au milieu du 13e siècle un procès graduel devient visible, dans lequel de plus en plus marchands et mariniers des ports de mer en de fleuves s’associent dans une association d’associations, une combinaison des Hanses particuliers en une grande Hanse.50 ils décident de se laisser participer mutuellement dans des privilèges acquiert
48. Bart beSaMuSca, Frank brandSMa, “Jacob de Maerlant traducteur vigilant, et la valeur didactique de son graal-Merlijn”, Jean Claude faucon, alain labbé, Danielle quéruel, (eds.), Miscellania Mediaevalia: Mélanges offerts à Philippe Ménard, 2 vols., H. Champion, Paris, 1998, p. 121-131; geert warnar, “Men of letters: medieval Dutch literature and learning”, laurent ceSalli, nadja gerMann, Maarten J.F.M. hoenen (eds.), University, Council, City: Intellectual Culture on the Rhine (1300-1550). Acts of the XIIth International Colloquium of the Société Internationale pour l’Etude de la Philosophie Médiévale, Freiburg im Breisgau, 27-29 October 2004. Rencontres de Philosophie Médiévale, 13, turnhout, 2007, p. 221-246; Jos a.a.M. bieManS, “la tradition manuscrite du spiegel historiael de Jacob van Maerlant.
Étude de réception et archéologie du livre”, serge luSignan, Monique paulMier-foucarT, alain nadeau (eds), Vincent de Beauvais. Intentions et réceptions d’une oeuvre encyclopédique au Moyen Age. Actes du XIVe Colloque de l’Institut d’études médiévales, organisé conjointement par l’Atelier Vincent de Beauvais (A.R.Te.M., Université de Nancy II) et l’Institut d’études médiévales (Université de Montréal), 27-30 avril 1988, Université de Montréal, Paris, 1990, p. 375-389.
49. Harald KiTTel, Juliane houSe, Brigitte SchulTze (ed.), Traduction. Encyclopédie internationale de la recherche sur la traduction. Tome 2, W. de gruyter, Berlin, 2007, p. 1283; Récemment (2009) Ellen K. renTz défendait son thèse de doctorat à Columbia University, Imagining the parish: Parochial space and spiritual community in late medieval England, qu’on peut consulter per internet.
50. toujours fondamental pour le développement des ’hanses’ différentes est Hans van werveKe, “Das Wesen der flandrischen Hansen”, Hans van werveKe (ed.), Miscellanea Mediaevalia. Verspreide opstellen over economische en sociale geschiedenis van de Middeleeuwen, story-scientia, gent, 1968, p. 88-103.
170
(comme exemption des péages, protection en cas de naufrages ou piraterie, des droits de hospitalité etc.). ainsi origine une grande Hanse des marchands, qui — parce que la plupart des participants (je préfère éviter le mot membres) provient du saint Empire
— sera connu surtout comme Hanse teutonique ou allemande.
au milieu du 14e siècle cette Hanse se transforme en une Hanse de Villes, quand de plus en plus les villes comme collectifs s’occupent avec la charge de leurs habitent à l’extérieur. ’la seule grande exception dans ce système était l’Ordre Militaire Religieuse des Chevaliers teutoniques, qui comme collectif pseudo— ou para-politique participaient dans la Hanse. Je ne peux ni veux esquisser ici la histoire de la Hanse ici. important pour la thématique de ma communication sont deux éléments déjà présentés à d’occa- sions différents de ma causerie: le droit et la langue comme constituants de l’identité.
Pendant les trois siècles dans lesquels le Hanse restait la force économique par excellence dans les bassins de la Mer du nord et de la baltique. Une question impor- tance était toujours : qui est dans et qui reste hors la Hanse; qui jouit à bon droit les avantages de l’organisation solidaire et qui n’est qu’un profiteur ; qui est free-rider et qui s’acquit de ses obligations? autrement dit: qui est un vrai Hanseur, et qui ne l’est pas.51
Parmi les éléments indiquant la crédibilité d’un Hanseur, faisant l’épreuve de son identité, étaient la question s’il respectait ’Dudesches oder lüb’sches Recht’ — alors les droits allemands ou de lübeck — et s’il parlait la langue hanséatique.52
Dans la littérature la question si la langue hanséatique était vraiment une langue, et si oui, la langue de qui, reste sujet d’une discussion permanente.53 Mais en tout cas, il est claire que grâce à la mobilité des gens de commerce qui travaillaient, voyageaient, ou migraient, qui se mariaient aux fiancées de partout, qui s’attachaient aux élites partout dans le système une mélange linguistique d’un caractère moyen-bas-allemand se développait, duquel on pouvait se servir de Bruges à Bergen en norvège, et de londres à novgorod.
tout à fait, c’était une langue écrite, dans laquelle les lettres de cargaison, les obligations, les contractas, les notules des assemblées générales de la Hanse, appelées Hansetage, la correspondance des marchands et des villes, les mandats et les livres de compte étaient écrits.54 Cela voulait dire qu’il était à certains endroits la langue d’une élite. Par exemple dans les villes des pays Baltique et de la Pologne, depuis l’Expansion à l’Est du saint
51. Horst wernicKe, “Zur Frage der Mitgliedschaft in der Hanse”, Hansische Studien, 4 (Weimar, 1979), p. 98.
52. le dernier bilan est trouvé dans: Heiner lücK (eds.), Grundlagen für ein neues Europa: das Magdeburger und Lübecker Recht in Spätmittelalter und früher Neuzeit, Quellen und Forschungen zur geschichte sachsen-anhalts 6, Böhlau, Köln, 2009; surtout Volker henn, “lübisches recht in den auslandsniederlassungen der Hanse”, 49-66.
Fondamental est Wilhelm Ebel, Lübisches Recht (lübeck, 1971); et malgré son couleur politique toujours valable Horst wernicKe, ’na der hense rechte. studien zum Recht und zur gerichtsbarkeit in der städtehanse’, Jahrbuch für Geschichte des Feudalismus, 10 (Berlin, 1986), p. 121-155.
53. Werner beSch, (ed.), Sprachgeschichte..., p. 1496; ’Die Rolle der Hanse und lübeck in der mittelniederdeutschen sprachgeschichte’. lydia plagge, Hansesprache— Mittelniederdeutsche Schreibsprachen: Lübecker Ausgleichssprache, gRin Verlag, München-Ravensburg, 2004.
54. thomas behrMann, “latein, Mittelniederdeutsch und die frühen hansischen Rezesse. anmerkungen eines Historikers” Matthias ThuMSer, Janusz TandecKi, Dieter hecKMann (eds.), Edition deutschsprachiger Quellen aus dem Ostseeraum (14-16 Jahrhundert), Uniwersytetu Mikołaja Kopernika, toru´n, 2001, p. 153-167.
171
Empire inclus dans le monde allemand et avec une identité double, ou parfois même triple. Mais pour la partie hanséatique de leur identité cette langue était élément cardinal.
il-y-a quelques années je trouvais par exemple dans les archives de torun (Pologne) le compte-rendu d’un envoyé des villes de torun et Elblag à la Hollande et au diocèse d’Utrecht au début du 15me siècle, que personne aux archives de torun ne pouvait lire, mais complètement lisible à moi. ainsi les ordonnances et statuts issues par le ’schra’ de novgorod en Russie, comme mesures administratif touchant à tous actifs dans l’échanges d’activités avec les Russes, était écrit dans la lange hanséatique.55
Cette lange servait également comme ’langue universel d’alarme’ quand le Hanseur et son identité étaient en danger. C’était le cas quand en juin de j’an 1381 la révolte des Paysans s’éclatait en angleterre. Cette révolte se dirigeait contre les conseillers du roi Richard ii et contre les injustices de système féodal in angleterre. Mais comme
’dommage collatérale’ la fureur populaire se dirigeait aux Flamands qui n’appartenaient pas à la Hanse, ne pas étant originaires du saint-Empire, mais certainement — vu le Kontor à Bruges et leurs intérêts dans la commerce hanséatique — difficile à séparer des Hanseurs, dans les yeux et surtout dans les oreilles des anglais. sans doute, le Flamand pour les rebelles n’était qu’à peine à distinguer du lange Hanséatique. Une lettre écrite d’un lieu d’asile de la part du chef du bureau de la Hanse de londres, montres le problème quand les ’propriétaires’ de langue et identité sont en danger.56
le texte: ’Vrentlichen grut tho vorn. Jwer wyscheyt live wy to wetende, wo dat up des Heyligen Lichames tagh57/ twe lantscop by London ghelegen, gheheyten sint Kent unde Ezex mit al erer mach quamen bynnen de stat to London omme den konig to sprekende.
Do se bynnen quamen do vel ene grote mennicheyt von der stat van Londen to end so dat se grote overdaet deden wante se des coninghes calcelier unde sinen treseler unde velen
55. stuart JenKS, “Die mittelalterlichen nowgoroder schraen als digitale Edition” Rolf haMMel-KieSow, (ed.), Das Gedächtnis der Hansestadt Lübeck. Festschrift für Antjekathrin Graßmann zum 65. Geburtstag, schmidt-Römhild, lübeck 2005, p. 393-403.
56. Berlin, geheimes staatsarchiv Preussischer Kulturbesitz XX Hsta Königsberg, OBa 414-4. Frederik pederSen, “the german Hanse and the Peasant’s Revolt of 1381”, Historical Research, 57 (londres, 1984), p. 92–98. Ce source était signalé pour la première fois par geoffrey barraclough, “the Historian and his archives”, History Today, 4 (londres, 1954), p. 413, ou il était publié comme image, sans exploration de son conteneur.
Ma traduction : ’À premier salutations amicales. il sera à votre connaissance que au jour du sainte Corps des gens de deux régions près de londres, appelées Kent et Essex, avec tous leurs forces sont entrées la ville de londres, afin de parler au roi. Quand ils étaient dedans, une multitude énorme de la ville de londres finissait à causer de grandes problèmes, comme ils décapitaient le chancelier du roi et son trésorier et tant d’autres. Et ils attaquaient aussi beaucoup d’étrangers, surtout ce qu’ils pouvaient trouver des Flamands, ainsi que toutes les gens de l’étranger devaient prendre garde et se garder aussi bien que possible, parce-que les bonnes gens de londres n’étaient pas capables à protéger les étrangers. Malgré cela il était acquiert qu’ils n’agissent mal aux étrangers. C’était pourquoi nous tous restaient secrètement avec nos amis de londres, où chacun croyait qu’il pouvait rester protégé aussi longue que les malices étaient dans la ville. C’était au troisième jour, et Dieu soit magnifié, et sa chère Mère, qu’aucun de nous tous souffraient des dommages aussi grandes comme d’autres en leur commerce, jusqu’au jour de cette lettre. Et les bonnes gens de londres nous ont dits, qu’ils veulent vivre et écrire avec nous. C’est pourquoi nous vous prions de ne pas prendre des contremesures, ainsi qu’on évite de méfaire aucunes anglais, et nous avons écrits cette lettre à la hâte, et nous vous prions que vous voulez vous-mêmes écrire aux villes de Prussie ... Donné à londres, au vendredi avant la nativité de st. Jean Baptiste.’
57. Jeudi 13 juin 1381.
172
anderen de hovede afslegen etc. Unde auch vele vremder lude der sloghen, nemelike wat se van Flaminghen vinden mochten, so dat alle vremde lude wachteden unde huden mosten, so wol alse elk konde, so dat de guden lude van Londen vermechtiget weren dat se de vremden luden nicht beschermen en konde. Nochtant dat it wart ghekregent ghenen vremdem luden te misdone. So dat wy alle weren hemelichen mit unser vrenden van Londen,58 dar elk mende dar he verwart bliven mochte so langhe alse de quadien hiir inder stat weren. Dat was inden derden dach unde God sy ghelovet unde syn live Moder dat neghen van uns allen so vele schaden neme alse vele alse en pennighe werde tote up datum huius littere. Unde de guede lude van Londen hebben uns ghesecht dat mit uns wyllen leven ende scriven. Hiir umme so bidde wij Jw op Jwe ander rede werden te wetende dat gy den nicht en lenen (?) so dat der omme enighen Engelsschen luden werde misdoen unde wy hebben dussen brif mit hasten ghescreven unde wij bidden Ju vrentlichen dat gi dat sulven wyllen scriven den steden von Pruschen ...Datum Londen vridaghe ante festum natalem Johannis Baptiste’.59 9. Les langues du pouvoir
Pour mon plus dernier exemple je me rends vraiment ’chez moi’ pour faire quelques observations des langues de pouvoir au Pays-Bas au bas-Moyen-âge et leur connexion avec les identités diverses. À la fin du 13e siècle l’agglutination territoriale des Pays-Bas entrait une nouvelle phase, quand les caprices dynastiques, qui en apparence avaient une logique qui menait à une orientation politique et économique plus forte à l’angleterre, soudainement suivaient une course différente.60 Quand en 1299 le jeune comte et seul héritier Jean, qui s’était marié à une fille du roi d’angleterre Edouard i, soudainement mourut sans enfants, un oncle Hennuyer inattendu se trouvait accepté comme seigneur des territoires fort éloignée, à aucun endroit avec des frontières communes. En 1304 il était succédé par son fils guillaume, marié lui-même à Jeanne de Valois, princesse d’une ligne collatérale de la maison royale de France, qui, après les événements dramatique du milieu des années 20 en France, se trouvait sœur de roi neuf Philippe en 1328, ce que faisait le comte de Hollande, Zélande en Hainaut beau-frère du roi. lui, guillaume, profitait parfaitement bien de son identité double (ou presque triple). seigneur des ter- ritoires appartenant au saint Empire, parlant français et moyen-néerlandais, entourées des nobles qui avaient leurs attache féodales en France et dans le saint Empire, avec une orientation économique vers l’angleterre et des liens fortes avec la Hanse teuto- nique, dans une monde politique troublé, il pouvait jouer un rôle arbitraire , occuper une place d’aragne. En l’an 1324 il mariait sa fille Marguerite au roi allemand disputé louis de Bavière, en son second mariage. Et dans le mois précédant le couronnement de son beau-frère Philippe comme roi de France, il vivait voir le couronnement de sa
58. ’genen ... london’ manque dans la transcription de Pedersen!
59. Vendredi 21 juin 1381.
60. Dick E. H. de boer, “Positioning Princely Power. Dynastic Policy and the instruments of authority used by the Counts of Holland, 1299-1433”, Martin goSMan, arie Johan vanderJagT, Jan r. veenSTra, The Growth of Authority in the Medieval West. Selected Proceedings of the International Conference Groningen 6-9 November 1997. Mediaevalia Groningana XXV, E. Forsten, groningen, 1999, p. 1-25.
173
fille Marguerite comme impératrice du saint Empire à Rome et le mariage de son autre fille Philippa avec le roi Edouard iii d’angleterre.
Dans un Europe qui — sans le savoir — se préparait pour la guerre de 100 ans, cette situation était au moins compliquée. Et la question de quelle langue le pouvoir se servit, est fort intéressant. Comme le comte résidait plutôt en Hainaut (à son château au Quesnoy) et même là-bas n’était que rarement chez lui, la langue de cour en de l’administration devenait plutôt le français. En effet ca achevait la première floraison de la littérature medio-néerlandaise, comme la cour disparait comme point focal, et les villes n’avaient pas encore pris leur place comme catalyseur culturels. Mais de même temps ca stimulait le développement d’une tradition administrative dans le nord, comme il devait nécessaire de voyager régulièrement au sud, afin de présenter les livres de compte au conseil du comte. De presque tous les officiers et nobles de cour on peut supposer (et de la plupart aussi témoigner) qu’ils étaient bilingue. souvent les délibé- rations de États-généraux des trois comtés avaient lieu dans la ville le plus sud de la Holland, ou les représentants des villes et de la noblesse du Hainaut ne devaient que faire un court voyage par le Brabant, ou dans la ville de Halle, la ville le plus nord dans le Hainaut et en plus la seule ville ou la majorité de la population parlait le moyen-néerlandais. là-bas, les députés de la Hollande et Zélande pouvaient se sentir à l’extérieur et de même temps chez eux. au début du 21e siècle la région de Halle est une des régions les plus troublées par la guerre de langues autour de Bruxelles; au 14e et 15e siècles de telles tensions n’existaient pas: on le circonvenait par l’application de la langue propre au niveau ou elle soit appliqué: dans cette ville de Halle les maires de la ville, qui étaient élus par les habitants et qui devaient aussi comme métaphore par- ler la langue des habitants, et rendre compte au conseil, produisaient leur livres de compte en medio-néerlandais, tandis-que les baillis, hautes officiers de justice, que représentaient la justice comtale et étaient nommés par lui, présentaient leurs livres de comte en moyen-Français, et le haut-bailli du Hainaut, lui, produisait ses comptes-rendus ou en Français, ou en latin. les langues du pouvoir étaient alors multiples et diverses.61
Cependant il n’est pas étonnant que ce comte ne réussisse pas à effectuer sa domination théorique de la Frise : cette barrière de langue il ne savait pas passer, ces identités il ne pouvait pas réconcilier.
la situation devenait encore plus compliqué quand le comte guillaume iV, était tué sur le ’digue de bataille’ en essayant une invasion de Frise et le pouvoir dans ses comtés allait par sa sœur — l’impératrice — aux deux fils de l’empereur guillaume en albert, qui quelques années plus tard, quand l’empereur avait décédé lui-même avait la co-dominion dans les ’niedere länder’ (la première fois que Pays-Bas est applique de cette façon). C’était le début de la dynastie Wittelsbachienne. Deux réactions plus ou moins contradictoires des manifestaient: ’la première était bien étonnant une déclaration
61. dicK e. h. de boer, lucas W. den boer, “Par deviers monsigneur..., p. 11-22; Dick E. H. de boer, “Venster op een ruitenheer. albrecht van Beieren en Halle in de tweede helft van de veertiende eeuw”, Het Drie-Koningenportaal van de St.-Martinusbasiliek te Halle. Restauratie-dossier St.-Martinusbasiliek Halle nr. 5 (Halle, 1997), p. 5-14.
174
des États-généraux des trois comtés bilingues, qu’ils ne voulaient pas être séparés. Vrai- semblablement un mi-siècle de coexistence avait créé le sens d’une identité commune qui offrait des avantages plus grandes que celle d’une ’alleingang” (voie seule/séparée).
la transmission du pouvoir aux jeunes princes bavarois provoquait dans les comtés de Hollande et Zélande une lutte des factions, jusqu’au niveau d’une guerre civile entre ceux qui adhéraient l’impératrice ’française’, la avesnoise, marié à l’empereur, mais d’une éducation complètement française, et ceux qui préféraient les princes thiois, bien que le bavarois qu’ils parlaient n’était que famille lointaine du medio-néerlandais.
le fait que les deux princes étaient ’nourris dans le sérail’, par une nourrice ’Rous- seline la hennuyère’, et qu’ils avaient partiellement reçus leur éducation en Hainaut, suffisait pour les faire acceptables et acceptés en Hainaut.
À partir de l’an 1353 le triangle Bavarois unifiait trois zones linguistiques, trois identités, qui étaient difficile à combiner. albert qui à partir de l’an 1358 régnait seule, choisisse pour l’identité Hollandaise et alors pour une résidence quasi-permanente à la Haye, il rallume le feu de la culture medio-néerlandaise et il choisit pour une forme de ’distant-managing’. le résultat étant qu’un système compliqué fonctionnait, de messagers, délégués, ambassades, de voyageurs nobles, des officiers voyageâtes, encore plus compliqué que sous les avesnes. Une première analyse a montré que dans ce système des spécialistes étaient déclenchés. Des spécialistes qui recevaient a la Haye les hôtes venant da le Bavière ou du Hainaut, ou des spécialistes qui étaient envoyés à l’extérieur, qui connaissaient la langue, les mœurs, mais aussi les réseaux humaines, qui pouvaient payer respect à l’identité de l’autre et ainsi maintenir l’équilibre délicat qui était si important pour une politique couronné de succès.62