• No se han encontrado resultados

Conseil médical du Québec

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2024

Share "Conseil médical du Québec"

Copied!
38
0
0

Texto completo

Les services médicaux de 2 e ligne

Les services médicaux de 2e ligne, quant à eux, s'adressent aux personnes confrontées à des problèmes de santé complexes qui ne peuvent être résolus en 1ère ligne et aux personnes qui ne peuvent plus rester dans leur environnement en raison d'une perte de vie importante, fonctionnelle ou psychosociale. autonomie et qui ont besoin de soins. Ces services, contrairement aux services primaires, sont spécifiques et couvrent certains domaines de la médecine. De plus, ces services secondaires ne sont accessibles que sur référence, généralement d'un médecin de premier recours, mais également de certains autres professionnels de la santé.

Parmi ces derniers, mentionnons les dentistes, les opticiens et les professionnels spécialisés dans un domaine d'intervention précis et œuvrant au sein d'établissements de la santé et des services sociaux ou de réseaux éducatifs tels que les psychologues, les orthophonistes et les audiologistes. Les patients adressés en 2ème ligne pour une consultation, un examen plus approfondi, une série de soins spécialisés ou une surveillance spécifique sont renvoyés en 1ère ligne dès que l'objectif de la référence est atteint et que leur état le permet. Notons enfin que ces services de 2e ligne peuvent être disponibles à l'échelle régionale ou sous-régionale, selon que la santé de la population le nécessite et que la densité de la population et de l'organisation le permet3.

Les services médicaux de 3 e ligne

Les tendances dominantes du changement

Une part plus importante de la pratique des professionnels sera donc consacrée à répondre à ces attentes. De ces changements émergent plusieurs tendances en termes d’organisation et de prestation de services. 5 Commission sur l'exercice de la médecine dans les années 2000, Impact de la technologie sur la médecine dans les années 2000, document de consultation, Collège des médecins du Québec, 9 avril 1997, pp.19-20.

6 Selon les données de la Direction des indicateurs de résultats et de l'information statistique du ministère de la Santé et des Services sociaux, 6 octobre 1997. De plus, devant de nombreuses contraintes budgétaires, les autorités régionales de la santé, des services sociaux et les hôpitaux ferment des cliniques externes. Prodiguer des soins en clinique externe permet aux professionnels de recourir à l'expertise de plusieurs médecins spécialistes et autres professionnels de la santé.

Grâce à leur formation et à leur expérience dans un secteur spécifique de la médecine, les médecins spécialistes possèdent l'expertise qui leur permet d'évaluer et d'évaluer un problème clinique dans leur domaine de compétence qui ne peut être résolu en soins primaires, grâce à une utilisation optimale. des ressources mises à leur disposition. Les médecins spécialisés soignent les patients qui leur sont adressés pour des soins spécialisés ou ultraspécialisés. Après avoir posé un diagnostic et prodigué les traitements nécessaires, ils renvoient les patients aux intervenants de première ligne avec toutes les informations nécessaires.

Face à la complexité des problématiques traitées, les médecins spécialistes travaillent et partagent de plus en plus les soins en équipe interdisciplinaire dans un esprit de complémentarité. En 3ème ligne, les médecins spécialistes sont régulièrement sollicités pour utiliser des méthodes d'examen très avancées, souvent nouvelles, et pour prodiguer des soins ultra-spécialisés et innovants. La collaboration entre médecins spécialistes et médecins et équipes de première ligne est essentielle et doit se dérouler dans un véritable esprit de partenariat, d'entraide et de soutien pour améliorer continuellement la qualité des soins prodigués.

Certains médecins spécialistes sont appelés à jouer un rôle majeur auprès des équipes communautaires. Ainsi, davantage de médecins spécialistes collaboreront à la formation clinique des étudiants en médecine et des résidents. De plus, malgré l'expansion des milieux de pratique, les établissements universitaires de santé (NJQH, IU et CAU) demeureront les principaux centres de formation spécialisée.

Quelques médecins spécialistes y poursuivront leur carrière et consacreront une part importante de leur travail à l'enseignement. Plusieurs médecins spécialistes exercent des tâches médico-administratives dans les établissements, principalement en tant que chefs de services ou départements cliniques. Tout au long de l’histoire, les médecins spécialistes ont participé à l’innovation, à l’expérimentation et au développement des connaissances et des technologies médicales liées à leur domaine d’expertise.

Le résultat est aujourd’hui un gain significatif en termes d’espoir et de qualité de vie.

Responsabilités des médecins omnipraticiens en 2 e ligne

Dans les années à venir, leur coopération pour faire progresser les connaissances restera cruciale, notamment dans l’évaluation des nouvelles technologies. Dans un établissement d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), ils interviennent auprès d'une clientèle aux prises avec des problèmes physiques, mentaux ou sociaux et qui présente une perte d'autonomie importante. Tous ces domaines de responsabilité, tant des spécialistes que des médecins généralistes, sont importants et doivent donc être assumés.

Ils réclament cependant que les modalités de récompense des médecins du 2e et du 3e ordre soient revues.

LES OBJECTIFS DU MODE DE RÉMUNÉRATION DES MÉDECINS

  • Objectifs de cohérence
  • Objectifs d'efficience
  • Objectifs d'équité
  • Mode mixte de rémunération des médecins de 2 e et 3 e lignes
  • Mode mixte de rémunération des médecins spécialistes exerçant
  • Situation des médecins spécialistes exerçant hors discipline
  • Situations particulières des médecins omnipraticiens

Le Conseil estime essentiel que les médecins de 2e et 3e ligne, comme ceux de 1re ligne, soient rémunérés équitablement en fonction de la responsabilité qu'ils assument. Le mode de rémunération devrait également être suffisamment flexible pour tenir compte des caractéristiques de chaque discipline et garantir que les médecins de 2e et 3e ligne, quelle que soit la discipline qu'ils exercent, reçoivent une rémunération comparable pour une tâche similaire. Rappelons que les médecins ne sont pas salariés, mais employés dans des établissements, et le conseil ne voit aucun intérêt à changer cette façon de faire.

La rémunération au temps rémunère les médecins pour le temps qu'ils consacrent à leurs activités professionnelles. Enfin, la rémunération à la responsabilité assumée rémunère les médecins pour la prestation de tous les soins et services qui découlent de leur responsabilité. Les médecins généralistes qui exercent en deuxième ligne, quant à eux, choisissent de plus en plus d'autres conditions de rémunération que la rémunération à l'acte.

Il a donc travaillé au développement d'une telle méthode pour les médecins de 2ème et 3ème ligne exerçant en institution et en cabinet. Rappelons enfin que ce mode mixte est proposé à tous les médecins de 2ème et 3ème ligne exerçant en établissement. Précisons d'abord que seuls les médecins spécialistes proposent des prestations médicales de 2ème ligne en cabinet.

Les médecins généralistes, à leur tour, fournissent dans leurs cabinets des services de soins primaires qui incluent également des soins de santé. Le Conseil propose donc d'affilier des médecins spécialistes issus des cabinets des services cliniques des centres hospitaliers. Pour favoriser cette coordination et l'affiliation des médecins qui exercent en cabinet à un service hospitalier, la Régie juge justifié de promouvoir les médecins affiliés en les rémunérant davantage que les non-affiliés.

En effet, tous les médecins spécialistes travaillant en cabinet doivent être affiliés à un service hospitalier. De plus, en pratique, une rémunération à l’acte peut toujours être envisagée pour les médecins spécialistes affiliés, à condition que la rémunération des médecins. Le Conseil estime que ces médecins devraient être rémunérés selon les mêmes paramètres que les médecins de première ou de deuxième ligne, selon le cas.

LES EFFETS DU MODE MIXTE PROPOSÉ

D’une part, de plus en plus de médecins de première ligne disposent actuellement d’un mode de paiement fixe. Ainsi, le Conseil propose que les médecins de 2e et 3e médecine professionnelle soient rémunérés selon un mode de rémunération mixte, lié à leurs responsabilités. Cependant, le Conseil estime que le seul renouvellement du mode de récompense des médecins ne suffit pas.

Il considère essentiel que le rôle des chefs de département ou de service clinique soit également élargi et consolidé afin qu'ils deviennent de véritables gestionnaires responsables des services rendus par les membres de leur département ou service. Le système choisi doit permettre une gestion clinique et administrative optimale des services offerts en 2e et 3e lignes. Elle devrait viser non seulement à améliorer la qualité des soins, mais également à aider les chefs de départements ou de services cliniques à mettre en œuvre une supervision adéquate des services et à gérer efficacement leur personnel.

Le niveau d'information doit être au moins égal, sinon supérieur, à celui disponible lorsque les médecins facturent à l'acte et à celui du ministère de la Santé et des Services sociaux pour les clients hospitaliers (Med-Echo). Reconnaissant que les changements qu'il propose dans la manière dont les médecins de 2e et 3e lignes et les services cliniques sont récompensés sont importants, le Conseil recommande qu'ils soient introduits progressivement et simultanément mis en œuvre par un processus d'évaluation rigoureux et de suivi. Afin de faciliter cette mise en œuvre, le Conseil estime qu'il serait opportun, en ce qui concerne la réorganisation des services directs, de réaliser des projets de démonstration sur une base volontaire.

Ces projets de démonstration pourraient s'inscrire dans le cadre de cette entente signée entre le ministère de la Santé et des Services sociaux et l'Association des médecins spécialistes du Québec. Par ailleurs, ces projets, développés sur une base volontaire, ne s'appliqueraient pas à tous les médecins spécialistes qui opteraient pour le nouveau mode de rémunération prévu dans l'accord. Dans cet avis, le Conseil propose une nouvelle manière de récompenser les médecins des 2e et 3e professions qui font face à la nouvelle dynamique de priorisation des services.

Ce mode de rémunération est le plus cohérent avec le rôle que le Conseil souhaite jouer aux médecins de niveau 2 et de niveau 3 en complémentarité avec ceux de 1ère ligne. Enfin, le Conseil recommande que, afin de préserver les principes d'universalité, d'accessibilité et de gratuité sur lesquels repose notre système de santé, le processus de réorganisation des services de santé, tel que proposé, soit entamé le plus tôt possible. Avis en faveur d'un mode mixte de rémunération des médecins de premier recours lié à l'enregistrement de la population, septembre 1996.

Referencias

Documento similar

Colloque du 10e anniversaire du Conseil de la santé et du bien-être du Québec Notes de présentation de Jean-Claude Deschênes le 9 décembre 2003 Le consommateur, le contribuable et le

Les services sociaux offerts par le système des services de santé et des services sociaux sont essentiellement orientés vers des problématiques spécifiques et des clientèles cibles et

Ainsi, le Groupe de travail sur l’utilisation du solde du Fonds Jeunesse Québec a choisi de retenir l’idée du programme de subvention aux entreprises pour stages rémunérés.. Cette idée

Au moins 15 jours avant la date fixée pour la clôture du scrutin, le secrétaire transmet aux membres ayant droit de vote, en plus des documents prévus à l’article 69 du Code des

Médaille du Prix Nobel de la Paix à l’effigie d’Alfred Nobel 1833-1896 * Introduction * Présentation de l’organisation du cours et de la plateforme Moodle : - le mode de