Après chaque recensement, l'Institut de la statistique du Québec prépare de nouveaux regards sur l'évolution de la population du Québec et du nombre de ménages privés. Ces travaux devraient donc être utiles dans de nombreux secteurs de l'activité gouvernementale, ainsi que dans les milieux de la recherche socio-économique, les milieux d'affaires et les organismes impliqués dans les discussions sur les enjeux de la société québécoise. Il souligne des phénomènes importants tels que l'augmentation ou la diminution de la population, l'augmentation ou la diminution du nombre de jeunes et de personnes en âge de travailler et le vieillissement de la population.
Des scénarios de croissance faible et forte, prenant en compte d'autres hypothèses possibles, ainsi que des scénarios d'analyse sont également présentés. Pour toute information concernant le Département de la statistique sociodémographique et le contenu de cette publication : Institut de la tourisme du Québec. Population et répartition par groupe d'âge et principaux indicateurs, scénario A - Référence, Bas-Saint-Laurent Tableau 4.1b.
Population et répartition par groupes d'âge et indicateurs clés, scénario A - Référence, Saguenay–Lac-Saint-Jean Tableau 4.2b. Population et répartition par groupes d'âge et principaux indicateurs, scénario A - Référence, Capitale nationale Tableau 4.3b.
Scénarios et hypothèses
Présentation des scénarios
Les hypothèses de mortalité
Les hypothèses de fécondité
Les hypothèses de migration externe
Les hypothèses de migration interne
Les hypothèses d’évolution des ménages
La population du Québec à l’horizon 2056
L’évolution de la population
L’accroissement naturel et migratoire
La structure par âge de la population
Les jeunes et les aînés
Comparaison des régions administratives, RMR et communautés métropolitaines
Tendances, taux d’accroissement et population
Ces régions seraient les seules, avec Montréal, où le nombre de naissances dépasserait le nombre de décès pour toute la période couverte par les projections. Le scénario F - Migration zéro permet de voir, par rapport au scénario de référence, l'impact attendu des niveaux de migration prévus. La différence observée à Montréal est notable : sans migration, la population attendue en 2031 ne serait que de 1 942 000 pour la région administrative, soit 159 000 personnes de moins que dans le scénario A.
À l'échelle de la communauté métropolitaine et de la RMR, la différence serait respectivement de 443 000 et 475 000 personnes de moins en raison de l'absence de migration. Le scénario Z – zéro migration interne supprime uniquement la migration entre deux points situés au Québec et préserve la migration internationale et interprovinciale. Sans cette dernière, la population de la région administrative de Montréal serait de 2 502 000 personnes en 2031, soit une augmentation de 628 000 personnes en 25 ans, alors que la croissance des régions de Lanaudière, des Laurentides et de la Montérégie se limiterait à 12 % ou 13 %. %, soit une augmentation de 290 000 personnes dans les trois régions, bien inférieure à celle attendue dans le scénario de référence ; la différence est moins significative à Laval, qui croîtrait tout de même de 24 % contre 29 % pour le scénario A.
Toujours selon le scénario A - Référence, trois régions administratives verraient leur croissance démographique s'arrêter d'ici 2031 : l'Abitibi-Témiscamingue en 2011, le Bas-Saint-Laurent l'année suivante, tandis que le Nord-du-Québec connaîtrait encore une augmentation de sa population. population jusqu'en 2027. Hors RMR de Saguenay RMR de Trois-Rivières RMR de Sherbrooke RMR de Montréal RMR de Gatineau RMR de Québec Rive-Nord Saguenay–Lac-Saint-Jean Abitibi-Témiscamingue Bas-Saint-Laurent Gaspésie–Îles-de-la-MadeleineNord du QuébecMauricie Chaudière-AppalachesCapitale - Nationale Centre-du-QuébecMontérégieMontréalEstrie OutaouaisLaval LaurentidesLanaudière Québec. La région de la Côte-Nord serait la plus durement touchée, perdant près de 12 % de sa population en un quart de siècle, comparativement à 7 % pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean et 1,3 % pour la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. .
En l’absence de toute migration, comme identifié dans le scénario F, le déclin de ces trois régions ne serait dû qu’à un nombre de décès supérieur à celui des naissances ; si la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine franchissait ce seuil dès 2006, il faudrait attendre 2014 pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean et 2027 pour que la Côte-Nord fasse de même. L'impact de l'émigration régionale nette sur la population projetée de ces deux régions est sans équivoque : selon le scénario A - Référence, la population du Saguenay-Lac-Saint-Jean diminuerait de 19 000 pour atteindre 255 000 habitants en 2031, et la Côte-Nord fait de même. aussi. ne compte pas-. À titre de comparaison, la population de ces deux régions dans le scénario Z - migration interne zéro serait de 270 000 habitants en 2031 pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean et de 98 000 pour la Côte-Nord.
La seule exception sera la RMR de Saguenay qui, tout comme la région administrative dont elle fait partie, a déjà commencé à voir sa population diminuer et perdra donc 7 % de sa main-d'œuvre d'ici 2031. La population de la communauté métropolitaine de Montréal augmenterait de 20 % d'ici 2031, pour atteindre 4,3 millions d'habitants ; Celle du Québec augmenterait de 13 % et atteindrait 819 000 personnes. Évolution de la population selon le scénario, Québec, régions administratives, régions métropolitaines (RMR) et communautés métropolitaines, 2006 et 2031.
Poids démographique des régions
Grands groupes d’âge
Survol régional
Population et répartition selon le groupe d'âge et principaux indicateurs, scénario A - Référence, Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine Tableau 4.11b. Taux de croissance global du nombre de ménages et de la population, régions administratives, régions métropolitaines (RMR). Ce document présente les nouvelles perspectives démographiques du Québec et des régions produites par l'Institut de la statistique du Québec.
Les hypothèses d'évolution de la mortalité s'appuient sur les tendances récentes de la variation des quotients de mortalité selon l'âge et le sexe pour l'ensemble du Québec. La variation des quotients projetée dans le scénario A - Référence est une modélisation de la tendance considérée pour la période 1996-2006. Nous obtenons donc un nombre de ménages en fonction de la structure de la population projetée.
Le taux de croissance démographique devrait rester positif d’ici 2056 selon les scénarios A – Référence et E – Fort. Le scénario F projette la population selon les mêmes hypothèses que le scénario de référence, à l'exception de la migration externe qui est nulle. L’évolution des effectifs dans cette tranche d’âge donne donc une bonne idée de la population active potentielle pour les décennies à venir.
D’autres indicateurs permettent d’illustrer les effets du vieillissement, l’un des plus courants étant l’âge moyen de la population.
Bas-Saint-Laurent
Population et répartition par groupe d'âge et principaux indicateurs, scénario A - Référence, Bas-Saint-Laurent, 2006-2031.
Saguenay–Lac-Saint-Jean
Population et répartition par groupe d'âge et principaux indicateurs, scénario A - Référence, Saguenay–Lac-Saint-Jean, 2006-2031.
Capitale-Nationale
Mauricie
Estrie
Montréal
Outaouais
Abitibi-Témiscamingue
Côte-Nord
Nord-du-Québec
Population et répartition par groupe d'âge et principaux indicateurs, scénario A - référence, Nord-du-Québec, 2006-2031.
Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine
Population et répartition selon le groupe d'âge et principaux indicateurs, scénario A - Référence, Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, 2006-2031.
Chaudière-Appalaches
Laval
Lanaudière
Laurentides
Montérégie
Centre-du-Québec
Les ménages privés
Comparaison avec les précédentes éditions