetre.
On le tro uve tres fréquemment dans la baie de Charles-town *.
* 14 rayons a chaqué perfórale du cyprtnodon varié, 6 rayóns á chaqué venir;»lo.
20 rayons a la nagqoire de la qiicué.
DES C Y P I U N O D O N S , a:i
HI S T O I R E N A T Ü R E L E E
B
1
S ü X C E N T O N Z I E M E G E N RE.L E S C Y P K I N S .
Ouáífc rayón san plus a la merabrane des branchies;
point de deuts aux máchoires; une seule nageoire du dos.
P R E M I E R S O U S - G E N R E .
Quatre barbillons aux máchoires.
C A R A C T E R E S .
Vingt-quatre rayons
álanageoire da dos
;neuf
ácelle de l’amis
;neuf
áchaqué yentrale
;la cau- dale fonrchue ; le troisieme rayón de la dorsale et le troi- sieme de l’anale dentelés.
Douze rayons a la dorsale; buít a Tanale; neuf á chaqué yentrale;
le troisieme rayón de lanageoire du d os dentelé des deux cótés;
la caudalefonrchue;rouverture de la bouche située au-dessous du niiiseau, qui est trésavaucé.
Víngt rayons a la nageoire du dos;
h r. .
sePt ® l’anale; neuf á chaqué o. L
e cypiuíC ventrale ; la caudale fourchue ; sriicunAiRE, une ou plusieurs rangées d’é-
eailles tres grandes et brillantes de chaqué cóté du corps.
E S P E C E S,
i. Le oyprtn c a r p e.
i. Le cypkttí
DES C Y P K I N S . a
3
E S P E C E S* C A R A C T E R E S , 4, Le CYPRiíf
A CÜIR.
L a peau coríace , et entierement dénuée d ’écailles facilemcnt v i
sibles.
5* Le c y p r i n
T rcize rayons á la dorsale; six á la nageoire de l’anus ; neuf a cha
qué ventrale; íe troisieme rayón JÍ1ÍWY. de la nageoire du dos épais et
co rn é ; tonte la suriace du pois- soii argentée.
6. Le cypiu jt
D íx rayons a la nageoire du dos ; liuit á 1’anale ; neuf á chaqué ventrale; la caudale foúrcím e;
le second rayón de la nageoire du dosdur et tres gran d ; la ligue JJULA.TMAX, latérale droite , et plus voisine
du bord inférieur que du bord supérieurde L an im al: la cou- leur genérale mélée d’or et d’ar- gent.
7. Le CXPRít*
MU USE*
D ouze rayons a lo dorsale ; sept k la nageoire de Tauus; huit acha
que ventrale; la caudale four- c h u e ; le premier rayón de Tanate tres long ; le troisieme rayón de la dorsale tres long, tres épais , et dentelé par derriere d;uis la moitíé de sa Longueur; la ligue la-
"térale droite, et également eloi'-.
gnée du hord supéríeur et du bord inférieur de ¡'animal.
8, LÉ.CYPftllff ít 0- U Gr K- Tí RU IT.
La háuteur du corps proprement ditégale á sa longueur ouá-peu- nrésjíés operculescom posesd^
I; s p 1:] c ¡.t C A R A C T E R E S .
tfois pieces, dé.nués de petités é ca illcs, et polygones pnr-dcr- r ie r e ; une petite convexi té entre les.yéuxjim e secondésur'leiriu- seau; la ligue latérale voísinedu dos dent elle suU la courburg ¡ ' ' les écailles grandes et un peu en S. T.ii cyí-kt^ losan ge; la dorsale étciiducnde’ '
Rodct-BRUTí. puis le milieu du-dos jusqu’á une petite distance de la can- d ale; le premier rayón de la dorsale io rt et aiguillonné ; Fa
nnie plus petite que les ventra
les ; la ;-eouleur genérale ¡d’mi ’ bvnn doré; toutes les nageoires , rougeátres.
KI STO I RE N A T U R E L L E - ■.
S E
0
O N D S O U S - G E N R E.Ooüx barbilloiis. aux m áchoires.
I: s P 11 c:e s, c a r a c t e r e s .
<j. l,i: cypuin
■: Ü 6 ti JOK. ■
Neuf; rayons a la nageoire du dos;:
dix a celle de l’anus; neuf a■ cha
qué ventrale ; la caudalc íour- e h u e ; la eouleur genérale relc-
; vée par des taches.
Donze rayons a la dorsale; onzc a la nageoire de J’anus ; neuf a chaqué ventrale ; les deux ma-
í ü, Ej: cvprik . oh Pires pvesque également avau- a a 'i che, c e e s ; les écailles du corps et dé la qtieue tres p e tlte s; les na- geoires epaissés et presque opa-
■ ■ ■ Y ; : Y ,;:-.;
DES C Y P R I N S. 2
f . S P E C E S .
ijt. Le o y c t ú n
CAl'OET*
12
. LE C'YT’KlY■ .TA3SC1ÍOK, :
x3. L e cTrn.iw yOKCONlJiiK.
l/(. Le r,ymuís
\V.l\
DA THE.
1a. Lr. cYpnT?*
AYISE-CAr.GM-N'E.
Po¡S$OTiS* X III# .
C A R A C T E R E S ,
T reize rayons a la nageoire du dos ; neuf rayons á celle de \\i~
■ mis; di y rayons a chaqué ven- trale; la caudale fourchue ; le tróisieme rayón de la dorsale ¿t le tróisieme rayón de l’anale tres longs et dénteles,
D otize rayons a la nageoire du : ;á o s ; neuf rayons a col te de l ’a- nus ; díx á chaqué ven trale ; la cándale sans échancrure; Ies écailles tres petites, Jes uageoires minees et transparentes; la ron den r genérale dorée ; des ponus
noirs.
Dix-hnít rayons a la dorsale; treize a Tanale; neuf íi charque vcntrale;
la caudale fourchue ; la dorsal e éehnncrée de maniere a rep.ré- senter une faux ; les d eu xb ar- billons places au bout du inu- seau ; un seul orifico a chaqué narine.
La caudale sans échancrure ; la , : m áclicire inférieure un pen plus avancée que celle d’e n -h a u t;
. toutes les ñageoires pétités, et , rouges a la base ; toute la sur- face de la tete; da corps et de la queue d’un verd plus ou moías foncé.
D ix-neuf rayons a la nageoire du dos; cette dorsale tres longae , trian gula i re , et la pointe du
(-T(
afi
111
S T O I R K N A T U R E L L EJí S P E C E Sí C A B. A C T E R E S.
triangle qu’elle forme tres voiV Vine de la caudale ; la nageoire de l’aiius tres eourte , tres pe- lite , et pointue par le b a s ; lá cándale grande et fourehuc ; la i.L Le cvr.BiN' macho iré supérieure plus avaii*
atíne- ca.k oi.inK. 1 cée que celle d’en-bas ; la cou- leur genérale m élée d’or et d'nr-
gen t; le derriere de la tete ctla partie antérieurc
da
dos duuja une doré.
La dorsale tres lon gu e ; le second ou le troisicme rayón de cette nageoire deutelé ;
la
caudalefourcliue; les éeailles grandes 16. Le
cYr.RiN
et d ’tm or plus ou moins melé*ioui>or.¿. de teintes no irá tres ; une petite bosse sur la partie antérieurc du dos ; la té te petite ; du rou- geátre. sur toutes les nageoir.es»
i 7. Le cvimitf
, VUUD-VIÚLET.
La tete eourte; la dorsale tres lo n g u e ; la queue alongée et presque cylindrique; la caudale fo u rcliu e; la couleur genérale verte ; tes nageoires viole ttes.
T R O I S I E M E S O U S-G E N R E . Poii.it de barbillons ; la nageoire dé la queue redi-*
lig n e ou anondie et saos é eh a iicm re . E S T E C E S. C A R A C T E R E S .
yS. Le ovprrjf Yingt-uu rayons a la nageoire du
hamihjrck
.
dos; dix
rayons kla
nageoireDES C YP KI NS , *7
I S P E C E S . C A R A C T E R E S . '*8 . Le cyprijí
'RAMB.URÓE.
de l’anns ; neuf á chaqué ven- trale; le dos arqué et tres elevé;
la ligne latérale droite.
1 9. Le CYrRÍN CÉriíALE.
Onze rayons ala nagéoire du dos;
Ouze rayons a l’auale ; neuf á chaqué ventrale; la cauda le ar- rondíe ; le corps et la queue presque cylindriuques.
í o. Le c y p r i ü í
SÜYEUX.
Dix rayous á la dorsale; ouze rayons á Paríale ; le dos
treselevé ; une raíe longitudinale variée d’argent, de verd et de bleu de chaqué cóté du poisson.
2 r. Le c y p r i i t
¿¿EXT*'
Onze rayons ala nageoirc du dos;
dix á celle de Da ñus ; ouze a chaqué ventrale ; le dcuxíeme rayou de chaqué ventrale tres large ; ila máchoire' inféricure plus avancée que celle d’en- haut; la ligue latérale courbée deux fois vers le has et deux fois ver» le haut.
Q Ü A X R I E M E S O U S - G E N R E .
Point de barbillons ;la nageoirc de la qneue fourchue 1 : 011 échancrée en croissant*
E S T E C E S. C A R A C T E R E S .
, 2 2 . Le CYPR1N
i>o u é.
Yiugt rayons a la nageoirc du dos;
neuf á l’anale ; neuf á chaqué
ventrale; deux orillees achaque
nariuc ; deux picccs a chaqu#
jijj H I S T O I R E H A T U R E L L E C A R A C T E R E S .
opérenle ; les écailles grandes;
la ligne latérale d ro itc ; la cou- leur genérale trun rouge melé d’aurore, <l*or et d’argcnt.
32.: Le oypkin
d o u k.
Le cvi'ruN
ARCENTE.
Six rayons a la dorsale ; sept a la imgeoire de l’anus ; huit a cha
qué ventrale ; une petite cléva- tíon entre la nageoire dn dos et celle de la qiieue ; la couleúr genérale argeutée.
Dix-huit rayons ala dorsale; ncuf a Tanale; six a chaqué ventrale;
"les yeux grands , couiques et saillants ; un seul orillee a cha
qué nariue; la ligne latérale in- 2/¡. L
ecYrRix terrompue a chaqué écaille; les
técescofe
, écailles grandes ; la caudale di- visée en deux ou trois lohes trésétendus;rextrémitédetou- tes les uageoíres blanche et tres transparente ; la couleur gené
rale rouge.
\ Quatorze rayons a la nageoire du dos ; cinq ou six a celle de Va
nos ; la surface de la caudale
■ presepio égale a celle du corps ct : de la queuc ;cette nageoire par- 25. L
eCYriux tagéeen deuxportíonsdontcha- Gnos-v
hoy. cune cst profoudéinc.nt éclian-
crée; les yeux ronds . tres gros et tres saillants ; les exlremites . de toui.es les naffeoires Lian-
1 - O ■*' ‘'l
cues ct transparentes ; la eou.- leur genérale rouge.
E S P E C E S . C A R A C T E R E S .
Douze rayons á la dorsale ; cinq ou síx. a la nageoire de l’anus ; cinq ou síx achaque ventrale;
la surface de la caudalé presque égale a celle du corps et de la
2
f>
Le ovprtjíqueue ; ectte nageoire séparée quATEELOBES. en deux portions dont chacune est profondément échanorée ; les yeux petits et sans sa ¡Hiedes extrémités de toutes les nageni- res blauches et tres transparen
tes; la couleur genérale rouge.
Dix rayons a la dorsale; quntorze rayons á 1’anale ; dix a chaqué ventrale ; la caudale en crois
sant; la machoire d’en-haut un pea phisavanrée que celle d’eu- bas; Ies eradles grandes; les nageoires rouges ; la couleur genérale d’un jaune doré.
Yingt-huit rayons á la nageoire da dos ; onze a Tanate ; dix á cha
qué ventrale; la dorsale fres, longue ; le corps
etla queue un pea cylíndnques; la couleur ge
nérale argentée, la partíe supe- ricure du poisson dorée.
DES C Y P R I N S . 2 9
29. Le c y p r i n
CAUCUS.
3
0. Le cY Pnix* MALCHüS.
Neuf rayons a la nageoire du dos;
i treize á celle de Tanus; neuf a.
chaqué ventrale ; le corps un pea argenté.
Douze rayons a la dorsale; huít a Tanale; huit á chaqué ventrale;
le corps et la queue un peu co-f ñiques ct bleuatres.
3
.57. Le c y p r i n o b p í íe.
28. Le evpM ií ROYAE.
3 b h i s t o i r e n a t ü r e l l e E S P E G E Sí C A R A C T E R E S .
Quinzc rayons a la iiageoire du dos; dix a celle de rauusjncuf 3i. L
ec:YPKtx a chaqué ventrale ; dix-sept
ktule-
chaqué pectorale; la caudale
di-visée en deux lohes tres dis- tincts.
Dix-rKuf rayons a la dorsale; ínut á l’anale ; neuf a chaqué veri- trale; la nagcoirc du dos longuí;
et haute ; les deux machoires ;'¡
3a, L
f.
cyproégalcment avancées; le corps et oír,
ele- Lorigíne de la queue treshauts;
les écailles gran d e s, rneme sur le vcntrc, vers lequel la lignc latérale est courbée*
33. Lr.
cyt'K
ixGOL El AS,
Kuit rayons a la nageoire du dos;
liuit a l’anale ; huit á chaqué ventrale ; huit a chaqué ppcto- rale ;de grauds pores surla tete;
les ¿cailics tres petites.
Huit rayons a la dorsale; sept a a
; nageoire de i’anus; neuf acha
que ventrale; dix-neuf a chaqué
3 4, Le cvrR¡iNT
lauéó
. .. pectorale ; les ecaiües grandes;
Vóuverture de la bouche au- déssous fin museau; le premier ou le second rayón de la dorsale osseux et tres fort.
Huit rayons á la nageoire du dos ; neuf a l’anale; dix achaque ven-
0 .
, trale; vingt a chaqué pectorale;
' E le museau tres avancé 9 aplati et , utra
ocephale. arron di par-devaut;la máclioiro
d’en-bas plus avancée que cello,
d'en-haut.
d e s c y pni ]\rs. 3 1
É 5PECE S. CARACTERES.
36, L
e c y p r i n chal coí de.D o u ze rayons a la nageoire du dos ; díx-neuf a cello de l’aims;
neuf a chaqué ventralej le corps et la queue comprimes
; la
má-choire inferí eure plus avnncéc que
la
supéríeure;
la ligue late- rale courbée vers le h as; un ap~pendíce lanceóle aupres de
eha-
, que ventrale ; le second rayón y de la nageoire du dos , le pre
mier de chaqué pcctomlc , et le troisíeme de celle de Lanas tres
\ longs.
7- L
e cyerítc CLVPÉoipE,Neuf rayons a la dorsale ; treize a Vanale; Jiuit a chaqué ventralc;
le corps et la queue tros alongés et tres comprimes j la carene
; : formée par le bas du vcntre dentelée; la ligne latérale cotir- Lee vcrs le bas.
Hnit rayons á la nageoire du dos;
sept a celle de l’anus ; huít a
■ chaqué ventralc ; la machoire 33
■=L
e c y t r i ñ yy■ d’en-haut mi pon plus a va ucee
; CA
t.
ían. que celle d’cn-bas ; les ccaiÜes ' i. petites
yla lígne lato rale tres,
voisine du ■ bord iuférieur du poisson.
Dix-huit rayons a la dorsale ; sept y :y. 1 : :: í» Límale; ueuf a chaqué ven-
3p. L
e rtritiN ytrale ; un
rayónaiguiílturné et
A’iEOTiQUE. sei/e rayons articules a eliaque
y poeto rale; la coulcur genérale
roussatre,
2
H I S T O I
R E N A T U R E L L E E S P E C E S. C A R A C T E R E S .40. Lk CYPRIJí
GOKORUyTÍQUE,
; Donze rayons á la nageoirc tía Jos
;huit a Latíale
;ueuf á cha
qué ventrale; d¡x á chaqué pec
io rale j ie corps cylindri que.
4
1. LecvriuÑ VÉROJS'.
pix rayons a la Jorsale
;dix a la oageoire del’auus ; dixá chaqnc veutrale
iles deux machoires également avancées
;le corps alongé , un peu cylindrique et
■■■" tres visqueux ; les écallles pe- lites et 111 mees ; la ligue latérale droite.
42. Le c v pr t n
A PUYE.
;fteuf rayons ala nageoire du dos;
neuf á
cellode Tanus; huit a , cliaque ventrale
;douze a cha
qué pectorale
;la máchoire su- périéure un peu plus avaucée que celle d’en-bas
;le corps im peu cylindrique
;la ligúe laté
rale droite.
43. Le gypritt v a ü ü o i ü e.
D ix
rayons a la dorsale
;ouze a latíale; neuf
áchaqué veutrale;
quvhze a chaqué pectorale; la ligue latérale courbée vers le has
;deux pieces
achaqué oper-
í
cule,
44- Lk e r r a r a XIO BU LE.
Gaze rayons a la nageoire du dos
; :ouz'e rayons á la uageoire
d e \Tanus
;neuf a chaqué ventrale
; Vla ligne latérale courbée vers le
bas
;le corps et la queue alon-<
gés
;le haut de la tete large
;la.
máchoire d’eu-haut un peu plu&
P E S C YPRPN5, 33
T, SP E
C E S. C A RACT E 71 E 5*
/j'i, L
e cypríjtUÜISULE. arancéc que celle d’en-bas ; les écailles brillantes ct bordees de poíuts coirs.
TreJze rayons a la dorsale ; douze
^ á Tímale ; neuf a chaqué ven- /¿ L L
ernrrRijt trale ; quinze a cliaque pecto-
hougeátre
. rale;-la Iigne latérale courhée vers le has ; les dcux máchoires presque égalcment avanc.ées; Ies
¡ nageoíres rouges.
Dix rayons a la nageoíre du dos;
trei/.e a celle de ran us;
onzc.a chaqué veutraíe; dix-sept á cha
lí 0, I.
eóYPáiar ; que pectorale; la tete large; le
toe
L . corps gros ; la muchoiré supe- rieure unpeu plus alancee que Tiulerieure ; les écailles gran
des; un appendice aupres de chaqué veutrale*
'* ! Douze rayons ala dorsale ; dix- ueuf a Ibmale; dix. a chaqué ven—
trale; douze a chaqué pectoraló;
la machoire d’en-baut plus avan
cé e que celle d’ou-bas ; un pctít
rj
, L
é:
cxptuneuíoucement transversal sur le
eugoesu
Í
gjln. imiseau et sur la nuque ; le dos elevé ; les cotes comprimes; les : , écailles grandes ; la ligue latérale
: nn peu courbéc vers le has; mi appendioeaupres de cliaque ven- . trale; Táñale éciiancréc.
L
e cyvi\
in" J l O T E N G T / r V
Douze rayons a la nageoíre du dos ; quatorzc a la nageoíre dp ;
; Tanus ; dix á cliaque ven trate ;
L e c y p r w
ílOTltTíftLKi
Le c y p k i x
. JEiSlL,
L e c y p j w í í
ÍÍASJl;
Le rvráíTT:
a s p e.
seize
a cha que pectorale;
leJos , elevé; les rulés comprimes; h
ligue hiérale courbce vers le bas ; les écailics grandes; l’iris rougeálre; l’anale, les ventrales ct la calíllale rouges.
Douze rayón» a la dorsale ; qua- torzc a fanale ; neuf a choque ventrale ; seize a chaqué peeto- rale ; la tete grosse ; le inuseau arroudi; le corps gros; le dos elevé ; les éeailles grandes; la ligue hiérale presque droite ;im appendiee écailieux auprés de chaqué ventrale; la dorsale plus éloiguée de la tete que les ven
trales.
Douze rayons a la uageoire du dos ; quinze á la uageoire de La ñus; treize á chaqué ventrale;
scize a chaqué pee toral c; le mu- seau arrondí et avancé au-delá de Touverture de la houche ; la Tiuque large ; les éeailles gran
des ; la ligue latérale courhée; ; vers le has; un appeudice écail- leux auprés de chaqué ventrale.
Onze rayons a la uageoire du dos;
seize a Valíale ; ueuf á chaqué ventrale; vjngt a chaqué pecto- rale; la tete petite ; la máchoíre inféríeure recourliée vers le haut; la niaehoire supérieure échancrée pour rccevoir l’ex-
"trémité de celle dhn-bas ; la tiu
que hrge; Vanale échancrée.
DES C Y P R I N S . 35
I/S P E C E S. C A R A C T E R E S .
5
a. Le crr prisíSPIKÉIW.
Bix rayons ala dorsale
;scíze a la nageoire de i’anus
;huít á cha
qué ventrale
;treizc á chaqué pectorale
;la téte grosse; la ma- choire supérieure un peu plus avancée que celle tren-has
;les écailles petites
;deux rangécs de points noirs sur la ligue la- tárale
,qui est courbée vera le has.
£
3
. LecYriiiN
BOüVlEPiE.
Dix
rayons a la nageoire
dudos
;onze
ácelle de l’anus
;sept a chaqué ventrale; sept a chaqué pectorale
; latéte petite
;le dos elevé; les écailles grandes.
$ 4.
LeOTPr.i^
AMERICA!??.
Neuf rayons a la dorsalc
;seize a Tanale; neuf a chaqué veutralo;
scíze á chaqué pectorale
;la téte petite; le museau pointu
;le dos elevé
;les cótés comprimes; les écailles arrondíes et rayonnées
;le corps et la queue argentes
;quclques points obscura
;les na- geoires rousses ou rougeátres.
5 5
. Le c y p iu nABF.E*
! . . :
Dix rayons a la nageoire du dos
;vingt-uii á celle de l’anus
;neuf
¿i chaqué ventrale
;quatorze i
■ chaqué pectorale; le museau pointu; la inuchoire d’en-bas plus avancée que celle d’en- liaut
;les écailles minees, bril
lantes, et foibleinent attachées*
£f>. Le c y p m i t
Ví MEE.
Douze rayons á la dorsale
;vingt-
trois
kTanale; onze achaque;
: tri
3f. HIST-O'i:RE Ts A T U R E L I E
f s p
i: c i: s. .
c a r a c t e r e s. 56. L
e catrínvmJBK.
vewtralc; (llx-sept a cha que pee- torale; la tete petite ct coníque;
le museau im peu avancé am dessus de l’ouverture de la boli
che; les écailles petites ;Ia ligue latérale courhée vers le has.
5;. L
e cvíiujiURIi^ílw
Douze rayons á la nageoire thi dos ; vingt-neuf á celle de IV nus ; neuf a chaqué veutrale ; dix-sept á chaqué pectórale ; la máclioiresupérieure un peu plus / avancéc. que celle d’eu-bas; les écailles grandes ; le dos arqué
7elevé et comprime ; la ligue la
térale courhée vers le has; un áp^
pendice auprés de chaqué ven- trale ; des imances noírátres sur les nageoircs.
; 53, L
e cypiunCOUTÜJU;.
ISeuf rayons a la dorsale; trente a i’anale; ncuf á chaqué ventrale;
quíuze a chaqué pectórale ; fe tete petite et tres comprimée;
la inaclioirc iníerieure recóur^
bée vers celle d’en-baht; le corps:
■ et la queue tres; comprimes ; le
■; ventre terminé vers le has par une carene tres aigué ; la na- geoire du dos située au-dessuv de celle de l’anus ; laligne late- rale droite prés de son origine, íléchíe ensuite vers le h a s e t enfin recourhéé vers lá caudale, et tortueuse.
59. L
e cypíu:*
faííese