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AUX RISQUES INFORMATIONNELS ET COMMUNICATIONNELS

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Academic year: 2023

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Nous montrons dans cet article que le numérique a également modifié les relations entre le public et les acteurs économiques de l’industrie cinématographique. Dans cet article, nous choisissons de nous interroger sur ce que le numérique a changé dans les relations entre acteurs économiques et publics de l’industrie cinématographique. En Sciences de l’Information et de la Communication, ce sont des individus complexes qui donnent vie à des pratiques cinématographiques riches (Ethis, 2009) et non exclusives des pratiques médiatiques (Allard, 2000 ; Cardon & Granjon, 2003).

Nous souhaitons étudier les liens qui se tissent à l'ère du numérique entre le public et les acteurs économiques de l'industrie cinématographique, et plus précisément ce que le public fait des contenus déployés par les acteurs économiques (PGC), et quels acteurs économiques créent des contenus qui sont utilisés par les acteurs économiques (PGC). le public (UGC). 10 L'étude des contenus transversaux révèle les liens complexes qui se nouent à l'ère numérique entre le public et les acteurs économiques de l'industrie cinématographique. Dans cet article, nous identifions deux types de stratégies initiées par les acteurs économiques de l’industrie cinématographique.

L'étude visait à étudier en détail les pratiques d'interaction avec les textes électroniques et l'utilisation du concept de genres documentaires par les employés.

Figure 1. L’affiche de Twilight réinventée
Figure 1. L’affiche de Twilight réinventée

La formation face aux risques numériques : bricolages, improvisations et résilience institutionnelle liés aux usages des données ouvertes

Nous présenterons dans un premier temps des modèles et des approches pédagogiques pour l’utilisation des données dans la société numérique. Cette exigence lie les conditions du savoir aux garanties de citoyenneté et d’autonomie. Les données constituent l'élément de base de l'architecture numérique, de la construction (ou reconstruction) des connaissances (Salaün, 2007).

Nous avons analysé les discours à partir des informations diffusées sur les pages institutionnelles, dans les programmes du ministère de l'Éducation nationale de France et par les acteurs impliqués. Le deuxième aspect de l’utilisation possible des données est celui, plus transversal, de l’éducation aux médias et à l’information. L’intention affichée des institutions est de rendre disponibles les données à des fins de circulation de l’information au-delà de la sensibilisation et de l’accès à des données auparavant inaccessibles et difficilement exploitables par les citoyens.

Les enseignants se trouvent ainsi dans la position de médiateurs de l'information avec leurs connaissances pédagogiques. FORMATION À L'UTILISATION DES DONNÉES : STRATÉGIES ET PRATIQUES OBSERVÉES La question des données ouvertes et des données au sens large est particulièrement complexe, car elle requiert des enseignants une culture de l'information développée, ainsi que des compétences techniques qui leur permettent non seulement de comprendre, mais aussi de manipuler des données avec les étudiants. Aborder l’utilisation des données dans les cours permet donc de discuter des questions d’évaluation de l’information dans le contexte de l’éducation aux médias et à l’information.

L’émergence de ce nouvel objet qu’est l’open data réinterroge la prise en compte par les enseignants des pratiques informelles des élèves et des compétences qu’ils développent en dehors de l’école. La place des données dans le monde social appelle une réponse de la part de l’établissement scolaire. Vers une gestion participative des connaissances dans les communautés de pratique émergentes : de l’économie à l’écologie de la connaissance.

Figure 1. Travail réalisé par des étudiants pour représenter les données sur l’absentéisme dans un lycée  professionnel, sur Excel (à gauche) et sur Piktochart (à droite)
Figure 1. Travail réalisé par des étudiants pour représenter les données sur l’absentéisme dans un lycée professionnel, sur Excel (à gauche) et sur Piktochart (à droite)

Culture du contrôle et injonction à la transparence : gestion de l’image et des relations publiques par la police à l’ère numérique

À l’échelle mondiale, cette évolution a décuplé la visibilité du maintien de l’ordre (Reiner, 2010, chapitre 6 ; Goldsmith, 2010). Les apparitions médiatiques de la police sont devenues cruciales dans le processus de légitimation publique de l'organisation. Citons le cas de la police cantonale vaudoise, qui a autorisé en 2012 ses agents à porter la barbe.

Cinq entretiens ont été menés auprès de membres actifs de la police romande. Les communicateurs ont constitué un canal efficace pour la couverture médiatique de l'événement et pour promouvoir la participation de la police. C’est également dans leur intérêt puisque je suis leur principale source d’information au niveau policier.

Cependant, le maintien de la paix des communications et de l’ordre des médias peut être considéré comme leur véritable contribution à la mission générale de police. Des postes hybrides apparaissent et de nouvelles trajectoires ascendantes remodèlent l’espace organisationnel de la police. La nouvelle visibilité de la police a également un effet sur la question de la responsabilité de la police.

Une partie de mes fonctions en tant qu'agente de communication consiste à faire la lumière sur le travail de la police. Le développement d'outils de promotion de l'image de la police est lié aux nouvelles orientations professionnelles de l'institution. À la recherche d'une police transnationale : vers une sociologie de la surveillance à l'ère de la mondialisation.

Dynamiques émergentes, matérialité et transmission d’information dans les organisations mises en difficulté : l’étude d’un réseau inter-

La littérature précise également l'importance de la communication et de la circulation de l'information dans les situations d'urgence, y compris dans les organisations à haute fiabilité. Certains exemples, comme le désastre de Mann Gulch, suggèrent que les interactions qui favorisent la résilience organisationnelle peuvent souffrir de l'abandon d'objets et de l'influence de la matérialité sur la résilience organisationnelle (Weick, 1993). Dans le domaine de la gestion des urgences, la résilience implique l'adaptation des ressources et des compétences afin de maintenir un niveau de fonctionnement satisfaisant (Comfort, Sungu, Johnson & Dunn, 2001).

La résilience d’une organisation dépend donc du transfert d’informations lorsque le système est frappé par le choc. La préoccupation qui sous-tend ce concept est donc celle du transfert et de la coordination de l'information. Il s'agit en fait d'une pierre angulaire du transfert d'informations pour certaines parties prenantes d'Alpha.

Dans le cas de la réinvention, les acteurs développent des pratiques autour d'outils utiles à la transmission de l'information. Ce travail vise à mieux comprendre les moteurs de la résilience, notamment l’influence de la matérialité sur la transmission des informations qui alimentent la résilience. Ces tâches elles-mêmes dépendent de la perception des possibilités d'action qu'offre un objet.

Contrairement à l’abandon et à la réinvention, la résignation et la stagnation se caractérisent par un alignement de la mission sur le cadre institutionnel. Par ailleurs, la mise en perspective des tâches accomplies par un objet avec les enjeux organisationnels liés à la mission, caractéristiques de la réinvention et de la résignation, semble favoriser le transfert d'informations. Au contraire, l’enjeu est de s’intéresser à toutes les dynamiques de la résilience, en participant pleinement à son apprentissage.

Tableau 1. Comparaison des situations étudiées
Tableau 1. Comparaison des situations étudiées

L’informatisation de l’inventaire des collections face à l’ancrage organisationnel des pratiques documentaires dans les musées

Dans une première partie j'expliquerai comment l'informatisation des processus d'inventaire constitue un enjeu majeur pour l'organisation des musées. La première étape de cette chaîne est l'inventaire, qui garantit l'identité et la provenance de l'objet qui entre dans les collections d'un musée (en l'inscrivant au registre et en le numérotant). J'ai également collecté les pièces documentaires issues du processus d'inventaire du patrimoine, notamment celles qui appartiennent au dossier de travail.

Dès les premiers entretiens, la question de la reconnaissance matérielle du document papier à travers l'expression de l'imaginaire relationnel, émotionnel et social que chacun donne s'est posée. À l’instar du travail effectué sur un document hospitalier (Charlet, Bringay et Barry, 2004), les documents d’activités produits en lien avec le travail comportent des notes qui témoignent de la vie du document et de sa fonction dans l’organisation. Cette perception directe de l'importance de l'œuvre est centrale pour les conservateurs, car elle « marque » la grandeur des collections qu'ils gèrent.

Pour ceux qui participent à l'organisation du musée, le « jeu » organisationnel leur permet de s'orienter et de donner du sens à leurs pratiques, ancrées à l'origine dans la matérialité du support papier. La réorientation du recours à un système informatisé de gestion des collections n'est pas seulement le résultat du phénomène de « résistance au changement », mais s'explique par l'organisation historique de l'inventaire muséographique. Les conservateurs n'ont donc aucun contrôle sur l'ouverture officielle de la ligne d'inventaire en créant un numéro d'inventaire en « RF » pour la République française.

Toutes ces stratégies d'évitement visent à sécuriser l'environnement de travail avec la présence de matériel documentaire tout en tentant de répondre à l'impératif de productivité de l'inventaire informatisé des collections. On constate ainsi que la numérisation et plus largement l’informatisation des pratiques d’inventaire dans les musées ouvrent la question du lien social et du statut des documents dans l’environnement numérique. L'informatisation de l'inventaire des collections muséales et, plus largement, la maîtrise informatique de la dimension gestion des activités entourant l'œuvre, ont permis aux musées de se développer et de répondre à l'accélération des procédures et des processus dans la chaîne opérationnelle depuis l'acquisition jusqu'à la mise à disposition. travailler dans des showrooms.

Figure 1. Ecran d’accueil de la base de gestion des collections. Musée d’Orsay.
Figure 1. Ecran d’accueil de la base de gestion des collections. Musée d’Orsay.

Interopérabilité et logiques organisationnelles Ce qu'ouvrir ses données veut dire

Il ne s’agit pas de revenir précisément sur les détails techniques de la constitution d’une ontologie. L’ontologie Doremus entend donc décrire le domaine de la musique à partir des pratiques professionnelles des organismes qui tiennent des catalogues musicaux4. Comme l'explique Bruno Bachimont : « Ces primitives ne sont pas des données du domaine qu'il suffirait de déterminer, mais des constructions théoriques pour les besoins de la modélisation.

Les modèles conceptuels sont le reflet des modélisateurs et de la culture dont ils émergent. Comme l'a montré Béatrice Vacher lors de ses recherches sur la gestion de l'information en entreprise (Vacher, 2007), les responsables de la documentation doivent « le faire ». Il ne s’agit cependant pas de décrire un objet instrument statique comme on le ferait, par exemple, dans le catalogue d’un musée de la musique.

Il doit donc être inventorié et bénéficier d’une description détaillée prenant en compte la moindre de ses variations. Doremus repose sur une certaine conception de ce que pourrait être une ontologie de la musique. La documentation fait partie de la trivialité (Després-Lonnet, 2014), elle permet aux objets culturels de circuler.

Cela permettrait de représenter les temps de la vie des êtres culturels en les répartissant entre les différents espaces de l'ontologie. Qu'est-ce qu'une ontologie. dir.)Technoloangues : portail des technologies linguistiques [en ligne]. Rapport de la Direction des Programmes Numériques du Secrétariat Général du Ministère de la Culture et de la Communication.

Figure

Figure 1. L’affiche de Twilight réinventée
Figure 2. Bande-annonce de Twilight réinventée   (mash up, mise en scène personnelle, stopmotion Lego©) 11
Figure 2. Facteurs associés à la surcharge du courriel
Figure 1. Travail réalisé par des étudiants pour représenter les données sur l’absentéisme dans un lycée  professionnel, sur Excel (à gauche) et sur Piktochart (à droite)
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Referencias

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